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Transboundary cooperation for a resilient Horn of Africa

Land degradation in the Horn of Africa poses a significant threat to the livelihoods of millions, reducing agricultural productivity and exacerbating food insecurity. The region, where 70 per cent of the area is classified as arid or semi-arid, is experiencing its most severe drought in the past four decades, with dire consequences for local livelihoods and resilience. By December 2022, over 36.5 million people have been significantly impacted by the drought, with more than 20 million facing acute food insecurity as a direct consequence. Border communities face persistent poverty, as well as food insecurity, conflict, mass displacement, limited access to public services, environmental degradation, severe climate impacts and diminished agricultural outputs. In Ethiopia, for example, nearly 85 per cent of the land is affected by degradation, impacting approximately 30 million people, and costing the country an estimated USD 4.3 billion annually in lost agricultural productivity. The potential of sustainable land management and landscape restoration to address negative impacts of climate change and conflict became the focus of a UNCCD Peace Forest Initiative (PFI) workshop in Addis Ababa, Ethiopia on May 28–30, 2024. The goal of the Initiative is to foster peace and trust in conflict-affected and fragile settings by uniting communities across national borders to co-manage shared land resources and ecosystems. As climate change intensifies conflicts over natural resources, the PFI has the potential to assist countries in the Horn of Africa in integrating environmental and resource management into their conflict resolution practices, helping local communities secure livelihoods and address transboundary issues such as land degradation and water scarcity. The workshop in Addis Ababa focused on three main intervention areas: Sustainable, integrated landscapes management Development of agricultural commodities, value chains and trade\ Improvement of data management and sharing, and access Building on the groundwork laid at the inaugural PFI workshop in Nairobi in June 2023, this year’s event showcased a step-by-step approach to tackling environmental and socio-economic challenges in the Horn of Africa. Representatives of Djibouti, Ethiopia, Somalia, South Sudan, Sudan and Uganda together with government officials, representatives of development agencies and regional organizations attended the workshop, organized by the Global Mechanism of UNCCD, Intergovernmental Authority on Development (IGAD) and CIFOR-ICRAF. As the Director General of the Ethiopian Forestry Development at the Ministry of Agriculture in the Federal Democratic Republic of Ethiopia, Mr. Kebede Yimam, noted, “Forest landscape restoration activities are of paramount importance to enhance our economic development, improve the livelihood of farm households, conserve biodiversity and enhance resilience to climate change impacts.” Workshop participants agreed on the need to align PFI activities with existing regional frameworks and initiatives, such as the Great Green Wall Initiative. IGAD representatives also presented existing projects that could be included in the PFI. Representatives of each participating country outlined national priorities and discussed challenges they face, such as data and resource availability. The workshop outlined actionable interventions to reverse land degradation, improve livelihoods and build climate resilience. The next workshop, planned for early 2025, will be validating project concepts and finalizing detailed project proposals in the participating countries. These outcomes will also contribute to the work of the upcoming UNCCD Conference of the Parties (COP16), ensuring that the PFI approaches are integrated into broader international dialogue on land degradation and sustainable land management.

Transboundary cooperation for a resilient Horn of Africa
La communauté sportive se mobilise pour les terres : Paris 2024 en action contre la désertification

Paris, le 26 juillet 2024 – La désertification et la dégradation des terres représentent un défi majeur pour la communauté sportive mondiale.En effet, les terrains de sport sont directement affectés par ces phénomènes. La sécheresse et les températures extrêmes rendent les surfaces de jeu plus dures et cassantes, augmentant ainsi le risque de blessures pour les athlètes. De plus, les vagues de chaleur fréquentes contraignent à modifier les horaires des événements sportifs, perturbant ainsi la préparation et la performance des athlètes.Selon une récente enquête, 75 % des athlètes perçoivent un impact négatif sur leur santé et leurs performances en raison du changement climatique. Outre les effets directs sur les athlètes, le réchauffement climatique réduit les opportunités pour les activités communautaires et de jeunesse, touchant particulièrement les groupes marginalisés.Des terres saines ne fournissent pas seulement près de 95 % de notre alimentation, mais elles nous habillent, nous abritent, et nous procurent des emplois et des moyens de subsistance. Elles jouent également un rôle crucial en nous protégeant contre l'aggravation des sécheresses, des inondations et des incendies de forêt.Parallèlement, la croissance démographique et les modes de production et de consommation non durables font croître la demande en ressources naturelles. D’ici à 2050, 10 milliards de personnes se partageront notre planète et dépendront de terres saines pour leur subsistance.Pour aborder ces enjeux, la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNUCLD) organise une journée « Désertification » le 31 juillet 2024 à l’Afrique Station des Jeux Olympiques sur l’île-Saint-Denis.Cet événement vise à sensibiliser et engager la communauté sportive en amont de la COP16, la plus grande conférence de l’ONU sur les terres, en décembre 2024 à Riyadh, Arabie Saoudite.En partenariat avec la Mairie de l’île-Saint-Denis et l’Association d’Esprit d’Ebène, la CNUCLD propose des activités ludiques telles que la fresque de la désertification, une oasis de solutions, un quiz sur la désertification avec des prix à gagner, et la projection du film « La Grande Muraille verte » de Inna Modja, ambassadrice de bonne volonté de la CNUCLD.Pour marquer le 30e anniversaire de la CNUCLD, un débat sera organisé avec des athlètes et personnalités du monde sportif pour démontrer les liens entre la désertification et le sport. Parmi les participants :Merem Tahar, Envoyée spéciale du président de la COP15 sur la jeunesse, Tchad/FranceNaomi Akakpo, athlète de course de haies, Togo/FranceMustapha Berraf, Premier Vice-Président de l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique, AlgérieVladyslava Kravchenko, paraathlète de paraswimming et membre du conseil des athlètes du Comité international paralympique, MalteLors de la journée sera également lancée la campagne « Sport4Land » de la CNUCLD qui a pour but d’engager des personnalités sportives autour de la protection des terres : #United4Land pour un avenir prospère.Restaurer les terres constitue une méthode efficace pour favoriser une meilleure qualité de vie, comme assurer la sécurité alimentaire et une croissance durable.Un terrain de jeu sain commence par une planète saine. Engageons-nous à préserver notre terre comme nous nous engageons pour notre sport favori !Pour les demandes de médias, veuillez contacter press@unccd.int.

La communauté sportive se mobilise pour les terres : Paris 2024 en action contre la désertification
Ouverture des Accréditations Média pour la COP 16 

L'accréditation pour les médias est maintenant disponible pour la 16e session de la Conférence des Parties (COP 16) de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (CNULCD).  L'accréditation pour les médias est maintenant ouverte pour la 16e session de la Conférence des Parties (COP 16) de la Convention des Nations Unies sur la Lutte contre la Désertification (UNCCD), prévue du 2 au 13 décembre 2024 à Boulevard Riyadh City, Riyadh, Arabie Saoudite (Al Imam Saud Ibn Faysal Rd, Hittin, Riyadh).  Les journalistes sont invités à faire une demande d'accréditation via notre Système d'Inscription en Ligne (ORS).  Veuillez noter que le Système d'Inscription en Ligne (ORS) est la seule plateforme pour obtenir l'accréditation média et l'autorisation de couvrir la COP 16. Le secrétariat de l'UNCCD n'accepte pas les demandes d'accréditation par email ou par courrier postal. Les demandes soumises en dehors du ORS ne seront pas traitées.  Assurez-vous que tous les documents soumis sont conformes aux exigences spécifiées et que les informations du demandeur sont cohérentes tout au long du processus de demande. Veuillez noter que la participation est modérée et toutes les inscriptions sont soumises à approbation.  Veuillez surveiller votre compte ORS pour toute demande de documentation supplémentaire ou d'informations nécessaires à la confirmation de votre demande. Une fois confirmée, vous recevrez un Formulaire d'Accusé de Réception d'Inscription.  Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter via votre compte d'inscription en ligne ou à l'adresse press@unccd.int.  Des informations complémentaires seront disponibles sur notre site web prochainement. 

Ouverture des Accréditations Média pour la COP 16 
Note verbale

Le secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) présente ses compliments à l’Ambassade et a l’honneur de porter à sa connaissance que la seizième session de la Conférence des Parties (COP16), la vingt-deuxième session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention (CRIC22) et la seizième session du Comité de la science et de la technologie (CST16) de la CNULCD se tiendront à Riyad, Al Imam Saud Ibn Faysal Rd, Hittin, Royaume d’Arabie saoudite, du 2°au°13°décembre 2024. Le secrétariat de la CNULCD a l’honneur d’inviter le gouvernement de votre pays à participer à la COP16, qui aura pour thème central « Notre terre, notre avenir ».Des consultations régionales des pays parties touchés visés dans les annexes de la Convention concernant la mise en œuvre au niveau régional pour l’Afrique, l’Asie, l’Amérique latine et les Caraïbes, la Méditerranée septentrionale et les pays parties d’Europe centrale et orientale en vue de préparer la seizième session de la Conférence des Parties seront organisées en deux temps : une série de réunions interviendront dans les régions en septembre et octobre, la deuxième série devant se tenir à Riyad en amont de la session, du 30 novembre au 1er décembre 2024, au même endroit. Pour les réunions de consultation régionales, des invitations et des informations spécifiques seront envoyées aux différentes régions.Un segment de haut niveau[1] comprenant un sommet des dirigeants sera organisé au début de la session, les°2 et 3°décembre. Le Royaume d’Arabie saoudite travaille en étroite collaboration avec le secrétariat et de nombreux partenaires pour présenter un ambitieux programme d’action de Riyad, qui comprendra des journées thématiques destinées à sensibiliser l’opinion et à développer des solutions innovantes. Lors de ces journées thématiques, plusieurs événements parallèles ainsi que des événements officiels de haut niveau interviendront sous différents formats, notamment des dialogues interactifs de haut niveau, des tables rondes ministérielles et des événements spéciaux. Des informations spécifiques sur les journées thématiques et les événements pourront être téléchargées à l’adresse suivante : https://www.unccd.int/cop16.Les dialogues interactifs de haut niveau axés sur les thématiques suivantes : (a) les systèmes agroalimentaires, (b) la gouvernance foncière ainsi que (c) innovation scientifique et technologie seront organisés du°5 au 9°décembre°2024. Les dialogues ministériels portant sur la résilience à la sécheresse et les financements seront organisés du°10 au 11°décembre 2024.Au cours du segment initial, qui se tiendra du°2 au 6°décembre, en plus de la seizième session du Comité de la science et de la technologie (CST16) et de la vingt-deuxième session du Comité chargé de l’examen de la mise en œuvre de la Convention (CRIC22), le Comité plénier (COW) commencera ses travaux. Afin d’assurer l’efficacité de la contribution de la société civile aux délibérations de la COP, deux demi-journées consacrées à des séances de dialogue ouvert ont été prévues les°5 et 9°décembre dans la matinée.Lors du segment de clôture, la COP examinera toutes les décisions qui n’ont pas encore été adoptées. Elle décidera notamment de la date et du lieu où se tiendra la vingt-troisième session du CRIC, en tenant compte de la décision 13/COP.13 sur le mandat du CRIC, ses activités et son calendrier de réunions, et de toute autre décision prise à ce sujet pendant la session actuelle.Toutes les ambassades des parties et les points focaux nationaux à la ConventionLe secrétariat et la future présidence reconnaissent l’importance des approches pangouvernementales et pansociétales, et se félicite de l’inclusion dans votre délégation de représentants des organisations de jeunes, de femmes et de la société civile, des peuples autochtones et des communautés locales, du secteur privé, des milieux universitaires et des gouvernements locaux, entre autres.Afin d’aider les délégations à préparer la conférence, un ordre du jour provisoire et des documents pertinents pour la session sont disponibles sur le site Internet de la CNULCD[2], y compris le document « Informations pour les participants » (ICCD/COP(16)/INF.1).Il est demandé de conférer aux représentants des Parties à la Convention tous les pouvoirs nécessaires pour participer à la session, y compris la possibilité de siéger au Bureau de la seizième Conférence des Parties, ou de ses organes subsidiaires, ainsi que de tout comité de session, groupe de travail ou organe subsidiaire, créés par la ConférenceLe secrétariat de la CNULCD se doit de rappeler que, conformément à l’article 19 du règlement intérieur de la Conférence des Parties, les pouvoirs des délégations doivent émaner soit du chef de l’État ou du gouvernement, soit du ministre des affaires étrangères ou, dans le cas d’une organisation régionale d’intégration économique, de l’autorité compétente de ladite organisation. Les Parties sont invitées à respecter cette exigence.Il est porté à l’attention des États qui ne sont pas Parties au moment de la COP16 que, conformément au paragraphe 7 de l’article 22 de la Convention et à l’article 7 du règlement intérieur de la Conférence des Parties, tout organe ou organisme, national ou international, gouvernemental ou non gouvernemental, compétent dans les domaines visés par la Convention et qui a fait savoir au Secrétariat permanent qu’il souhaite être représenté à une session de la Conférence des Parties en tant qu’observateur peut être admis en cette qualité, à moins qu’un tiers au minimum des Parties présentes à la session ne s’y opposent.Veuillez également noter que la COP16 sera une session sans documents sur papier. C’est pourquoi les documents officiels d’avant-session pour les sessions des COP16/CRIC22/CST16 seront disponibles sur le site Web de la Convention et sur l’application de la Conférence de la CNULCD. Les documents officiels préparés en session seront également affichés sur le site Web et l’application de la Conférence. Des quantités limitées pourront être imprimées sur demande uniquement.Le secrétariat serait reconnaissant au gouvernement de votre pays de bien vouloir désigner le(s) représentant(s) qui participera/ont à la COP16. L’inscription en ligne sera disponible à partir du 15 juillet 2024 en cliquant sur ce lien : https://indico.un.org/e/unccd-cop16. Tous les participants sont tenus de téléverser une lettre de nomination officielle confirmant qu’ils sont habilités à participer à la session de la COP16. Pour plus d’informations sur l’inscription en ligne, veuillez vous référer au document « Information pour les participants » (ICCD/COP(16)/INF.1). Le secrétariat se permet d’attirer votre attention sur le fait que les participants doivent se charger eux-mêmes d’obtenir leurs visas, de réserver leurs chambres d’hôtel et de contracter tout type d’assurance santé ou autre dont ils pourraient avoir besoin. Tandis que le secrétariat aidera à la délivrance de la Note Verbale, les participants qui ont besoin de visas doivent en faire la demande auprès des ambassades ou des consulats d’Arabie Saoudite de leurs pays respectifs avant de partir pour Riyad.Le secrétariat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification saisit cette occasion pour renouveler à l’ambassade les assurances de sa très haute considération.[1] Les informations concernant le segment de haut niveau seront inclues dans le document ICCD/COP(16)/INF.2 et seront disponibles sur le site internet de la CNULCD[2] Veuillez cliquer sur ce lien : https://www.unccd.int/cop16/official-documents  

Note verbale
UN system-wide strategy for water and sanitation: Statement by Ibrahim Thiaw

On behalf of the UNCCD, I welcome the UN System-wide Strategy for Water and Sanitation to further align our efforts to provide quality water for all. At UNCCD, we are particularly focusing on ensuring the availability of water through one of the planet’s most important natural assets: our land. Land is a natural ally in our drive to secure quality water supplies. Yet up to 40% of our planet’s land is already degraded, affecting nearly half of the world’s population. Meanwhile, global freshwater demand is on track to outstrip supply by 40% by 2030, putting societies, economies, and ecosystems on the line. In this context, we cannot afford to continue taking our land and its crucial role in the provision of clean water, food and energy for granted.   Healthy lands are better at filtrating water, allowing aquifers to recharge, retaining soil moisture, and even supporting cloud formation!   Additionally, healthy lands reduce water runoff, erosion and the risk of floods, which can trigger serious sanitation and public health problems and, tragically, loss of life.   We tend to think of drought as the absence of rain. But often, it is also the result of poor land management, meaning we are only as resilient to climate change--and its impacts on water quality and availability--as our land is. Addressing water and land management as part of drought resilience policies is therefore critical. The new UN System-wide strategy is an opportunity to recognize this vital connection between water and land and to put in place the right policies, incentives and investments to secure these precious resources for present and future generations. 

UN system-wide strategy for water and sanitation: Statement by Ibrahim Thiaw
RESILAND CA: Flagship of Peace Forest Initiative tackles land degradation in Central Asia

Central Asia is a region confronting complex challenges related to land degradation, heightened vulnerability to impacts of climate variability and change including natural hazards and issues related to jobs and fragility. Land degradation has vast economic costs for the region, where it costs, on average, five percent of Central Asia’s GDPInvesting in landscape restoration is critical to address the complex nexus of local livelihoods, land degradation, climate change, environmental security and economic growth. A regional program aligned with a shared vision is the most effective approach to making a sustainable difference in the Central Asia region. With border areas representing hotspots for land degradation and poverty, addressing regionality aspects and building resilience to fragility in border regions are crucial. This includes establishing peace parks, undertaking joint dialogue on regional policies, regional knowledge generation and sharing, and supporting youth with access to jobs.The World Bank's flagship $256 million Central Asia Resilient Landscapes Restoration Program RESILAND CA has supported the development of projects in Kazakhstan, the Kyrgyz Republic, Tajikistan, Uzbekistan and  Turkmenistan. RESILAND CA aims to address land degradation and bolster resilience to climate change in targeted degraded transboundary landscapes across Central Asia by developing analytics, providing advisory services and supporting investment projects to restore the region's degraded landscapes investing in the  resilience of ecosystems, infrastructure and people. RESILAND CA takes an integrated approach to sustainable land management, addressing common challenges across various land uses, including restoring degraded forests, pastures and mountain areas prone to mudflows. These actions are pursued through transboundary landscape restoration interventions in fragile border regions and regional policies to govern them.The $6 million RESILAND Kazakhstan, $52 million RESILAND Kyrgyz Republic, $45 million RESILAND Tajikistan and $153 million RESILAND Uzbekistan national projects work toward tangible and sustainable results on the ground especially in border areas as these are most impacted by land degradation,  direct benefits to transboundary ecosystem, infrastructure and communities living in the border areas. They serve as effective and replicable models at a global level for addressing national and regional land degradation, building resilience to climate change  and improving livelihoods. Specific interventions include:Implementing private sector, community- and farmer-centered landscape restoration using drought-resistant species of trees and shrubsMonitoring climate-change induced hazards and investing in nature-based, green and grey solutions to mitigate impacts of mudflows and floodsPromoting ecotourism and engaging communities in afforestation efforts, rehabilitating degraded natural habitats and protective infrastructureSupporting communities in diversifying economic activities to reduce pressure on pastures and forests.Developing skills with youth and creating jobsIn Turkmenistan, the World Bank is completing "Climate adaptation in Turkmenistan: Landscape restoration opportunities" study to identify hotspots of land degradation and declining  productivity along with adaptation opportunities where landscape restoration can best reverse these trends under changing climate conditions. Calling for increased financing for landscape adaptation and restoration initiatives, the study confirms that it costs less to fund land restoration interventions rather than deal with the economic costs of inaction.Recognizing that nature, landscapes and ecosystems know no borders, RESILAND CA fosters regional collaboration across Central Asia's shared borders and ecosystems. This contributes to improved connectivity of natural resources and increased greenhouse gas mitigation and greater resilience to impacts of climate change. The program also contributes to establishing jointly managed transboundary protected areas and peace parks to preserve biodiversity across transboundary corridors and strengthen regional collaboration on landscape restoration.As part of the UNCCD Peace Forest Initiative PFI, RESILAND CA unites Central Asian countries and communities across national borders to restore degraded landscapes and ecosystems and to manage forests, lands, soil and water. Through strengthened transboundary cooperation in restoring landscapes and building climate resilience as a cornerstone of food, water and energy security, RESILAND CA aims to reduce fragility of border areas and improve livelihoods of border communities RESILAND CA supports technical assistance, funded by GEF, Korea-World Bank Group Partnership Facility and PROGREEN and an investment program that national governments implement with low-interest financing from the World Bank’s International Development Association (IDA) and recipient executed trust funds. Participating countries also support complementary regional activities to advance dialogue, knowledge generation and sharing and collaboration among Central Asian countries.The Peace Forest Initiative is a global flagship programme of the UNCCD, highlighting the nexus between land, peace and security Sustainable Development Goals 15 and 16. PFI brings together stakeholders and partners to catalyze transboundary cooperation on ecosystem restoration with a view to building confidence and peace. It unites communities across national borders to jointly manage their land resources and ecosystems for a peaceful future. PFI has been launched in 2019 with the support of Parties to the UNCCD to assist countries affected by fragility or conflict through cooperation with their neighbors to rehabilitate and restore degraded lands, soil, water, forests and other ecosystems.

RESILAND CA: Flagship of Peace Forest Initiative tackles land degradation in Central Asia