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La question des terres au cœur de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement

Nairobi, le 1er mars 2024 - La sixième session de l'Assemblée des Nations Unies pour l'environnement (UNEA 6), qui s'est conclue aujourd'hui à Nairobi, a mis l’accent sur la contribution des terres saines à la résolution des problèmes mondiaux liés au changement climatique, à la perte de biodiversité, et au développement durable.  Cette réunion d'une semaine a été marquée par l'adoption de la première résolution de l'UNEA sur la dégradation des terres, ainsi que par l'annonce du logo et du slogan de la 16ème Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD COP16). Cette conférence se tiendra à Riyad, en Arabie Saoudite, du 2 au 13 décembre 2024.  S'exprimant lors de l'événement de haut niveau sur la lutte contre la dégradation des terres pour le climat et la biodiversité, la présidente de l'UNEA 6 et ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Royaume du Maroc, Leila Benali, a noté : « La terre est le seul dénominateur commun entre les trois conventions de Rio, et c'est seulement par la restauration des terres que nous pourrons atteindre leurs objectifs. Nous devons nous appuyer sur ce qui nous unit plutôt que sur ce qui nous divise et commencer par des solutions efficaces et crédibles concernant la santé des terres et des sols ».  En annonçant le slogan de la COP16, « Nos terres. Notre avenir », Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la CNULCD, a déclaré : « La COP16 sera un moment décisif pour les terres, comparable à l'accord de Paris pour la CNULCD. Il est crucial d'assurer une convergence et une synergie entre les trois COP – biodiversité, changements climatiques et désertification – qui ont toutes lieu cette année. »  Pour la première fois, l'UNEA a adopté une résolution appelant à renforcer les efforts internationaux pour lutter contre la désertification et la dégradation des terres, restaurer les terres dégradées, promouvoir la conservation et la gestion durable des terres, contribuer à la neutralité en matière de dégradation des terres et améliorer la résilience face à la sécheresse. Ces questions seront au cœur de la COP16 de la CNULCD.  Au nom de la présidence de la COP16, Osama Ibrahim Faqeeha, vice-ministre de l'environnement, de l'eau et de l'agriculture de l'Arabie saoudite, a déclaré : "les terres ne sont pas seulement importantes pour la vie humaine, elles sont aussi essentielles pour la biodiversité et le maintien de l'équilibre délicat de notre environnement. Nous devons reconnaître l'importance des terres et des autres éléments naturels de notre planète, car 24 % des émissions de gaz à effet de serre sont associées à divers schémas d'utilisation des sols".   Dans le cadre de l'Initiative verte saoudienne, le gouvernement saoudien a pour objectif de planter 10 milliards d'arbres et de protéger 30 % des terres du royaume.  Autres citations :  Aziz Abdukhakimov, ministre de l'Écologie, de la Protection de l'Environnement et des Changements Climatiques de la République d'Ouzbékistan, qui a accueilli la réunion pour évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la CNULCD en novembre dernier, a déclaré : "Chaque minute, l'Ouzbékistan perd neuf mètres carrés de terres fertiles, ce qui constitue un problème majeur pour tout pays confronté à la dégradation des terres. Il est important de réunir la volonté politique, la science et les financements pour relever les défis du changement climatique, de la dégradation des terres et de la perte de biodiversité".   Maria Helena Semedo, directrice générale adjointe de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a déclaré : "Les terres sont à l’origine de l'alimentation, et sans elles, nous ne pouvons ni produire de la nourriture ni nourrir la planète. Nous avons besoin d'une approche holistique, évitant la fragmentation, et d'investir dans des transformations durables de nos systèmes agroalimentaires pour assurer la sécurité alimentaire et faire face au changement climatique et à la perte de biodiversité".   Hindou Oumarou Ibrahim, présidente de l'Association des Femmes et des Peuples Autochtones du Tchad (AFPAT), a déclaré : "Les peuples autochtones, qui représentent 5 % de la population mondiale, protègent 80 % de la biodiversité de la planète. Ils sont les gardiens des écosystèmes et les maîtres de la restauration des terres grâce à leurs connaissances traditionnelles. L'accès direct aux financements, la coordination des politiques et la prise de décision inclusive sont essentiels pour l'autonomisation des communautés et la mise en œuvre réussie de projets de restauration des terres."  Patricia Kombo, Héroïne pour les terres de la CNULCD, du Kenya, qui a modéré l'événement de haut niveau à l'UNEA 6, a conclu en ces termes : "La dégradation des terres est un défi mondial qui nécessite une action concertée à tous les niveaux. Ce n'est qu'en travaillant ensemble que nous pourrons restaurer nos écosystèmes terrestres, assurer la sécurité alimentaire et atténuer les effets du changement climatique".  Pour plus d'informations :   Bureau de presse de la CNULCD, press@unccd.int, +49 228 815 2820, https://www.unccd.int/, @unccd  Enregistrement et photos :   https://www.youtube.com/watch?v=S_oSZoVZJF8  https://drive.google.com/drive/u/1/folders/1QhHqfX_pOFWBuot0ET5hGTogyrWDsq6Q  Pour plus d'informations sur l'UNEA 6 et la COP16 de l'UNCCD, visitez : https://www.unep.org/environmentassembly/unea6 et https://www.unccd.int/cop16  A propos de la CNULCD  La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales pour les terres. Nous unissons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale pour restaurer et gérer les terres du monde pour la sauvegarde de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la Convention sur la lutte contre la désertification est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à faire évoluer la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, des logements et des opportunités économiques à tous les peuples de manière équitable et inclusive. 

La question des terres au cœur de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement
UNEA-6 Multilateral Environmental Agreements Day: Keynote by Ibrahim Thiaw

Madame President, Dear UNEP Executive Director, Excellencies, Presidents and chairs of COPs Ministers, Dear colleagues Executive Secretaries of MEAs, Honorable Delegates, Ladies and Gentlemen, I would like to start by thanking the President of UNEA (my sister Leila Ben Ali) and the Executive Director of UNEP (my other sister Inger Andersen) for dedicating an entire day of UNEA6 to the Multilateral Environmental Agreements (MEAs). This is a real credit to UNEP. UNEA is one of the important platforms to discuss these issues. Thirty years after the signing of the Rio conventions, and more than fifty years after the creation of some of the MEAs represented here, we must face the facts: the implementation of these treaties cannot be done in silos. We cannot be effective if the left hand does not know what the right hand is doing. Even less so if all the work done by the national focal point for one convention is ignored, or worse, brushed aside by another focal point. Putting things in order therefore begins at home, at the national level. International partners and development agencies, where appropriate, should play their part. MEA secretariats should help engineer cooperation and technical support. In this respect, institutions such as UNEP and Assemblies such as UNEA have a historic responsibility and a critical role to play in harmonizing the work and focus of the various MEAs as we face a multitude of interconnected crises. About the triple planetary crisis, indeed we face a climate crisis, a pollution crisis and a nature crisis. I would be remiss, as head of the UNCCD, not to insist that the nature crisis includes the immense crisis of land and drought, which is currently affecting more than 3 billion people, causing food insecurity, water scarcity and forced displacements. Action on the land is a powerful force for unity. The health of the land determines the food we eat, the water we drink, the quality of the air we breathe, the clothes we wear and many other services that contribute to our well-being. But the damage we inflict on our land poses a serious threat to world peace, and to the global economy. Similarly, the links between land and pollution are obvious. Air pollution is amplified by sand and dust storms. While plastic pollution affects rivers, lakes and oceans, the bulk of the stock stays in land affecting food production, people and the earth system as a whole. The good news is that there are solutions to these serious problems. They are well within our reach and this is literally in our hands. Make no mistake: the best solutions are those that tackle several challenges at once. We must slow down and adapt to climate change, protect and restore nature and biodiversity, reverse land degradation and desertification, and end pollution and waste. We don’t have the luxury of dedicating Monday to climate or pollution, Tuesday to biodiversity and only think that we can wait until Wednesday to tackle Land degradation. These issues are like communicating vessels and we have to address all these challenges at once! The scientific community is increasingly moving from sounding the alarm to signposting solutions that require concerted efforts. However, progress on turning commitments into transformative action must accelerate. Rapidly. Coherently. Consistently. Excellencies, Ladies and gentlemen, 2024 represents a new opportunity for us all: The three Rio conventions will hold their COPs consecutively at the end of this year. We already had a successful CMS COP a few days ago. At the UNCCD COP16 in Saudi Arabia - in December – we will embark on a unique journey – one that brings all communities of policy and practice to join forces towards a common goal: that of making land healthy again. Parties assembled in Riyadh at UNCCD COP16 will present a groundbreaking action agenda for all MEAs to reverse degradation and to accelerate efforts to restore 1.5 billion hectares of land by 2030. Healthy and productive land is the operational link between climate action and biodiversity conservation. Linking up action on land will allow us to take advantage of the synergies that build resilience, mitigate the impacts of climate change, safeguard biodiversity, provide food security for billions around the world, and transform the way we manage the environment and consume its bounty. And this is everyone’s effort. We must ensure that the work on each MEA commitment dovetails with and amplifies the work of the others. By forging synergies with UN entities and conventions, we can amplify our impact, leverage resources, and foster greater coherence in our collective response to global environmental challenges. For example: aligning land degradation neutrality targets with nationally determined contributions and the new biodiversity targets can maximize the impact of nature-positive investments and significantly diminish the huge gap between commitment and action. After all, we are facing one single global challenge – the sustainability of the planet and striving for an environment of peace and prosperity. Martin Luther King Jr once said: “We may have all come on different ships, but we're in the same boat now”. So, while MEAs have individual mandates, they ultimately have the same ambition: protecting the people and the planet. Let us make 2024 a pivotal year for environmental multilateralism. The science is clear and sobering. Long-term planning and cooperation are of the essence. But urgent action is needed. Recent years have proven that environmental multilateralism is working. It remains our best shot at tackling the complex and interconnected environmental challenges. Let’s take it! Thank you.

UNEA-6 Multilateral Environmental Agreements Day: Keynote by Ibrahim Thiaw
CYNK, KenGrow and UNCCD join new climate-smart agriculture project to empower female farmers 

Together KenGrow, Flux, Hiveonline and CYNK will deliver digital infrastructure alongside new regenerative agriculture techniques to increase climate finance inclusion for Kenyan women in rural communities.    Dubai, December 2023. CYNK, a leading climate finance platform founded in Nairobi, Kenya, announces a new partnership with KenGrow and the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) to provide funding and expertise to women smallholder farmers in emerging economies. The first climate smart regenerative agriculture project, based in Kisumu, Kenya, will see CYNK teaming up with KenGrow, a foundation that builds bridges between communities within Kenya and Flux, an organisation specialised in Enhanced Rock Weathering (ERW), headquartered in Nairobi. Leveraging Hiveonline’s digital community finance platform KenGrow members will have access to financial inclusion tools that give women greater control of their finances.   CYNK's cutting-edge technology is set to empower women members of the KenGrow group in rural communities through a groundbreaking UNCCD Climate Smart Agriculture project. This partnership unlocks a triple win: increased income, climate resilience, and digital inclusion.    Women farmers will generate additional income by sequestering carbon on their farms and earning carbon credit revenue streams via CYNK's platform. This reduces their reliance on expensive synthetic fertilizers, further boosting their profits and yields. Additionally, CYNK's virtual training empowers them to adopt innovative, nature-positive farming techniques, specifically tailored to the cyclical nature and seasonality of agriculture. This builds resilience and paves the way for long-term success. The Kisumu-based project will combine Flux’s pioneering regenerative agriculture technique, with KenGrow’s networking and training opportunities. Flux reduces the overreliance on synthetic fertilizers by providing a natural soil health improver in the form of volcanic rock powders. This technique has the potential to sequester up to 5 gigatons of CO2 per year globally. It will support the socio-economic development of 2,000 Kenyan women in grassroots rural and peri-urban communities. Sudhu Arumugam, CEO at CYNK, commented: “We are proud to partner with these prestigious organisations to provide female smallholder farmers an opportunity to enhance their farming expertise and generate additional revenue streams via our carbon credit platform. It is critical to deploy scalable technology like regenerative agriculture to promote women’s financial resilience, protect soils relied upon by local communities and contribute to global climate goals.”  Louise Baker, Managing Director of the Global Mechanism at UNCCD, added: “We are excited to launch our Climate Smart Agriculture project in partnership with KenGrow and CYNK. It is clear that female smallholder farmers need to be at the forefront of climate action - this program will strengthen their capacity to apply positive agricultural and climate resilient practices. Investing in women’s access to funding and expertise is not only a question of justice but a commitment to the prosperity of our lands.”    For media inquiries contact London  Tristan Peniston-Bird, Portland Communications  +44 7772 031 886, Tristan.Peniston-Bird@Portland-Communications.com Pauline Guenot, Portland Communications +44 7379 068 832, Pauline.Guenot@Portland-Communications.com  Nairobi Joel Chacha, Portland Communications +254 722 909 251, Joel.Chacha@Portland-Communications.com About CYNK CYNK is an end-to-end platform that covers the lifecycle of a carbon or biodiversity credit. From origination, financing and secondary trading of carbon, CYNK is a one-stop platform for the origination of high-integrity credits with fully immutable audit trails of digital Monitoring Reporting and Verification (dMRV) via blockchains. https://www.CYNK.io

CYNK, KenGrow and UNCCD join new climate-smart agriculture project to empower female farmers 
L'Alliance Internationale pour la résilience face à la sécheresse accueille de nouveaux membres

Les coprésidents de l'IDRA, le Sénégal et l'Espagne, organisent un événement de haut niveau lors de la COP28 L'Australie, la Colombie, les Comores, l'Italie et le Commonwealth rejoignent l'Alliance Dubaï (EAU), 2 décembre 2023 - Alors que 2023 s'annonce comme l'année la plus chaude jamais enregistrée, l'Alliance internationale pour la résilience face à la sécheresse (IDRA), plateforme mondiale visant à préparer le monde à des sécheresses plus sévères, accueille huit nouveaux membres, signe d'une volonté politique croissante d'agir contre l'une des catastrophes naturelles les plus meurtrières et les plus coûteuses dans le contexte du changement climatique. L'ajout de quatre pays et de quatre grandes organisations intergouvernementales et de recherche, annoncé lors du sommet des Nations unies sur le climat COP28 à Dubaï, porte le nombre total de membres de l'IDRA à 36 pays et 28 organisations. Les pays qui rejoignent l'alliance cette année sont l'Australie, la Colombie, la Jordanie, l'Italie, l'Uruguay et l'Union des Comores, qui préside actuellement l'Union africaine. En outre, le Secrétariat du Commonwealth, ainsi que trois autres organisations - la Commission du climat pour la région du Sahel (CCRS), la Commission centraméricaine pour le climat et l'environnement (CCAD) et l'Institut international de gestion de l'eau (IWMI), membre du partenariat mondial de recherche CGIAR - ont également été annoncés comme rejoignant l'IDRA. Ensemble, ils représentent les efforts les efforts déployés pour construire une résilience basée sur des données probantes au niveau national, régional et mondial. Lancée lors du sommet des Nations unies sur le climat COP27 par les dirigeants de l'Espagne et du Sénégal, l'IDRA est la première coalition mondiale à créer une politique dynamique et à mobiliser des ressources financières et techniques pour un avenir résilient à la sécheresse. L'alliance a consacré l'année 2023 à la sensibilisation au plus haut niveau politique. À partir de 2024, l'IDRA s'appuiera sur les forces collectives de ses membres de plus en plus nombreux pour faire avancer des politiques concrètes, des actions et des initiatives de renforcement des capacités pour la préparation à la sécheresse, en reconnaissant que notre résilience à la sécheresse et au changement climatique dépend de celle de nos terres. Le secrétariat de l'IDRA est hébergé par la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD). Unis dans l'action Les coprésidents de l'IDRA ont souligné l'urgence de renforcer la résilience à la sécheresse, car la demande mondiale en eau douce devrait dépasser l'offre de 40% d'ici 2030, et ils ont félicité les nouveaux membres pour leur engagement à changer la façon dont le monde aborde la sécheresse. « La sécheresse ne connaît plus de frontières, ce qui signifie que nous avons besoin d'une action commune et de solidarité pour faire face à cette situation d'urgence », a déclaré le président du Sénégal, S.E.M. Macky Sall, qui a fait remarquer que les sécheresses touchent 1,84 milliard de personnes dans le monde, dont 85 % dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Le transfert de technologies, le partage d'expériences et l'échange de bonnes pratiques, ainsi qu'une transition énergétique juste, sont au cœur de cette action, a-t-il ajouté. Le Premier ministre espagnol, S.E. M. Pedro Sánchez, a résumé les réalisations de l'IDRA au cours de sa première année, de la mobilisation des pays et des organisations mondiales à la définition d'un cadre d'action commun avec des investissements prioritaires pour la résilience à la sécheresse, en passant par le soutien aux pays touchés pour développer leurs stratégies dans des zones telles que le corridor sec d'Amérique centrale. « La sécheresse est un phénomène mondial. Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas encore membres de l'IDRA, je vous invite à rejoindre cette Alliance afin de démultiplier les efforts individuels et de les transformer en action collective », a déclaré M. Sánchez. « Mettons à profit l'élan politique de cette COP28 pour accroître la résilience aux événements extrêmes. » De son côté, la secrétaire générale du Commonwealth, S.E. Mme Patricia Scotland, a déclaré : « Bon nombre des 56 pays du Commonwealth confrontés à des phénomènes météorologiques extrêmes accueilleront l'IDRA comme une occasion opportune de promouvoir l'apprentissage mutuel et l'action concertée en matière de résilience à la sécheresse. En travaillant ensemble, nos pays seront bien mieux placés pour mettre en œuvre des solutions efficaces et protéger les communautés les plus vulnérables. » Le secrétaire exécutif de la CNULCD, Ibrahim Thiaw, a conclu : « Les sécheresses sont un phénomène naturel, mais nous les aggravons par une mauvaise utilisation des terres, la déforestation et la perturbation des systèmes naturels de la planète, y compris le climat. Ce que l'humanité a fait par négligence, elle doit et peut le réparer par une action concertée, sous peine d'être confrontée à un avenir de plus en plus rude. » La résilience à la sécheresse à la COP28 Les nouveaux membres de l'IDRA ont été annoncés lors d'un événement de haut niveau intitulé « De la prise de conscience à l'action : unis pour la résilience à la sécheresse dans un climat changeant » lors de la COP28. L'événement a réuni les coprésidents de l'IDRA - le Sénégal et l'Espagne - et les membres de l'alliance pour faire le point sur la première année de l'IDRA et lancer une nouvelle phase axée sur l'action. Au cours de l'événement, la CNULCD a lancé son rapport « Global Drought Snapshot » (Aperçu mondial de la sécheresse), un recueil d'informations et de données sur la sécheresse qui fait autorité et qui vise à informer les négociateurs de la COP28, ainsi que les décideurs et les praticiens du monde entier. Un deuxième événement d’IDRA de haut niveau, prévu pour le 9 décembre et axé sur les solutions basées sur la nature et le financement de la résilience à la sécheresse, réunira des dirigeants de différents pays et agences pour échanger sur les moyens pratiques d'accélérer l'action. Note aux éditeurs Pour les interviews et les demandes de renseignements, veuillez contacter : press@unccd.int  et/ou unccd@portland-communications.com   Photos (crédit : CNULCD) : https://drive.google.com/drive/folders/1-82EBhUg-vLH8V4fxU-IheXIYlxNXJIQ Médias sociaux Twitter : @UNCCD / Instagram : @unccd  Pour plus d'informations sur les événements d'IDRA et de la CNULCD à la COP28, visitez : https://idralliance.global et https://www.unccd.int/cop28pavilion  À propos de l'IDRA L'IDRA est la première coalition mondiale à créer une dynamique politique et à mobiliser des ressources financières et techniques pour un avenir résilient à la sécheresse. En tant que plateforme croissante de plus de 30 pays et 20 institutions, l'IDRA s'appuie sur les forces collectives de ses membres pour faire avancer les politiques, les actions et le renforcement des capacités en matière de préparation à la sécheresse, reconnaissant que notre résilience à la sécheresse et au changement climatique dépend de celle de nos terres. Le travail de l'IDRA est aligné sur le mandat de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui héberge le secrétariat de l'IDRA, et le soutient. À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales de la terre. Nous unissons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale pour restaurer et gérer les terres du monde pour la durabilité de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à faire progresser la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, un abri et des opportunités économiques à tous les peuples de manière équitable et inclusive.

L'Alliance Internationale pour la résilience face à la sécheresse accueille de nouveaux membres
La CNULCD et ses partenaires accueilleront le tout premier Pavillon « Terre et Sécheresse » à la COP28

Le pavillon « Terre et Sécheresse » sera installé dans la zone bleue / « Opportunities Petal » du 1er au 10 décembre. Bonn (Allemagne), 23/11/2023 - Pour marquer sa présence à la Conférence des Nations Unies sur le climat (COP28), la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) accueillera le tout premier Pavillon « Terre et Sécheresse » avec ses deux initiatives phares : l'Initiative mondiale pour la terre du G20 et l'Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA), ainsi que ses partenaires, le Programme arabe du Golfe pour le développement (AGFUND) et la Banque arabe pour le développement économique de l'Afrique (BADEA). Du 1er au 10 décembre, le pavillon organisera un large éventail de dialogues de haut niveau, de sessions de présentation de projets innovants et de discussions interactives soulignant l'importance des terres saines en tant que solution climatique, ainsi que le besoin urgent de renforcer la résilience à la sécheresse. La CNULCD lancera également son rapport « Drought in Numbers 2023 » (La sécheresse en chiffres 2023) et annoncera la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse de l'année prochaine, qui marquera le 30e anniversaire de la Convention. Toutes les sessions seront ouvertes aux délégués accrédités de la COP28 et se tiendront dans la zone bleue / Opportunities Petal, Thematic Arena 4, 1er étage, stand 205 et seront retransmises en direct sur les canaux YouTube et Facebook de la CNULCD. Parmi les points forts du programme, citons : Le dialogue d'ouverture, « Inscrire les terres et la sécheresse à l'ordre du jour des négociations sur le climat », le 1er décembre, réunira des partenaires et des experts pour discuter des résultats attendus des conversations sur les terres et la sécheresse lors de la COP28. L'événement de haut niveau de l'Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse, coprésidé par les dirigeants espagnols et sénégalais le 1er décembre, verra le lancement du rapport « Drought in Numbers 2023 » (La sécheresse en chiffres 2023). L'IDRA accueillera également de nouveaux pays membres et fera le point sur les progrès réalisés jusqu'à présent. Un événement de haut niveau intitulé « Rio Conventions on the Road to 2024 » (Les conventions de Rio en route vers 2024) réunira les dirigeants des trois conventions de Rio : la Convention sur la diversité biologique (CDB), la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), et la CNULCD. Un dialogue de haut niveau sur les droits fonciers des femmes sera organisé le 4 décembre, qui coïncidera également avec la Journée de l'égalité des sexes à la COP28. Le 6 décembre, plusieurs start-ups se réuniront dans le Pavillon pour présenter leurs innovations en matière de restauration des terres, sous la forme d'un hackathon. Une session de haut niveau aura lieu le 9 décembre, au cours de laquelle la Convention annoncera le pays hôte de la prochaine Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, le 17 juin 2024. Des représentants de haut niveau du pays et de la ville hôtes sont attendues.  Des dialogues présidés par des jeunes, y compris des panels sur l'autonomisation de l'éco-entreprenariat féminin et un dialogue intergénérationnel « Youth4Land ». Une réception de « délices sèches » sera organisée le dernier jour du pavillon (10 décembre). Des experts présenteront des aliments résistants à la sécheresse, notamment des lentilles d'eau, en expliquant le processus de production, en présentant aux participants leurs avantages nutritionnels et en donnant au public l'occasion de les déguster. Notes aux rédacteurs Le programme détaillé et les horaires sont disponibles à l'adresse suivante : /cop28pavilion Les temps forts quotidiens des sessions seront disponibles sur le site web de la CNULCD. Les supports visuels sont disponibles ici : https://trello.com/b/6EexwgYj/unccd-cop28-dubai-2023 Pour plus d'informations sur la présence de la CNULCD à la COP28 et pour toute autre question relative aux médias, veuillez contacter press@unccd.int et/ou unccd@portland-communications.com. À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiale pour la terre. Elle rassemble les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale visant à restaurer et à gérer les terres du monde pour la durabilité de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, un abri et des opportunités économiques à toutes les personnes de manière équitable et inclusive.

La CNULCD et ses partenaires accueilleront le tout premier Pavillon « Terre et Sécheresse » à la COP28
CRIC21 opening remarks by UNCCD Executive Secretary Ibrahim Thiaw

Prime Minister Abdulla Nigmatovich Aripov, Your Excellency Mr. Aziz Abdukhakimov, Minister of Ecology, Environmental Protection and Climate Change, Madame Biljana Kilibarda, Chair of the Committee of the Review of Implementation of the Convention (CRIC) Honorable Delegates, Representatives of International Organizations Representatives of Non-Governmental Organizations, Observers,   Ladies and Gentlemen, What a pleasure to be back in beautiful Samarkand. I would like to thank the Government and the people of Uzbekistan for their hospitality and the legendary generosity. It is not by chance that Samarkand -- one of the oldest inhabited cities in Central Asia -- is inscribed in the prestigious UNESCO World Heritage list. Samarkand is distinguished for being the ‘Crossroads of cultures’. As there is no culture without nature, this city will also be, for the better part of the next ten days, one of the centers of the world. A center where the 197 Parties to the UN Convention dealing with Land and Drought are gathered to measure the pulse of the planet. Time to assess how much of our land we have degraded, how much of our economy we have destroyed, knowingly or unknowingly; willingly or unwillingly. Time to appreciate how sustainable -- or rather unsustainable -- our lifestyle is.   Time to check how much of our children’s reserves and shares we are eating. How much of our grandchildren’s future we are jeopardizing, by over-harvesting and over-exploiting our natural capital. More often than not, we do this for greed. Not for absolute need. Being in Samarkand, we are reminded that civilizations before us left us with the food, the fiber, the water on which we all so much depend on! But being in Uzbekistan is also a reminder of how much we have destroyed nature, in the name of progress. In the name of development and in the quest of prosperity. We have inflicted the ugliest scars on the face of the Earth. One such environmental disaster is found here, in the Aral Sea. This once so large a freshwater body that we misnamed as sea, is now partially filled with sand dunes. A tragedy that unfolded in just one generation. I am very much looking forward to visiting the Aral area to also witness the Herculean tasks undertaken to mitigate the environmental risks associated with the diversion and over-harvesting of the water. Samarkand will go down in the annals of the Convention as the place where a crucial meeting was organized and served as a steppingstone between COP15 in Abidjan and COP16 in Riyadh. As we navigate through the five ambitious days ahead, your deliberations in Samarkand will be foundational for the success of the upcoming COP in Riyadh in December next year. From the agenda of CRIC 21, allow me to single out two items: the new dashboard on land degradation, thanks to your reports and data collected from 126 countries. For the first time in the history of the Convention, we have trends on both land loss and land remediation, as reported by our Parties. While this work is still to be perfected, the early indications give us chilling numbers: at least 100 million ha of land are degraded every year. We call upon all Parties to the Convention to contribute to the next report as this database can potentially serve as a world reference on land loss and land restoration. Additionally, we will hear from two intergovernmental working groups, namely the Group on the Mid-term review and the team working on Drought. Excellencies, Ladies and Gentlemen, As you know, issues of land degradation and drought resilience have gained an unprecedented momentum over the last few years. While much remains to be done, your work has never been as noticed as today. Not only in the media, but also in boardrooms and in the corridors of power. This is an indication of the growing global commitment and attention to the scourge of desertification, drought and land degradation. The world is coming to realize that these phenomena affect us all, rich and poor, though the poorest bear the brunt. But this increased awareness is coupled with a significant increase of workload from your Secretariat. Our personnel feel the need of doing more, and they are doing much more. But with much less. Over the last ten years, our budget has stagnated in euro numbers. In reality, by value terms, the budget has been drastically reduced considering the important rise in the cost of living. An analysis and a budget proposal will be made to the next COP. Finally, allow me to say how proud I am to have such a talented staff from the Secretariat and the Global Mechanism. Please join me in expressing my gratitude to all for their hard work. Ladies and gentlemen, We could not have a better host for this CRIC session. We could not be in better conditions to deliver a successful session. Your deliberations and guidance, in this magnificent hall, will -- by and large -- be the foundation upon which millions of people from around the world will have access to healthy land and live on a healthy planet. Your deliberations will shape the future of the unborn. What direction do you want to point them in? The direction of a healthy environment, as we have inherited from our ancestors; or the direction of a miserable life that, unless we change gears, we are likely to live to our offspring. The future is now. It is literally in our hands. Thank you.  

CRIC21 opening remarks by UNCCD Executive Secretary Ibrahim Thiaw