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Ibrahim Thiaw: Remarks at African Group pre-COP preparatory meeting

Excellence Monsieur le Ministre, Monsieur le Président du Groupe Africain, Honorables représentants de la Commission de l’Union Africaine de le Banque Africaine de Développement   Honorables délégués, Mesdames et Messieurs Permettez-moi, à l’entame de mes propos, d’exprimer l’immense plaisir que j’ai d’être de nouveau à Marrakech. Cet endroit mythique, tracé au 11è siècle  par les Almoravides. Marrakech reste à ce jour marqué par un fonds culturel remontant à l’empire du Ghana. Ceci explique peut-être pourquoi, dans mon subconscient, je suis toujours enthousiasmé à l’idée de revoir Marrakech. Aussi, voudrais-je saisir cette occasion pour exprimer toute ma gratitude au Royaume du Maroc pour la chaleur de l’accueil et l’hospitalité particulière dont le peuple et le gouvernment chérifien ont le secret. Dear friends, 2022 is an important year for Africa. The continent is hosting UNCCD COP15 in Abidjan, Côte d’Ivoire, and UNFCCC COP27 in Sharm El Sheikh, Egypt. This is an opportunity for Africa to exercise its leadership and address ecosystem restoration, especially land restoration, and mitigating the effects of drought and climate change.   The last time Africa hosted a UNCCD COP was 9 years ago, in 2013, in Windhoek, Namibia. I am grateful to Côte d’Ivoire for hosting our COP. This great African Nation is once again playing its leadership role, despite the complexity of hosting such an event during the ongoing pandemic and under the  very special circumstances currently prevailing in the world. Côte d’Ivoire is a renowned world leader in cocoa production and other commodities, including coffee, cashew nuts, rubber and cotton. The economy of the country, like many others in Africa, is largely based on its natural capital. So in a way, we will be celebrating the great achievements of the country. Mesdames, messieurs, Permettez-moi de vous dire un peu plus sur la COP. Une conférence que nous organisons sous le thème: « Terre. La vie. Héritage : de la rareté à la prospérité».   C’est un appel à l’action pour garantir que la terre qui est la bouée de sauvetage de cette planète, continue de profiter aux générations présentes et futures. La COP commence par un Sommet de Chefs d’État et de Gouvernement le 9 mai, suivi le lendemain, d’un segment ministériel. UnCaucus sur le genre sera tenu le 10 avec la Première Dame de Côte d’Ivoire à l’honneur. Deux grandes thématiques domineront les discussions du Segment de Haut niveau, à savoir la Sècheresse et la Restauration des terres dégradées  à grande échelle. Le monde réalise enfin que la sécheresse est un phénomène qui nous affecte tous. Riche ou pauvre, aucun pays n’est à l’abri de la sécheresse. Lorsqu’elle survient dans les pays moins nantis, la sécheresse aggrave la pauvreté et la famine. La sécheresse pèse lourdement sur les économies africaines et le PIB. Malheureusement, elle affecte de manière disproportionnée les plus vulnérables en particulier les pauvres, les femmes et les enfants. Cette année encore, nous avons tous été choqués par des images insoutenables provenant de Madagascar et de la Corne de l’Afrique. Nous avons perdu le sommeil au vu de ces images d’enfants faméliques, d’adultes en situation de malnutrition ou de girafes gisant sur des terres chaudes et craquelantes. Dans les conditions extrêmes, la sécheresse arrache aux populations les plus vulnérables le seul espoir qui leur restait : nourrir leurs enfants pour survivre à la famine. En effet, pour ceux dont la terre est la seule source de revenu, les épisodes de sécheresse sont synonymes de perte de production, de perte d’espoir, voire de perte de vie. A chaque fois que la sécheresse sévit, un implacable chapelet de malheurs s’abat sur ceux dont la terre est la seule source de revenu. A défaut de pluies, les paysans et les éleveurs voient le ciel leur tomber sur la tête.   En effet, répétons le pour une troisième fois, les petits producteurs n’ont que la terre comme source unique de revenu. Pour eux, la terre est leur Produit National Brut,  le seul refuge qui soit. Aussi, une terre dépouillée de sa couverture productrice et dont les sols sont dépecés, renvoie-t-elle à l’image, violente, d’un visage scarifié ou d’un corps mutilé. Alors que les petits producteurs africains sont parmi les plus vulnérables aux déficits pluviométriques, il convient de rappeler avec insistance, que la sécheresse n’est pas qu’un phénomène africain. Des épisodes de sécheresse surviennent sous toutes les latitudes, avec des conséquences humaines, écologiques et économiques plus ou moins graves. Cette année, le Maroc où nous sommes réunis aujourd’hui n’a guère été épargné. Pas plus pour les Etats-unis, l’Espagne, le Canada ou le Portugal. Chaque année, l’on égraine une liste de plus plus longue de pays affectés. La sécheresse semble porter plusieurs noms, reflet de la multitude de conséquences du désastre naturel: famine, feux de forêts, décroissance économique, troubles civils, instabilité politique, insécurité alimentaire etc. La sécheresse détruit les écosystèmes, déstructure les sociétés et jette des millions de personnes sur les routes de l’immigration forcée, accentuant l’exode rural. La sécheresse accentue les phénomènes de suicide. Que reste-t-il à faire à un éleveur ou un paysan qui perd jusqu’à sa dignité ? Reconnaissant la nature multiforme des conséquences de sécheresses, rendues de plus en plus fréquentes et violentes par les variations climatiques, la COP14 à New Delhi a donc mis en place un groupe de travail intergouvernemental et multi-disciplinaire sur la sécheresse. L’objectif est d’éclairer le débat lors de notre prochaine session. Le groupe de travail a soumis son rapport pour la COP 15, dans l’espoir d’aider à atténuer les risques et les impacts négatifs de la sécheresse. J’espère que le rapport du Groupe de Travail aidera les Parties à identifier les solutions idoines, adaptées à la situation des différentes catégories d’économies. Une panoplie de solutions semblent s’offrir aux Parties. Il serait judicieux d’en explorer les différents potentiels.    Les négociations sur la sécheresse représentent une des plus importantes négociations de l’histoire de la Convention. Et le Groupe Africain a un rôle très important à jouer. L’autre grand thème de notre COP sera la restauration à grande échelle. Le monde réalise enfin que la restauration des terres est une réponse multiforme à différents défis auxquels l’humanité fait face. A commencer par les sécheresses. Restaurer les terres, c’est les rendre à nouveau productives – pour satisfaire aux besoins de sécurité alimentaire, pour l’approvisionnement en eau ou la création d’emploi. Restaurer les terres à grande échelle, c’est aussi contribuer à l’atténuation des effets du changement climatique, c’est conserver la biodiversité et lutter contre la pauvreté. La terre est le PIB du pauvre ; c’est son compte bancaire. La restauration des terres à grande échelle est ainsi un instrument de paix, de prospérité et de stabilité pour les futures générations. Que l’Afrique s’engage avec autant de conviction sur des programmes régionaux de réhabilitation des terres à grande échelle est une source d’inspiration. Les initiatives en cours au Sahel (la Grande muraille verte), ou en développement en Afrique australe ou possiblement de l’Afrique orientale servent de modèles. D’autres régions d’Afrique suivront, comme le font déjà le Moyen Orient (Middle East Green Initiative), la Chine, l’Inde, le Pakistan, l’Union Européenne ou encore l’Amérique latine. L’Afrique doit poursuivre et renforcer ses investissements pour réhabiliter ses terres productives. Il s’agit d’une activité economiquement rentable. Le Continent a en effet perdu au moins 65% de ses terres arables au cours des 70 dernières années, alors que sa population a cru d’au moins 600% pendant la même période. Pour un continent dont l’économie dépend tant du secteur primaire, cette disproportion entre la disponibilité des terres arables et le nombre de nouvelles bouches à nourrir est inquiétante et mérite une attention particulière. Dear delegates, Let me share with you a piece of good news: land restoration is increasingly attracting financial resources, both from the private and the public sectors. The private sector has come to understand that bringing the land back to health is a profitable business. For the agro-business, but also for nature conservation, thanks to eco-tourism. The trends we see from the public sector for the Africa’s Great Green Wall, along with the G20 Initiative or the Middle East Initiative on Land Restoration are very encouraging. COP15 will of course also address many other inter-related issues, which you will be discussing over the next three days. These include gender, land tenure, migration, sand and dust storms. The Secretariat has prepared working documents which are accessible to Parties. I am sure my colleagues here in this room will provide you with more detailed presentations of how the Summit of Heads of States, the Ministerial sessions, the High Level Gender Caucus and many other events will be organised. Before I conclude, let me once again express my deep gratitude to the African Union and to the African Development Bank and to the African Forest Forum for their support, together with Morocco, in organising this important meeting. I do hope the meeting will help you coordinate better and consolidate your positions, ahead of the upcoming session of your Conference of the Parties. Abidjan will be hosting an African COP. This conference will be an important milestone in the life of your Convention. We are here to assist/support you achieve your ambitions.   .كلمة أخيرة لشكر المغرب مرة أخرى على جودة ضيافته وكرم ملكه وحكومته وشعبه   شكرا جزيلا

Ibrahim Thiaw: Remarks at African Group pre-COP preparatory meeting
Call for submissions: Images of women-led solutions to desertification

Ahead of UNCCD COP15, the UNCCD Secretariat seeks to collect original and exceptional photos to showcase promising practices which demonstrate women’s leadership and innovation in adapting to land degradation, desertification and drought.  Efforts to combat and address land degradation, desertification, and droughts require a more thorough understanding of human rights and gender equality considerations. Numerous studies and experiences worldwide have confirmed that gender inequalities must be addressed as part of biodiversity conservation, land restoration, adaptation and mitigation to climate change, and efforts to transition to an inclusive and regenerative green economy, especially after the pandemic. Land degradation and desertification action can thus reinforce or exacerbate inequalities—or intentionally aim to overcome and transform them, for the resilience of all people. The UNCCD emphasizes that both men and women must be active participants at all levels in programs to combat desertification and mitigate the effects of drought. Resolving gender inequalities is not only a matter of “righting a wrong” but also a significant opportunity to make use of women’s often under-recognized abilities, knowledge, talents, and leadership.  Photos highlighting good practices that demonstrated role of women as agents of change for sustainable land management may be made by civil society organizations (national and international), indigenous peoples’ organizations, women organizations, foundations, UN entities and other relevant actors.A supporting narrative must also be submitted, explaining the promising practice featured in the photo, and outlining the impact of the initiative/project in terms of promoting women’s empowerment and/or gender equality in the context of land degradation, desertification, and drought. Deadline for applications is 18 April. You can find the application form on the right, under "Documents."

Call for submissions: Images of women-led solutions to desertification
Lufthansa discount for UNCCD COP15 travel

The UNCCD COP15 participants can take advantage of the 20 per cent discount on ticket prices offered by the Lufthansa Group for travel to the COP that will take place in in Abidjan, Côte d’Ivoire, from 9 to 20 May 2022. You can reach the booking platform via this link https://www.lufthansa.com/de/en/meetings-and-events-delegates, using the event code DEAUPSX. The reduced fares will be displayed automatically. Please note the you need to enable pop-ups permanently in your browser while booking, otherwise the window of the booking platform will not open. You can also book through your IATA travel agency. The travel agency can request the ticketing instructions by sending an email to lufthansa.mobility@dlh.de, mentioning the event code DEAUPSX.

Lufthansa discount for UNCCD COP15 travel
Restoring life to land: Sustainable land management for ecosystem restoration 

As the UNCCD COP 15 draws near and The UN Decade on Ecosystem Restoration (UNDER) gathers momentum, UNCCD and WOCAT are partnering up on a video series that highlight the central role of sustainable land management (SLM) in restoring and maintaining the health of ecosystems.  SLM has a central role in each of the eight UNDER ecosystems – farmlands, grasslands, forests, mountains, freshwaters, urban areas, peatlands, oceans and coasts – by combating land degradation, improving production and securing livelihoods while simultaneously generating multiple environmental co-benefits.  While people have directly contributed to ecosystem degradation, they can also be the primary agents of change toward a sustainable land management restoration when armed with knowledge to adopt and upscale SLM.  The new video series presents successful practices for each ecosystem, demonstrating how SLM can deliver powerful solutions to ecosystem degradation.  

Restoring life to land: Sustainable land management for ecosystem restoration 
Dr. Muralee Thummarukudy appointed G20 Initiative Coordination Office Director

Dr. Muralee Thummarukudy of India has been appointed as the Director of the Coordination Office of the G20 Global Initiative on Reducing Land Degradation and Enhancing Conservation of Terrestrial Habitats based at UNCCD headquarters in Bonn, Germany. Dr. Thummarukudy brings to this position over three decades of progressive senior management experience and technical expertise in land restoration issues. He has most recently served as the acting Head of the Disasters and Conflicts Programme at the United Nations Environment Programme, where he implemented a portfolio of over 100 million USD, focusing on ecosystem-based disaster reduction and partnership development. An internationally renowned expert in disaster response, he played a key role in addressing the environmental aftermath of many major conflicts and disasters, implementing projects in over 35 countries. Prior to joining the United Nations, Dr. Thummarukudy served as Environmental Advisor to Shell Group in Southeast Asia and the Middle East. He has a Ph.D. in Environmental Engineering from Indian Institute of Technology Kanpur. He was also a Beahr’s fellow at the University of California, Berkeley. Dr. Thummarukudy is also a well-known author in his native Malayalam language.

Dr. Muralee Thummarukudy appointed G20 Initiative Coordination Office Director