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The business case for regenerative land use

Currently, one in every five hectares of land on Earth is unusable and by 2050 only 10% of land could be healthy Businesses are failing to help protect the resources of healthy ecosystems they depend upon such as land for farming The good news is that initiatives like The Great Green Wall are proving that action can be taken now to reverse land degradation By 2050, 90 per cent of land could become degraded. How can businesses help restore the resources they depend upon? Land restoration, with a ballpark cost of $500 per hectare, is one of the most cost-effective ways to combat business risks. Restoring just 350 million hectares of degraded land could, by 2030, remove greenhouse gases roughly equal to half the world’s annual emissions from the atmosphere. Restoring land can earn an extra $1.4 trillion in agricultural production every year. Focusing on regenerative land use is an opportunity to safeguard businesses from the impacts of climate change and land degradation. Restoring ecosystems and soil biodiversity is among the most effective weapons against weather extremes. Restoring land can create employment and help a green recovery from the COVID-19 pandemic. In the US, first movers have demonstrated that under certain conditions, farms with regenerative practices are an estimated 78% more profitable than those using conventional practices. Read the latest blog by the UNCCD Executive Secretary Mr. Ibrahim Thiaw for the World Economic Forum: https://www.weforum.org/agenda/2022/01/how-businesses-can-help-restore-land-resources/ Read more: The Great Green Wall initiative Achieving Land Degradation Neutrality UNCCD science-policy blog

The business case for regenerative land use
Report on state of world's land and water resources for food and agriculture released

Remarks by UNCCD Executive Secretary Ibrahim Thiaw Dear colleagues and friends I am honoured to participate in the launch of this year’s State of the World's Land and Water Resources, and I thank our friends and partners at FAO for their kind invitation and for our continued collaboration. The document we have in front of us today is a timely contribution to the sustainable development agenda and bolsters the evidence base needed to drive regenerative solutions that our societies urgently – and rightly - demand. Observing the confluence of crises – from drought, wildfires and floods to persistent epidemics and devastating pandemics – we are rapidly approaching certain limits in the planetary system -- and if I may say -- pushing the envelope that keeps us all safe. Many of the breaking points in our food systems are due to our activities, specifically the over-exploitation and poor management of land and water resources. Likewise, its within our power and capacity to transform our actions so that we avoid land degradation, reduce land resource pressures, and begin planning and preparing for the future. Protecting and restoring nature is an urgent priority and requires an immediate response– pivoting from reactive to proactive. The objective of the United Nations Convention to Combat Desertification is to assist countries with the “rehabilitation, conservation and sustainable management of land and water resources, leading to improved living conditions” Land restoration is all about creating opportunities for people by transforming the governance of land resources to facilitate a shift to regenerative management practices. Everyone has a role to play in restoring land – individuals, communities, businesses, governments, and international organizations all have a stake in the future. And we are here to support all of you in that quest. Our convention provides the multilateral legal and institutional framework not only to tackle, together, desertification, land degradation and drought, but to advance together in unveiling the opportunities that land restoration offers to all of us in terms of food security, climate change mitigation and adaptation and ecosystem conservation, to name a few. Under the UNCCD, for example, response actions committed under the Land Degradation Neutrality targets focus on improving health and productivity of our land. We expect to advance on this agenda, along with other important aspects of land restoration, at our upcoming COP15 that will take place in Abidjan, Cote D’Ivoire, during the 2nd and 3rd weeks of May 2022. In closing, I would like to encourage you to join us in our journey to Abidjan and to conserve, protect and restore our precious land, for the health and the development of people and planet. Thank you very much.

Report on state of world's land and water resources for food and agriculture released
Allocution du Secrétaire Exécutif de la CNULCD au Sommet de la GMV

Excellence, monsieur Mohamed Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie, président en exercice de la Grande Muraille Verte, Excellence, messieurs les Présidents, Excellence, monsieur le Président de la Commission de l’Union africaine, Excellence, mesdames et messieurs, à vos grades et rangs respectifs, La Grande Muraille Verte est considérée comme l’œuvre de restauration des terres la plus complexe au monde. Sans doute la plus ambitieuse, à date. Ce programme est porté par un géant politique, l’Union africaine, dans une région, le Sahel, dont les potentialités sont, à regret, éclipsées par un récit historiquement négatif. Les onze pays membres de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte totalisent une population avoisinant le demi-milliard d’habitants, avec des projections dépassant le milliard et demi d’ici la fin du siècle. Comment nourrir, éduquer, soigner, vêtir et répondre aux besoins d’une population, plutôt jeune et exigeante, dont les revenus dépendent essentiellement de ressources naturelles ? Des ressources par ailleurs agressées au quotidien par les aléas d’un climat hostile et d’un environnement austère. La GMV, c’est planter l’espoir auprès de cette jeunesse pétillante de volonté. A la fois ubiquiste et opportuniste, ce Programme doit aider à transformer les défis en opportunités : le soleil, le vent, les espaces et les terres, les points d’eau et même les dunes. Transformer les défis démographiques en dividendes. Prévenir des ruptures de charge et des crises, notamment en milieux rural et péri-urbain. L’une des plus grandes forces de la GMV, c’est l’engagement politique des États, au plus haut niveau, manifesté aujourd’hui encore par votre Sommet. D’accepter de mutualiser vos efforts, de rechercher la complémentarité, et de mobiliser votre organisation continentale, ainsi que vos instances sous-régionales. C’est inédit pour un programme de terrain, pour être souligné. Cet engagement porte ses fruits. Lentement certes, mais sûrement, la communauté internationale convient que la gestion des ressources naturelles du Sahel doit s’inscrire parmi les réponses aux défis mondiaux à savoir : la désertification, la sécheresse, le changement climatique, la perte de la biodiversité et leurs corollaires économiques, sociaux et bien entendu environnementaux. Directement ou indirectement, la GMV contribuera à la paix, la sécurité et à la stabilité du Sahel. La vraie bataille du Sahel, c’est celle du développement durable et de la gouvernance inclusive. Traiter les symptômes sans s’attaquer à la racine du mal, ne guérira point le malade. Le Sahel est avant tout malade de la dégradation de son socle productif, de ses sols érodés et son environnement détruit, à ajouter à l’espoir évaporé de ses jeunes. En 2020, un bilan des dix premières années de la GMV a donné des résultats plutôt mitigés. Pour parvenir aux objectifs fixés en 2030, il faut restaurer, annuellement, plus de 8 millions d’hectares de terres agricoles, pastorales, de points d’eau et d’espaces naturels. Des investissements annuels à hauteur de 4 milliards de dollars US sont nécessaires. La bonne nouvelle, c’est que c’est faisable. Le faire, c’est répondre aux immenses besoins de développement de la région. Mais c’est aussi contribuer aux objectifs mondiaux de lutte contre le changement climatique, contre la désertification, et répondre à bien d’autres objectifs du développement durable. L’autre bonne nouvelle, c’est la promesse de financement, sur plus de 19 milliards de dollars pour l’horizon 2025. Nous sommes honorés de travailler avec vous, leaders Sahéliens, mais aussi avec le Président français, Emmanuel Macron, le Prince Charles du Royaume-Uni et bien d’autres. Nous pensons que l’heure est maintenant venue de passer à l’échelle et mener des actions concrètes : soutien aux communautés ; gérer les écosystèmes et booster la résilience d’économies fragiles. Accélérer et simplifier les procédures de décaissement, tout en assurant la plus grande transparence de gestion. Accroître la capacité et la qualité d’absorption des ressources. Les pays de la GMV voudront peut-être intégrer, si ce n’est déjà le cas, la GMV dans leurs Plans Nationaux de développement. Chaque pays voudra peut-être développer un programme national multisectoriel, intégré et cohérent par rapport aux piliers de l’Accélérateur de la GMV. Ceci permettra d’accélérer la mobilisation des ressources promises par les partenaires. Pour parvenir à nos ambitions, dans une région faisant face à autant de défis, les partenaires techniques et financiers devraient pour leur part considérer adopter des procédures souples et accélérées. Les sociétés sahéliennes attendent, avec une impatience compréhensible, la concrétisation des annonces de Sommets en actions sur le terrain. Pour y parvenir, une réforme institutionnelle est nécessaire. Le Conseil des Ministres a déjà adopté une décision dans ce sens. Un renforcement du capital humain de l’agence régionale semble urgent. Les structures actuelles mèneront difficilement leurs missions de suivi-évaluation et de pilotage d’un programme d’une telle dimension. Certains estiment qu’à terme, la GMV pourrait être la plus imposante œuvre humaine sur terre. L’Afrique a fourni plusieurs trésors à l’humanité. Ses civilisations, ses cosmogonies, ses technologies et ses pyramides, entre autres. Avec la GMV, l’Afrique peut montrer qu’elle n’a pas fini de surprendre le monde. Je vous remercie.

Allocution du Secrétaire Exécutif de la CNULCD au Sommet de la GMV
Sahel the most resilient place to global warming in the future?

There is growing evidence of regreening in the Sahel. It is widespread. It cuts across the entire area, and it’s dynamic. In fact, almost all of West Africa is experiencing this regreening that is considered the ultimate weapon in the fight against global warming. Sahelians also growing valuable trees that act as natural air conditioners, provide food and ertilize the land in the Sahel in ways that could be making a difference to resilience that is far better than elsewhere in the world.

Sahel the most resilient place to global warming in the future?
25 years of growing together: A convention is born after more than two decades

Some international agreements emerge quickly. But the birth of the United Nations Convention to Combat Desertification was a long tortuous journey. In particular, it was undermined by the perception that it was a development Convention. Yet the evolution of its sister Rio Conventions on Climate Change and on Biological Diversity shows that a purist approach to environmental conservation is at best misguided, and at worst dangerous.

25 years of growing together: A convention is born after more than two decades