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Conseil des Ministres l’Agence Pan-africaine de la Grande Muraille Verte

Allocution d’ouverture de M. Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de la CNULD: Mesdames et Messieurs les Ministres en charge de l’Environnement et de la lutte contre la désertification des pays membres de l’Initiative de la Grande Muraille Verte Monsieur le Secrétaire exécutif de l’Agence Panafricaine de la Grande muraille verte  Mesdames et Messieurs, La vie, dit-on, ne tient qu’à un fil. Au Sahel comme dans d’autres contrées arides, la vie tient essentiellement à deux ficelles: une couche de sols aussi fine que fragile ; et une pluviométrie saisonnière et aléatoire. Lorsque les deux ficelles adoptent des vibrations synchrones, la pluviométrie est abondante. L’économie et le bien-être humain s’en portent bien. Malheureusement, les cycles se perturbent de plus en plus fréquemment. A chaque fois que les courbes des deux ficelles deviennent asynchrones. Le climat devient plus aléatoire. Le capital naturel se rétrécit, alors que les demandes augmentent avec l’accroissement démographique et le grossissement d’une classe moyenne au mode de consommation plus gourmand en ressources. Les équilibres naturels sont rompus, entraînant des compétitions plus accrues, voire des conflits, pour l’accès à des resources de plus en plus limitées. C’est dans ce contexte que germait l’idée de mettre en place un programme ambitieux, à même de restaurer les terres dégradées et d’atténuer les effets de la sécheresse. Les leaders des onze africains concernés ne se font guère d’illusion : la tâche est immense. Le cheminement complexe. La réalisation coûteuse. Mais elle est la meilleure alternative, car l’inaction mènerait à une impasse abyssale. Les leçons tirées du bilan des dix premières années sont édifiantes: les techniques de restauration des terres sont bien maîtrisées. Les technologies usitées sont généralement appropriées. Mais il faut passer à l’échelle et adopter une approche plus intégrée, plus inclusive. La Grande Muraille Verte (GMV) du Sahel est symbolisée par plusieurs types de plantations. La Grande Muraille Verte, c’est planter de l’espoir pour des millions de jeunes; c’est planter le développement pour des communautés rurales dynamiques, qui ne demandent qu’à sécuriser leur production ; c’est planter de l’énergie renouvelable utile à créer des opportunités d’entreprenariat et des emplois verts, notamment en milieu rural. La Grande Muraille Verte c’est bien entendu transformer des terres dégradées, pour les rendre de nouveau productives. La Grande Muraille Verte, c’est une vision. C’est cette belle ambition de renverser une spirale négative en propulsant la vie de centaines de millions de personnes vers plus de prospérité. De paix. De sécurité. Mesdames et messieurs, Notre dernière rencontre date d’il y a déjà un an, lorsque nous nous étions réunis pour la sortie de rapport sur l’ «Etat d’avancement de la Grande muraille verte et ses perspectives à l’orée 2030» et de la conférence ministérielle associée à cette publication. Cette réunion avait permis, à la fois, de faire le bilan des dernières activités et de lancer un appel auprès de l’ensemble des partenaires de la Grande Muraille Verte pour un renforcement et une meilleure cohérence de leurs interventions. Excellences, Mesdames, Messieurs C’est avec une grande satisfaction que je constate que cet appel a été entendu et que la Grande Muraille Verte occupe désormais la place prioritaire qui lui incombe, dans l’agenda politique international. Je citerais en particulier le One Planet Summit, tenue en janvier dernier à Paris, où plusieurs annonces concrètes ont été faites, donnant ainsi un souffle nouveau à ce vaste programme pan-africain. Un groupe initial de 9 institutions publiques de financement ont convenu d’investir plus de 16 milliards d’Euros d’ici 2025 sur la grande Muraille verte autour d’une vision bâtie sur 5 piliers d’action. Il convient également de mobiliser des acteurs du secteur privé -dont certains ont un intérêt certain- pour une valorisation de l’énorme potentiel de la région. Au titre des opportunités, citons l’exemple de l’agro-écologie. En effet les pratiques agro-écologiques ont été identifiées comme des solutions à encourager. Solution Fondée sur la Nature, l’agro-écologie a l’avantage d’assurer la production agricole et  pastorale, tout en assurant la conservation des écosystèmes- fertilité des sols et biodiversité, conservation des eaux. L’agro-écologie crée des emplois et favorise l’économie locale. Les techniques et technologies utilisées sont économiquement accessibles et bien maîtrisées par les communautés rurales.    Il faut en outre noter avec satisfaction que la Grande Muraille Verte est spécifiquement mentionnée dans le Communiqué du récent Sommet du G7 tenu au Royaume-Uni. Pour sa part, le G20, sans expressément citer la GMV a adopté l’Initiative pour la restauration des terres visant à réduire de moitié la quantité de terres dégradées dans le monde, d’ici 2040. L’Afrique, notamment la Grande Muraille Verte doit avoir sa place pleine et entière dans une telle initiative. Afin d’assurer une meilleure coordination des efforts nationaux, régionaux et internationaux, les pays de la Grande Muraille Verte voudront peut-être réévaluer et renforcer leurs mécanismes de coordination au niveau national, ainsi que l’agence régionale. Leur donner des mandats renforcés et un cadre plus élargi, à même de jouer ce rôle essentiel de redevabilité et de suivi-évaluation, impulser une dynamique de coopération et de mobilisation des communautés, des élus locaux et des instances parlementaires appropriées. Le Secrétariat de la Convention des Nations-Unies sur la Lutte contre la Désertification, souhaitant poursuivre sa contribution à cet effort de mobilisation des partenaires internationaux, a mis en place «l’Accélérateur de la GMV ». Il s’agit d’une réponse limitée dans le temps, visant à catalyser une meilleure conjugaison des efforts des partenaires et offrant un cadre structuré et rationnel pour favoriser les nouveaux investissements et donner un nouvel élan à la mise en œuvre de la Grande Muraille verte. L’accélérateur de la GMV est un mécanisme transitoire qui, à moyen terme, devrait être reversé à l’Agence Pan-Africaine renforcée aux plans institutionnel et structurel. La mission principale de l’Accélérateur est de contribuer à ce renforcement institutionnel, en travaillant en toute intelligence avec l’agence panafricaine, en impliquant les partenaires ainsi que les équipes nationales. L’une des toutes premières priorités identifiées est la conception d’un cadre de redevabilité commun aux partenaires GMV qui permettra d’avoir un système de suivi d’avancement des projets et des investissements ainsi et des progrès réalisés dans les 11 pays. Des réformes structurelles et un renforcement des capacités humaines semblent nécessaires, au niveau de l’Agence régionale. Le Conseil des Ministres -et le Sommet des Chefs d’Etat- sont des instances idoines pour adopter une batterie de mesures et donner des directives claires au Secrétariat. Des ajustements institutionnels semblent également nécessaires au niveau des structures de coordinations nationales, afin de refléter la nouvelle nature, beaucoup plus inclusive de la GMV. Je me félicite du fait que certains pays ont déjà commencé à procéder à ces ajustements, nécessaires pour une bonne mobilisation des ressources tant nationales qu’internationales. Je me félicite également de la forte mobilisation de plusieurs Agences des Nations Unies, du GEF, du GCF et des organisations régionales telle le CILSS, la CEDEAO, l’OSS et l’IGADD. Mutualiser les priorités et les programmes, de tous les partenaires, et ce, dans onze pays, demande beaucoup d’efforts de concertations, de communications, des synergies et des partages d’expériences. La tâche est immense, pour une équipe plutôt réduite et pas suffisamment outillée. Mesdames, Messieurs La tenue de ces instances est une belle opportunité de réaffirmer la nouvelle approche de l’initiative de la Grande Muraille Verte, à savoir un programme de développement rural intégrant les composantes environnementale, économique et social. La Grande Muraille Verte, dans sa nouvelle approche, doit ainsi s’intégrer aux programmes de relance et aux plans de développement post-COVID. A ce titre, les gouvernements, au-delà des départements sectoriels chargés de l’environnement, doivent lui accorder une place de choix, y compris pour les arbitrages budgétaires. Il est ainsi souhaitable de promouvoir la Grande Muraille Verte auprès de l’ensemble des institutions nationales concernées, afin que les financements et les appuis des partenaires au financement puissent rapidement se concrétiser en action sur le terrain. Mesdames et messieurs, Pendant très longtemps, le discours sur le Sahel a été teinté de connotations et d’insinuations négatives. Certes, le Sahel est traversé par de nombreux défis. Cependant, ces difficultés ne doivent en aucune manière occulter les multiples opportunités de la région.  Persuadé que la bande Sahélienne a une autre histoire à partager, je reste en outre convaincu que la Grande Muraille Verte constitue une référence de choix pour le changement de narratif sur le Sahel. Les opportunités internationales pour le manifester ne manqueront pas au cours des prochains mois. Des conférences à venir, y compris la COP 15 de UNCCD prévue en mai 2022 en Côte d’Ivoire, la conférence Climat et celle de la Biodiversité. Au fil du temps, votre initiative se consolidera, se raffermira et s’affirmera comme l’une des plus belles et des plus ambitieuses œuvre humaine. Conduite à terme, l’initiative de la GMV sera la plus grande réalisation humaine construite sur terre. Voilà pourquoi certains n’hésitent pas à la qualifier de nouvelle merveille du monde. Nos statisticiens estiment que d’ici la fin du siècle courant, la population des onze pays membres de la GMV dépassera le milliard d’individus. Faisons en sorte que les deux ficelles tiennent, nourrissent et entretiennent la vie de tous, dans un milieu écologique équilibré. C’est en vérité, l’enjeu de la Grande Muraille Verte. Je vous remercie.

Conseil des Ministres l’Agence Pan-africaine de la Grande Muraille Verte
Study on Central Asia to focus on climate, land and migration links

Kick-off meeting of the study "Climate Change, Land Degradation and Migration Nexus in Central Asia" took place on 19 July online, with the UNCCD Secretariat representatives, UNCCD national focal points and experts from Central Asia and Russian Federation. The participants discussed the main objectives and the outline of the future research as well as the work plan and expected outcomes. The study aims to provide evidence on how the increasing land degradation and climate change on land-dependent economic sectors in five Central Asian countries affects availability of resources and jobs, driving out-migration and, in some cases, instability. Central Asia is becoming a new hotspot for environmental and social challenges. The combination of rapid population growth, increased urban pressures, poverty and dependence on the agricultural sector  for over 50 per cent of the population together with environmental and climate crises, lead to growing migration and social risks. COVID-19 outbreak has amplified existing socio-economic problems in the region, leading to disruptions in food supply and increasing vulnerability of rural communities, as well as massive return of labor migrants and loss of jobs. The meeting participants agreed on the importance and timeliness of the study, which results will be presented at the upcomingConference of the Parties in May 2022. The interlinkages between land degradation and migration are embedded in the main objectives of the Delhi Initiative of the Central Asian countries and the Russian Federation, which set up the Interregional Group "Central Asia – Russia" at theprevious UNCCD COP14. The research project is implemented by the Institute of Geography of the Russian Academy of Sciences and financed by the voluntary contribution from Russian Federation.

Study on Central Asia to focus on climate, land and migration links
Portrait of the week: Nature Bodies India

This team of students from Bilaspur, Chhattisgarh is committed to raising awareness on sustainable agriculture and knowledge of plant properties through workshops on organic farming organic and composting under the hashtag #ExploreGreenTreasure.  They focus on empowering young people and communities to choose environment-friendly alternatives when planting a garden or buying food. In 2019 and 2020, the team planted more than 1478 saplings on school grounds and in various public space in nearby villages.  They are also planning to scale up their seed ball initiative to create a seed nursery to promote local plant varieties while making the plant material accessible for more people.   Recently, the climate impact app Captain Cool app that the team developed has been featured in the press. The app helps calculate the carbon footprint of daily activities, such as watching TV, charging mobile devices or using a washing machine, so that the users can make better and greener lifestyle choices. Instagram: @nature.bodies  Twitter: @BodiesNature  Facebook: @NATUREBODIESECOCLUB 

Portrait of the week: Nature Bodies India
Song and video contests launched for Changwon Initiative celebration

To celebrate the tenth anniversary of the Changwon Initiative, UNCCD and Korea Forest Service are launching two global contests: a virtual choir competition and a video contest to to promote efforts to combat desertification and restore degraded lands and forests. The submission deadline is 30 September 2021. The winners will be announced at the anniversary ceremony in Changwon, South Korea on 15 October 2021 and will receive cash and other prizes.  How to enter: Virtual choir competition Video contest  

Song and video contests launched for Changwon Initiative celebration