Un portefeuille de 1,3 milliard de dollars consacré au financement de la restauration des terres et de la résilience à la sécheresse dans 23 pays, avec en son cœur un portefeuille de 1,2 milliard de dollars dédié aux parcours pastoraux et couvrant 45 projets Progrès vers la neutralité en matière de dégradation des terres (NDT), le Brésil ayant présenté un nouvel objectif volontaire de NDT à l’horizon 2030, décliné en 17 sous-objectifs, tandis que l’Asie centrale a déjà atteint la moitié de ses objectifs de NDT.Le Partenariat mondial de Riyad pour la résilience à la sécheresse, lancé par l’Arabie saoudite à la COP16, s’est rapproché de sa mise en œuvre opérationnelle à Oulan-Bator, avec des avancées sur un projet de fonds commun destiné à soutenir environ 70 pays vulnérables La CNULCD et le Luxembourg ont lancé la Facilité d’investissement pour la résilience à la sécheresse (DRIF), qui vise à mobiliser jusqu’à 400 millions de dollars de capitaux publics et privés en faveur de la résilience à la sécheresse OULAN-BATOR, MONGOLIE, 28 août 2026 — Après deux semaines de négociations consacrées aux moyens de lutter contre la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse, la dix-septième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD) s’est achevée aujourd’hui à Oulan-Bator, en Mongolie. À travers les négociations et le programme d’action, Oulan-Bator a réuni plusieurs éléments essentiels au passage à la mise en œuvre : orientations politiques, données scientifiques, financements, projets prêts à l’investissement, partenariats et participation accrue des populations qui gèrent les terres de la planète. La réunion biennale des 197 Parties à la CNULCD a placé les parcours pastoraux — qui couvrent 54 % des terres émergées de la planète, font vivre environ deux milliards de personnes et sont gérés par quelque 500 millions de éleveurs pastoraux — au cœur de l’agenda mondial sur les terres. Lancée à Oulan-Bator pendant l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, l’Initiative phare sur les parcours rassemble 1,2 milliard de dollars à travers 45 projets, soit la plus importante mobilisation jamais consacrée aux parcours dans l’histoire de la Convention. Parallèlement aux négociations, la COP17 a donné lieu à une série d’initiatives et d’engagements financiers visant à accélérer la restauration des terres et le renforcement de la résilience à la sécheresse. Des gouvernements, banques de développement, fonds et entreprises ont annoncé un portefeuille de financements de 1,3 milliard de dollars dans 23 pays sur cinq continents, à différents stades de développement. Sur ce montant, 644,5 millions de dollars correspondent à de nouveaux financements identifiés, dont 216,4 millions sont déjà confirmés et en voie de mise en œuvre. La Secrétaire exécutive de la CNULCD, Yasmine Fouad, a déclaré : « Nous sommes arrivés à Oulan-Bator en affirmant que la COP17 devait être la COP de la mise en œuvre. Nous repartons avec une architecture plus solide pour y parvenir : des décisions politiques, une science renforcée, des mécanismes de financement innovants, des portefeuilles d’investissement et des partenariats capables de porter les solutions à plus grande échelle. Mais Oulan-Bator ne sera pas jugée à l’aune des annonces faites dans l’enceinte de cette conférence. Son héritage se mesurera à ce qui suivra : les pays seront-ils mieux préparés à la sécheresse ? Les terres dégradées et les parcours seront-ils restaurés ? Les financements parviendront-ils jusqu’à des projets viables ? Et les populations qui gèrent les terres verront-elles une réelle amélioration de leurs conditions de vie ? » S.E. Battsetseg Batmunkh, ministre des Affaires étrangères de Mongolie et Présidente de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « En tant que pays hôte et Présidente de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, la Mongolie s’est attachée à garantir un climat de discussion ouvert, transparent, inclusif et fondé sur le consensus, tout en œuvrant à rapprocher les positions des Parties afin d’obtenir des résultats concrets. Dans le cadre de l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, la Mongolie a montré au monde que les parcours constituent un écosystème d’importance stratégique, au croisement de l’alimentation, de l’environnement, de l’économie, de la biodiversité et des moyens de subsistance des éleveurs. Dans l’exercice de la présidence de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification, la Mongolie s’est guidée sur le principe suivant : “passer des promesses à la mise en œuvre et des discussions à l’action concrète”. S.E. Sandag-Ochir Tsend, ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie et président du Comité national d’organisation de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « La Mongolie a accueilli avec succès la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD), réunissant des pays du monde entier afin de faire progresser des solutions concrètes face à la désertification, à la dégradation des terres et à la sécheresse. Pour la Mongolie, l’un des résultats les plus importants de la conférence a été d’obtenir le soutien des Parties, des organisations internationales, du secteur privé et de la société civile au “Plan pour les steppes”, l’un des principaux héritages politiques de la COP17. Dans le cadre de ce Plan, le gouvernement mongol a officiellement lancé trois initiatives internationales : l’Initiative phare sur les parcours, l’Initiative sur le nexus eau-terres et l’Initiative sur les solutions fondées sur la nature pour des infrastructures durables. Ces initiatives ouvrent de nouvelles possibilités pour développer des projets, renforcer la coopération internationale et mobiliser des investissements dans ces domaines prioritaires. Si la COP17 s’achève aujourd’hui, notre travail, lui, se poursuit. Notre prochaine priorité sera de traduire en actions concrètes les décisions adoptées, les partenariats noués et les engagements d’investissement pris lors de la conférence, et de veiller à ce que les initiatives lancées depuis les steppes mongoles produisent des résultats mesurables. » Des engagements à la mise en œuvre La conférence s’est tenue dans un contexte mondial préoccupant. Jusqu’à 40 % des terres de la planète sont dégradées, alors que les pays se sont engagés à restaurer plus d’un milliard d’hectares d’ici à 2030. Plus de 70 pays disposent aujourd’hui de plans nationaux de lutte contre la sécheresse, contre seulement trois en 2013, mais les financements et la mise en œuvre restent en deçà de l’ampleur et de l’urgence du défi. Dans ce contexte, les Parties ont appelé à mobiliser davantage de ressources financières, à renforcer les capacités et à développer la coopération technique afin de promouvoir une gestion proactive de la sécheresse, en particulier dans les pays africains, sans négliger les autres pays en développement touchés. Un important corpus de nouvelles données présenté à Oulan-Bator a mis en évidence à la fois le coût de l’inaction et les bénéfices d’un investissement dans des terres en bonne santé. De nouveaux rapports ont analysé l’économie de la restauration des parcours dans le monde, les conséquences humaines et économiques croissantes de la sécheresse, les défis particuliers auxquels sont confrontés les petits États insulaires en développement et l’Asie centrale, ainsi que les bénéfices d’investir dans la santé des sols. Les conclusions montrent que 18,8 millions d’hectares de terres sont dégradés dans les petits États insulaires en développement, tandis qu’en Asie centrale, plus de 80 millions d’hectares — soit plus d’un quart de la région — sont déjà dégradés, affectant 24 millions de personnes. Dans le même temps, les cinq pays d’Asie centrale ont adopté des objectifs volontaires de neutralité en matière de dégradation des terres, dont la moitié ont déjà été atteints. Pris ensemble, ces rapports montrent comment la dégradation des terres et la sécheresse affectent la sécurité alimentaire et hydrique, les moyens de subsistance et les économies dans des régions très diverses, tout en démontrant l’intérêt économique de la prévention, de la gestion durable des terres et de la restauration. Parallèlement à ces nouvelles données, le Brésil a présenté un engagement national majeur à travers son objectif volontaire de neutralité en matière de dégradation des terres (NDT) à l’horizon 2030, composé de 17 sous-objectifs liés aux politiques, plans et programmes nationaux. L’objectif prévoit la récupération ou la restauration de plus de 163 000 km², notamment par la régénération de la végétation indigène et des systèmes agroforestiers, tandis que 3,51 millions de km² supplémentaires sont couverts par des mesures visant à prévenir la dégradation grâce à la conservation et à la gestion durable des terres. Ensemble, les 17 sous-objectifs couvrent environ 3,67 millions de km². Cet engagement soutient les efforts du Brésil pour atteindre l’Objectif de développement durable 15.3, en évitant, réduisant et inversant la dégradation des terres, tout en renforçant la sécurité alimentaire et hydrique, la biodiversité et la résilience climatique. Une nouvelle architecture mondiale pour la résilience à la sécheresse À l’issue de négociations soutenues, les Parties ont décidé de poursuivre les discussions à la COP18, en s’appuyant sur les progrès accomplis lors des COP16 et COP17, en vue d’adopter une décision sur la gestion proactive de la sécheresse à tous les niveaux. Les Parties ont également décidé que la sécheresse resterait un point distinct de l’ordre du jour à la COP18 et à chacune des sessions ordinaires suivantes. Le Partenariat mondial de Riyad pour la résilience à la sécheresse, établi à la COP16, a progressé vers sa mise en œuvre à Oulan-Bator. Sa première Assemblée des partenaires a fait avancer les travaux sur un projet de fonds commun destiné à aider environ 70 pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure, grâce au renforcement des capacités, à des programmes prêts à l’investissement et au financement de la résilience à la sécheresse. La COP17 a également vu le lancement de la Facilité d’investissement pour la résilience à la sécheresse (DRIF), première plateforme mondiale de financement catalytique entièrement consacrée à la résilience à la sécheresse. Créée conjointement par la CNULCD et le Luxembourg, avec le soutien de l’Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse, la Facilité vise à mobiliser jusqu’à 400 millions de dollars de capitaux publics et privés pour des investissements dans la sécurité hydrique, l’agriculture durable, les solutions fondées sur la nature et la restauration des terres. Son premier partenariat stratégique avec le Fonds pour l’environnement mondial étudiera les possibilités de mobiliser des financements privés et philanthropiques. La phase II de l’Observatoire international de la résilience à la sécheresse a également introduit le premier Indice de résilience à la sécheresse au monde, offrant aux pays un nouvel outil pour évaluer leur capacité à anticiper les sécheresses, à s’y préparer et à s’y adapter, et pour mieux cibler les politiques et les investissements. Le financement des terres gagne du terrain La COP17 s’est également attachée à réduire l’écart entre les engagements mondiaux en faveur des terres et les financements disponibles pour les concrétiser. Selon les estimations, 355 milliards de dollars par an sont nécessaires jusqu’en 2030 pour tenir les engagements mondiaux en matière de restauration des terres, contre environ 77 milliards actuellement investis, soit un déficit annuel de financement de 278 milliards de dollars. Les financements privés ne représentent qu’environ 6 % des investissements mondiaux dans la restauration des terres. Des gouvernements, banques de développement, fonds et entreprises ont annoncé un portefeuille de financements de 1,3 milliard de dollars pour la restauration des terres et la résilience à la sécheresse dans 23 pays sur cinq continents, à différents stades de développement. Sur ce montant, 644,5 millions de dollars correspondent à de nouveaux financements identifiés, dont 216,4 millions sont déjà confirmés et en voie de mise en œuvre. Le portefeuille couvre la restauration des parcours et des paysages, la résilience à la sécheresse et l’adaptation menée au niveau local. Les discussions à Oulan-Bator ont également porté sur les obstacles qui freinent les investissements dans les terres, notamment sur les moyens de mieux rendre visibles et mesurables les terres, la santé des sols et la résilience à la sécheresse dans les catégories existantes de financement de la nature. Les participants ont aussi examiné un recours accru aux garanties, aux capitaux de première perte, à l’assurance et aux mécanismes de préparation de projets afin de transformer les plans de restauration en projets prêts à l’investissement. Pays hôte, la Mongolie a lancé le premier hub national Business 4 Land (B4L), parallèlement à des principes de finance durable, une taxonomie verte nationale et un objectif de 10 % de prêts verts d’ici à 2030. La Russie a ensuite créé son propre hub national, tandis que le Luxembourg a engagé la création d’une Fondation B4L et que l’Allemagne a soutenu un groupe d’experts sur le financement B4L. Parcours pastoraux : d’écosystèmes négligés à actifs économiques Accueillie par la Mongolie pendant l’Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux des Nations Unies, la COP17 a accordé une place particulière aux parcours et aux populations qui les gèrent. Les Parties ont reconnu les éleveurs pastoraux comme des acteurs essentiels de la gestion des écosystèmes de parcours, soulignant l’importance de la mobilité transfrontalière ainsi que la valeur de leurs savoirs et de leur expérience. Malgré leur importance mondiale, les parcours restent largement négligés dans les politiques publiques et les investissements : ils abritent environ un tiers des principales zones mondiales de biodiversité, mais ne figurent dans les plans climatiques nationaux que de 24 pays, contre 181 pour les forêts. Une nouvelle analyse économique présentée à Oulan-Bator estime que les parcours génèrent chaque année entre 21 000 et 47 000 milliards de dollars de services écosystémiques — soit jusqu’à près de la moitié du PIB mondial — grâce notamment à la production alimentaire, à l’eau, au stockage du carbone et à la biodiversité. La restauration des parcours rapporte généralement entre 4 et 6 dollars pour chaque dollar investi, et jusqu’à 36 dollars lorsque des bénéfices publics plus larges, tels que l’approvisionnement en eau, sont pris en compte. L’Initiative phare sur les parcours annoncée à la COP17 vise à traduire cet argument économique en investissements, en réunissant des projets qui soutiennent la gestion durable des parcours, leur restauration et les moyens de subsistance des éleveurs pastoraux. Le Fonds pour l’environnement mondial soutient la coordination de l’initiative par un investissement de 3,3 millions de dollars dans le projet Héritage de la COP17 de la CNULCD. Au cours des quatre dernières années, le Fonds a également approuvé plus de 50 projets, d’une valeur totale supérieure à 300 millions de dollars, au bénéfice des parcours et des communautés pastorales. Les peuples autochtones et les communautés locales réunissent leurs nouveaux caucus à la COP17 La conférence a marqué les premières réunions officielles du Caucus des peuples autochtones et du Caucus des communautés locales de la CNULCD, à la suite de la décision prise par les Parties à la COP16 de Riyad de créer ces deux organes et de leur offrir des espaces dédiés afin que leurs perspectives et priorités soient prises en compte dans le cadre de la Convention. Elle a également réuni la plus importante représentation de peuples autochtones de l’histoire d’une Conférence des Parties à la CNULCD. Un événement spécial de haut niveau organisé lors de la Journée des terres et des populations a mis en avant les peuples autochtones en tant que détenteurs de droits, détenteurs de savoirs et partenaires de la mise en œuvre, autour notamment des systèmes de savoirs autochtones, de la gouvernance coutumière, du pastoralisme durable, de la gestion des terres et de l’accès direct au financement des actions menées par les peuples autochtones. Tout au long de la COP17, les peuples autochtones, les éleveurs pastoraux et les communautés locales ont appelé à renforcer les droits fonciers et les droits à la mobilité, à améliorer l’accès direct aux financements, à garantir une participation réelle à la prise de décision et à reconnaître les savoirs autochtones et traditionnels dans la restauration des terres et la résilience à la sécheresse. Les discussions ont également mis en lumière le leadership des femmes et des jeunes, notamment à travers des appels à investir dans la jeunesse en tant que force motrice de la restauration des terres et à renforcer sa participation aux actions menées sur les terres et contre la sécheresse. De la Mongolie à l’Égypte La prochaine session de la Conférence des Parties à la CNULCD, la COP18, devrait se tenir en Égypte en 2028, dans le prolongement de la dynamique engagée à Oulan-Bator. Dans la perspective de la COP18, l’Égypte a souligné l’importance de renforcer la coopération et de promouvoir des approches intégrées face à la dégradation des terres, au changement climatique et à la perte de biodiversité, afin de consolider la sécurité alimentaire et hydrique ainsi que la résilience. La COP18 constituera la prochaine grande étape pour permettre aux pays d’évaluer les progrès accomplis en matière de restauration des terres et de résilience à la sécheresse, et de s’appuyer sur les résultats obtenus à Oulan-Bator. Notes aux rédactions Pour toute demande des médias : Bureau de presse de la CNULCD : press@unccd.int Les décisions de la COP17 sont disponibles ici : https://www.unccd.int/cop17/official-documents À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) porte une vision et une voix mondiales en faveur des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, pour le bien-être de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international réunissant 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion responsable des terres pour l’avenir, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l’accès à la nourriture, à l’eau, au logement et aux perspectives économiques.
The proposed voluntary country-led Rio Synergies Group for Action would help countries translate climate, biodiversity and land priorities into more coherent planning, investment and implementation, while reducing duplication and reporting burdens.Ulaanbaatar, 27 August 2026 – In a push to transform political momentum into practical action, Ministers, current and incoming Rio Convention COP Presidencies, the Executive Secretaries of the three Rio Conventions, international organizations and financial institutions on 26 August at UNCCD COP17 held a High-Level Dialogue on strengthening cooperation across the climate, biodiversity and land degradation issues.The event launched the COP31 Presidency Process, led by Türkiye, towards a proposed Rio Synergies Group for Action. The proposed Action group is intended to support a voluntary, country led implementation by connecting existing national priorities across climate, biodiversity and land with existing partnerships, technical expertise, implementation, knowledge-sharing, capacity-building and financing opportunities.The aim is not to create another parallel structure, but to help countries connect the pieces they already have, national plans, science, projects, finance and partnerships, and make them work together more effectively on the ground.Several countries, including Australia, Ireland, Japan, Maldives and Sierra Leone, and the heads of the UN entities supported the idea, emphasizing the multiple benefits of such a group to countries. A coordinated and integrated approach brings efficiency, cost-savings, reduces the planning and reporting burdens on countries and will help countries to respond practically to environmental challenges that communities experience as multiple, not single crises.It can also help countries identify programmes and investments capable of delivering simultaneously for land restoration, climate resilience, biodiversity and development, rather than financing each agenda in isolation.The High-level Dialogue, “From Ambition to Action: Delivering Rio Convention Synergies across the Triple COP Year,” is the first high-level opportunity during the 2026 Triple COP Year to consider how political momentum for Rio Convention synergies can be translated into practical, country-led implementation.Convened by the Presidencies of UNCCD COP17, incoming CBD COP17 and incoming UNFCCC COP31, the Dialogue underscored the continuity of political leadership across the 2026 Triple COP Year, beginning with UNCCD COP17 in Ulaanbaatar, continuing in October to COP17 of the Biodiversity Convention under the Presidency of Armenia in Yerevan, and culminating with UNFCCC COP31 in November under the Presidency of Türkiye in Antalya.The process offers interested countries and partners an opportunity to contribute to the co-development of the proposed voluntary, country-led Group, with a view to its formal launch at UNFCCC COP31 in Antalya.Speakers explained why stronger synergy among the Convention’s matters now more than ever, proposed some guiding principles for such an Action Group and explained the multiple benefits to be gained through synergy. Dr. Yasmine Fouad, UNCCD Executive Secretary said: “Rio synergies need to deliver in three areas: stronger national policy coherence with less bureaucratic burden for countries, tangible action on the ground and greater engagement of the private sector to mobilize investment. The real test is whether we can connect national priorities to integrated programmes, programmes to finance, and finance to implementation that delivers multiple benefits for people and landscapes. We do not need another layer of process. We need the systems we already have to work together more effectively and at scale”Ms. Fatma Varank, Türkiye Deputy Minister of Environment, Urbanization and Climate Change of the Republic of Türkiye, who represented the incoming UNFCCC COP31 Presidency at the Dialogue, emphasized the need for coherence and efficiency in implementing agreements, and the importance of dialogue in building momentum for synergy towards COP31.Synergy, she said, does not equal merging mandates, rather, it achieves greater scale, coherence, efficiency, reduced duplication and yields multiple benefits.Mr. Andrew Berryman, Deputy Head of Mission, Embassy of Australia in Mongolia, representing UNFCCC COP31 Presidency of Negotiations said a voluntary, country-led and practical Rio Synergies Group for Action could strengthen coordination across institutions, including through leveraging existing mechanisms and delivering more with less.Mr. Andranik Grigoryan, Government of Armenia representing the incoming Presidency of CBD COP17, said one of the lessons emerging from the global report reviewing progress in the implementation of the Kunming Montreal global biodiversity framework is the need for cooperation, integrated and coordinated action among stakeholders. The draft report is currently undergoing peer review and will be launched at CBD COP17.Integrating action among the three Conventions at the national level, he said, can reduce institutional and regulatory burdens and enhance the process, for instance, by sharing science, capacity building on several agendas, and in finance, through shared solutions.Astrid Schomaker, Executive Secretary of the Convention on Biological Diversity, said the study shows 80 percent of biodiversity delivers for climate, but only 22 percent of climate finance delivers for biodiversity, and that a re-set is needed in how we approach the mandates to help countries to align plans, reduce the reporting burden and avoid leaving people behind.H.E. Mr. Shigeharu Aoyama, Japan’s State Minister of the Environment, said synergy should minimize trade-offs, while maximizing co-benefits, and highlighted the results of an Asia-Pacific synergies report: advancing synergistic solutions to the triple planetary crisis and the SDGs whose more than 104 case studies on synergy demonstrate the benefits of shared knowledge and tangible action on the ground.Citing the same study, Inger Andersen, United Nations Environment Program Executive Director, reported that significant financial savings of up to 24 percent, equivalent to 6.4 billion United States dollars could be achieved by 2050. Synergy would be especially useful in developing plans on the ground and in reporting by the Conventions, she said. H.E. Mr. Timmy Dooley, Ireland’s Minister of State at the Department of Agriculture, Food and the Marine and at the Department of Climate, Environment and Energy, said implementation should be interconnected, particularly with regards to national priorities, implementation partners, and connecting ambition with finance. H.E. Ali Shareef, Minister of Climate Change, Environment and Energy of the Republic of Maldives said integration is “not a convenience” but borne of “necessity” for Small Island States (SIDs), and called for a dialogue on synergy that can close the gap SIDs encounter, for instance in indicators that are calibrated individually, and in the case of UNCCD, action that is limited to arid, semi-arid and dry sub-humid zones. Simon Stiell, Executive Secretary of the United Nations Framework Convention on Climate Change, called for alignment between the politics and the realities and practicalities of the Conventions. He urged Parties to be very practical and to reduce the burden of reporting on countries. Supporting the idea of an Action Group, Samed Ağırbaş, Climate High-Level Champion of the COP31 Presidency said there is no need for another parallel system. Rather, implementation that connects solutions is what is needed.H.E. Ms. Ruth Davis OBE, United Kingdom Special Representative for Nature, stressed the need for practical progress – synergistic solutions – because people experience the land, biodiversity and climate change challenges as multiple crises, not as single crisis.The outgoing Presidencies of UNCCD COP16, the Kingdom of Saudi Arabia, and UNFCCC COP30, Brazil, highlighted their past contributions to the Belém process and statement on the Rio Conventions and praised the progress and momentum building up towards COP31 in Türkiye.Türkiye formally endorsed the Belém Joint Statement on the Rio Conventions, becoming the final incoming Rio Convention COP Presidency to join the shared political commitment.Media contact:Wagaki WischnewskiCommunications Officer/UNCCD G20 Global Land InitiativeM: +49 (0)173 268 7593/+976 99207536email: wwischnewski@unccd.int
Ulaanbaatar, Mongolia, 26 August 2026 (UNCCD) - From remote islands to large steppes, land resources are under increasing pressure from poor management, overexploitation and drought exacerbated by climate change, UN experts warn. The Global Land Outlook (GLO) reports on Small Island Developing States (SIDS) and on Central Asia, launched today by the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), document a serious decline in the health and productivity of land and water resources across more than 50 countries and territories, undermining their long-term sustainable development and in some cases threatening their very survival. More importantly, both reports offer a transformative vision for reversing this decline and boosting the resilience of communities living in these unique geographic contexts.SIDS offer scalable solutions for managing their most precious asset—landComprising 39 states and 18 territories, SIDS are home to around 74 million people in the Caribbean, Pacific, Atlantic and Indian Oceans, as well as the South China Sea. These diverse nations and territories also boast some of the world’s most extraordinary natural assets, cultural heritage and traditional ecological knowledge. Some18.8 million hectares of land — equivalent to 16.5% of SIDS’ total land area — is degraded to varying extents, slightly above the global average, intensifying competition over scarce natural resources.The inherent attributes of SIDS — their small size, geographic isolation, tight ecological connectivity and community stewardship — make them ideal incubators of innovation for the implementation of integrated land and water management approaches that account for the close linkages between terrestrial and marine ecosystems. These approaches also have the potential to generate nature-positive, economic development models that can be scaled up from islands to continents.Central Asia, an epicentre of degradation, is halfway towards meeting 2030 land targetsCentral Asia, a region once celebrated for its sweeping steppes and fertile oases, is now one of the world’s epicentres of land degradation. Over 80 million hectares – more than a quarter of the region – are already degraded, affecting nearly 30% of the population – 24 million people living across five Central Asian nations of Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan, Turkmenistan and Uzbekistan.The GLO Central Asia Thematic Report takes stock of the current situation. “All five Central Asian states have embraced National Voluntary Land Degradation Neutrality (LDN) Targets under Sustainable Development Goal (SDG) 15.3, and half of these targets are already met. This is not a moment of triumph – it is the end of denial. LDN has moved from theory into practice, now embedded in national green economy strategies, agricultural development plans, and climate adaptation policies”, states the report.The countries of Central Asia maintain broad international partnerships, with regional and interregional cooperation, strongly supported by the Convention, serving as an important platform for collaboration with governments, international organizations, development finance institutions, and private-sector investors to advance sustainable land management and strengthen climate resilience. “Despite very different geographies and challenges, both SIDS and Central Asian countries show that vulnerability does not have to mean inevitability. SIDS can become laboratories for integrated land and water solutions that connect ecosystems, communities and development, while Central Asia is demonstrating how land degradation neutrality can move from targets into national policy and practice. The priority now is to accelerate that progress — by investing in land stewardship, strengthening regional and international cooperation, and ensuring that people and ecosystems remain at the centre of development decisions,” says UNCCD Executive Secretary Yasmine Fouad.These two GLO reports were released during the seventeenth session of the Conference of the Parties (COP17) to the UNCCD underway in Ulaanbaatar, Mongolia. Representatives of 196 countries and the European Union are gathered for negotiations on future policy directions for land restoration and drought resilience. UNCCD is the first of the three Rio Conventions COPs convening this year, ahead of the biodiversity COP in Armenia in October and the climate COP in Türkiye in November.For more information:UNCCD Press Office: press@unccd.intNotes to EditorsThe full reports can be accessed online at: GLO Small Island Developing States thematic reportGLO Central Asia thematic reportReports by the numbers:SIDSDespite covering less than 0.5 per cent of the world's total surface area, SIDS are home to over 20% of the world’s biodiversity, with 9.5 times more endemic species richness than mainland areas.18.8 million hectares — or 16.5% of the total land area of all SIDS — were reported as degraded.43% of the total land area of SIDS, were affected by drought, of which 3% experienced severe drought and 6% extreme drought. The total area affected by extreme drought rose by 30% across all SIDS.Over 70% of SIDS face a risk of water shortages, a figure which rises to 91% in low-lying SIDS.An estimated 16.3 million people face severe food insecurity across SIDS, with 11.5 million being undernourished.SIDS receive only around USD 2 billion in public adaptation finance per year — approximately 0.2% of total global climate finance. They will require at least USD 11.7 billion annually for adaptation purposes — nearly six times the current level of funding.Between 2016 and 2023, an average of around USD 487 million per year in development finance to SIDS targeted efforts to combat desertification, land degradation and drought.Central AsiaOver 80 million hectares – more than a quarter of the region, an area approximately four times the size of Kyrgyzstan – are already degraded.Every year, Central Asia loses between USD 2 and 6 billion to land degradation.Central Asia is heating at twice the global average. The glaciers – once the “water towers” of the region – have shrunk by 30% in just fifty years. About UNCCD The United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) is the global vision and voice for land. We unite governments, scientists, policymakers, private sector and communities around a shared vision and global action to restore and manage the world’s land for the sustainability of humanity and the planet. Much more than an international treaty signed by 197 Parties, UNCCD is a multilateral commitment to mitigating today’s impacts of land degradation and advancing tomorrow’s land stewardship in order to provide food, water, shelter and economic opportunity to all people in an equitable and inclusive manner.
Le Mécanisme d’investissement pour la résilience à la sécheresse (DRIF), première plateforme mondiale de financement catalytique dans ce domaine, vise à mobiliser jusqu’à 400 millions de dollars de capitaux publics et privés. Le premier Indice mondial de résilience à la sécheresse permettra de mieux orienter les politiques et les investissements visant à réduire les risques liés à la sécheresse. La COP17 fait progresser les travaux en vue de la création d’un nouveau fonds mondial commun destiné à aider quelque 70 pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure à renforcer leur résilience à la sécheresse. Oulan-Bator, Mongolie, 26 août 2026 — D’ici à 2050, trois personnes sur quatre dans le monde pourraient être confrontées à la sécheresse. Face à ce défi, la dix-septième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD) a marqué une étape importante vers une nouvelle approche mondiale de la sécheresse : passer de la gestion des crises à une résilience fondée sur l’anticipation et la prévention.Une série d’annonces et de lancements à la COP17 viennent renforcer les moyens dont disposent les pays pour financer, mesurer et mettre en œuvre leur résilience à la sécheresse. Trois initiatives illustrent ces avancées : le lancement par le Luxembourg et la CNULCD du Mécanisme d’investissement pour la résilience à la sécheresse (DRIF), une nouvelle plateforme de financement catalytique visant à mobiliser jusqu’à 400 millions de dollars de capitaux publics et privés ; les progrès réalisés vers la création d’un fonds mondial commun pour soutenir la résilience à la sécheresse dans les pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure ; et la présentation du premier Indice mondial de résilience à la sécheresse.Ensemble, ces initiatives témoignent d’une prise de conscience croissante : la sécheresse ne peut plus être considérée comme un problème environnemental isolé. Elle constitue un risque systémique, qui exige une gouvernance renforcée, des investissements dans la préparation et une action coordonnée avant que ses effets ne se propagent et n’entraînent des crises sociales et économiques plus larges.La Secrétaire exécutive de la CNULCD, Yasmine Fouad, a déclaré :« La COP17 doit permettre de passer des engagements à leur mise en œuvre. Nous disposons désormais de mécanismes de financement plus solides, de meilleurs outils et de solutions concrètes pour aider les pays à se préparer à la sécheresse avant qu’elle ne se transforme en crise. Il faut maintenant relier ces différents éléments et les déployer à grande échelle, en mobilisant les gouvernements, les partenaires du développement, les institutions financières et le secteur privé. »Mobiliser les investissements en faveur de la résilience à la sécheresseLa Journée de l’eau de la COP17 a été marquée par le lancement du Mécanisme d’investissement pour la résilience à la sécheresse (DRIF), première plateforme mondiale de financement catalytique entièrement consacrée à la résilience à la sécheresse.Créé conjointement par le Gouvernement luxembourgeois et la CNULCD, avec le soutien de l’Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA), le DRIF est conçu pour utiliser des capitaux publics et catalytiques afin de réduire les risques liés aux investissements et de mobiliser des volumes beaucoup plus importants de financements institutionnels et privés.Avec pour objectif de mobiliser jusqu’à 400 millions de dollars de capitaux publics et privés, le DRIF investira dans des projets et des entreprises commercialement viables qui renforcent la résilience à la sécheresse tout en générant des retombées environnementales, sociales et financières mesurables.Plutôt que de considérer la sécurité de l’eau, l’agriculture durable, la restauration des terres et les solutions fondées sur la nature comme des domaines d’investissement distincts, le DRIF les rassemble autour d’un même objectif : leur contribution à la résilience à la sécheresse.L’ambition du DRIF va également au-delà des capitaux mobilisés directement par le mécanisme. Il vise à démontrer que les investissements dans la résilience à la sécheresse peuvent être commercialement viables, à établir des références solides dans ce secteur et à faire de la résilience une véritable opportunité d’investissement, susceptible d’attirer à terme des volumes beaucoup plus importants de capitaux privés.Gilles Roth, ministre des Finances du Luxembourg, a déclaré :« L’engagement de 5 millions d’euros du Luxembourg en faveur du Mécanisme repose sur une idée simple : l’argent public peut contribuer à mobiliser beaucoup plus d’investissements privés dans les domaines où les besoins sont les plus urgents. Avec la CNULCD, nous voulons que le DRIF permette de transformer des idées prometteuses en projets susceptibles d’attirer des investissements et de changer d’échelle. L’objectif est de rendre possibles les investissements dans la résilience à la sécheresse là où le marché ne pourrait y parvenir seul. »Le ministère luxembourgeois des Affaires étrangères a apporté une contribution initiale de 2 millions de dollars pour soutenir la conception, la structuration et la mise en place du DRIF.Le ministre Xavier Bettel a déclaré :« En tant que partenaire fondateur du DRIF, le Luxembourg est fier de contribuer à faire progresser des solutions innovantes face à la sécheresse, l’un des défis les plus urgents auxquels sont confrontées les communautés vulnérables dans le monde. En réunissant partenaires publics et privés, le DRIF permettra d’orienter les investissements vers des solutions qui réduisent la vulnérabilité et renforcent la résilience des communautés, des économies et des écosystèmes, tout en générant des retombées environnementales, sociales et financières. Cette initiative traduit notre volonté de renforcer la résilience avant que la sécheresse ne se transforme en crise. »À la COP17, le Mécanisme a également annoncé son premier partenariat stratégique avec le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), afin d’explorer les possibilités de mobiliser des financements privés et philanthropiques grâce au Programme de financement mixte du FEM.Accroître les financements en faveur des paysParallèlement au DRIF, les travaux progressent sur la création d’un fonds commun dans le cadre du Partenariat mondial de Riyad pour la résilience à la sécheresse (RGDRP), destiné à aider quelque 70 pays à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure à renforcer leur résilience à la sécheresse.Le fonds proposé soutiendrait le renforcement des capacités, l’élaboration de programmes prêts à recevoir des investissements et le financement d’actions en faveur de la résilience à la sécheresse. La première Assemblée des partenaires du RGDRP, organisée pendant la COP17, a permis de faire progresser les discussions sur le Fonds et sur le passage de sa mise en place institutionnelle à sa phase opérationnelle.L’Arabie saoudite, premier bailleur du RGDRP, avait annoncé à la COP16 une contribution de 150 millions de dollars au fonds commun.Le Fonds sera ouvert à des contributions supplémentaires de gouvernements et de bailleurs, notamment sous forme de subventions et d’aide publique au développement. Il viendra compléter les financements distincts des banques de développement et d’autres partenaires, notamment les 2 milliards de dollars annoncés par la Banque islamique de développement et le Fonds de l’OPEP lors de la COP16.Dr Osama Ibrahim Faqeeha, vice-ministre de l’Environnement d’Arabie saoudite, a déclaré « Renforcer la résilience à la sécheresse est une nécessité urgente : chaque dollar investi dans la préparation à la sécheresse produit des bénéfices plusieurs fois supérieurs lorsque celle-ci frappe. L’Arabie saoudite est fière d’avoir créé, lors de la COP16, le Partenariat mondial de Riyad pour la résilience à la sécheresse afin d’offrir un cadre de coopération internationale destiné à renforcer la résilience des pays vulnérables à revenu faible ou intermédiaire de la tranche inférieure, grâce aux contributions volontaires des gouvernements et du secteur privé. Le RGDRP aidera les pays à élaborer et mettre en œuvre des plans de résilience à la sécheresse en renforçant les partenariats et en s’appuyant sur l’innovation, le partage des connaissances et le renforcement des capacités. »Évaluer la résilience à la sécheresseAutre avancée majeure : la présentation de la phase II de l’Observatoire international de la résilience à la sécheresse (IDRO), premier observatoire mondial entièrement consacré à la résilience à la sécheresse.Développé par la CNULCD avec le Yale Center for Ecosystems and Architecture (Yale CEA) et d’autres partenaires dans le cadre de l’Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA), l’IDRO passe ainsi de la version pilote présentée lors de la COP16 à une plateforme en ligne destinée à aider les pays à aller au-delà du simple suivi des risques de sécheresse pour renforcer concrètement leur résilience.Au cœur de cette plateforme se trouve le premier Indice mondial de résilience à la sécheresse (DRI). Il permettra aux pays d’évaluer leur capacité à anticiper les sécheresses, à s’y préparer et à s’y adapter, tout en identifiant leurs vulnérabilités afin de mieux orienter les politiques et les investissements. De nouvelles fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle aideront les décideurs, les experts techniques et le grand public à interpréter des données complexes et à les traduire en informations directement exploitables.La plateforme comprend huit études de cas nationales approfondies couvrant cinq continents. Elle est désormais ouverte aux utilisateurs du monde entier pour une phase d’évaluation, dont les retours permettront d’améliorer encore l’outil.La prochaine étape consistera à travailler avec les pays membres de l’IDRA afin d’évaluer comment cet outil peut éclairer et renforcer leurs processus de prise de décision.María Jesús Rodríguez de Sancho, directrice générale de la biodiversité, des forêts et de la désertification, dont le pays, l’Espagne, copréside l’IDRA avec le Sénégal, a déclaré :« En tant que pays méditerranéen, l’Espagne connaît directement les coûts économiques, sociaux et environnementaux de la sécheresse. Notre expérience nous a appris que la résilience ne peut se construire par des actions isolées. C’est pourquoi l’Espagne a investi dans le développement de l’IDRO et de l’Indice de résilience à la sécheresse, dans le cadre des efforts visant à adopter une gestion proactive des risques liés à la sécheresse. »La COP17, une occasion d’accélérer l’actionLes initiatives qui ont progressé à la COP17 répondent à différentes dimensions d’un même défi : aider les pays à anticiper les sécheresses, identifier les domaines dans lesquels leur résilience doit être renforcée, développer des solutions susceptibles d’attirer des investissements et mobiliser les capitaux publics et privés nécessaires à leur mise en œuvre.S’exprimant à l’ouverture du Dialogue ministériel sur la résilience à la sécheresse, la Secrétaire exécutive de la CNULCD, Yasmine Fouad, a déclaré :« Nous ne pouvons plus attendre que la sécheresse se transforme en crise pour agir. Nous disposons des outils, des partenariats et des mécanismes financiers nécessaires pour investir dans la préparation, réduire les pertes et protéger les populations et les communautés. La COP17 doit aboutir à un résultat ambitieux sur la sécheresse, assorti des moyens de mise en œuvre nécessaires pour transformer les ambitions en actions concrètes aux niveaux national et local, là où se construit véritablement la résilience à la sécheresse. »Pour la Mongolie, pays hôte de la COP17, la conférence revêt une importance particulière. Le Premier ministre Nyam-Osor Uchral a déclaré :« Le principal changement que nous souhaitons voir émerger de la COP17 est le passage des paroles aux actes, des objectifs à leur mise en œuvre et des engagements à des résultats mesurables. Faisons de la résilience à la sécheresse non seulement une priorité environnementale, mais aussi un élément central des politiques de développement. »Pour les demandes des médiasBureau de presse de la CNULCD : press@unccd.intÀ propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) porte une vision et une voix mondiales en faveur des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, pour le bien-être de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international réunissant 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion responsable des terres pour l’avenir, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l’accès à la nourriture, à l’eau, au logement et aux perspectives économiques. À propos de la COP17 de la CNULCDLa dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) se tient à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, sous le thème « Restaurer les terres, restaurer l’espoir ».Réunissant les 197 Parties à la Convention ainsi que des organisations internationales, des institutions financières, des scientifiques, des peuples autochtones, des représentants du secteur privé et de la société civile, la COP17 vise à accélérer l’action mondiale en faveur de la restauration des terres et de la résilience à la sécheresse grâce au renforcement des financements, des partenariats et de la science.À propos de l’IDRAL’Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA) est la première coalition mondiale visant à créer une dynamique politique et à mobiliser des ressources financières et techniques pour construire un avenir résilient à la sécheresse.Réunissant désormais plus de 70 pays et institutions, l’IDRA s’appuie sur les forces collectives de ses membres pour faire progresser les politiques, les actions et le renforcement des capacités en matière de préparation à la sécheresse, en partant d’un constat essentiel : notre résilience face à la sécheresse et au changement climatique dépend de celle de nos terres.Les travaux de l’IDRA s’inscrivent dans le mandat de la CNULCD et contribuent à sa mise en œuvre. La CNULCD accueille le secrétariat de l’Alliance.
La Mongolie lance un pôle national Business4Land et se fixe un objectif de 10 % de prêts verts De nouveaux financements soutiennent les parcours pastoraux et la résilience à la sécheresse dans 23 pays sur cinq continents Oulan-Bator, Mongolie, 24 août 2026 — Les gouvernements, banques de développement, fonds et entreprises réunis à l’occasion de la dix-septième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD) ont annoncé 1,3 milliard de dollars de financements nouveaux et en préparation en faveur de la restauration des terres et de la résilience à la sécheresse, couvrant des engagements dans 23 pays sur cinq continents.Au cœur de ces financements figure un effort majeur en faveur des parcours pastoraux, un enjeu particulièrement important pour la Mongolie, pays hôte de la COP17. L’Initiative phare pour les parcours pastoraux (Rangelands Flagship Initiative), qui représente actuellement 1,2 milliard de dollars répartis entre 45 projets identifiés, a été lancée à Oulan-Bator dans le cadre de l’Année internationale des parcours et des pasteurs 2026, dont la désignation a été portée par la Mongolie. Il s’agit de la plus importante mobilisation jamais engagée par la Convention en faveur des parcours pastoraux.Parmi les financements annoncés à la COP17, 644,5 millions de dollars sont actuellement identifiés comme de nouveaux financements, dont 216,4 millions sont déjà confirmés et en voie de mise en œuvre.Le programme national de financement de la MongolieLa Mongolie est arrivée à la COP17 avec une série de mesures visant à mobiliser davantage de financements nationaux en faveur de la restauration des terres. Celles-ci comprennent des principes de financement durable applicables à l’ensemble du secteur, une taxonomie verte nationale ainsi qu’un objectif de 10 % de prêts verts d’ici à 2030.La Mongolie a également lancé un pôle national Business4Land (B4L), déclinant pour la première fois au niveau national la plateforme de la Convention consacrée au secteur privé. La Russie lui a emboîté le pas en créant son propre pôle, tandis que le Luxembourg a engagé la création d’une Fondation Business4Land et que l’Allemagne a financé le Groupe d’experts sur le financement de B4L.Parcours pastoraux : une initiative phare dotée d’un portefeuille de projetsLes parcours pastoraux couvrent plus de la moitié de la surface terrestre mondiale et assurent les moyens de subsistance d’environ deux milliards de personnes, dont quelque 500 millions de pasteurs. Pourtant, jusqu’à la moitié de ces écosystèmes sont dégradés ou menacés, ce qui rend les investissements dans leur restauration essentiels pour la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et la résilience à la sécheresse.Les arguments économiques en faveur de ces investissements sont considérables. Les parcours pastoraux génèrent chaque année des bénéfices estimés entre 21 000 et 47 000 milliards de dollars, notamment grâce à la production alimentaire, aux ressources en eau, au stockage du carbone et à la biodiversité. Chaque dollar investi dans leur restauration génère généralement 4 à 6 dollars de retombées. Lorsque l’on tient compte de bénéfices publics plus larges, tels que l’approvisionnement en eau, ce rendement peut atteindre 36 dollars pour chaque dollar investi.Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) soutient la coordination de l’Initiative phare pour les parcours pastoraux à travers un investissement de 3,3 millions de dollars dans le Projet Héritage de la COP17 de la CNULCD. Au cours des quatre dernières années, le FEM a également approuvé plus de 50 projets représentant plus de 300 millions de dollars, destinés à soutenir la gestion durable et la restauration des parcours pastoraux ainsi que les moyens de subsistance des pasteurs.La Banque asiatique de développement a engagé 113 millions de dollars en faveur du Fonds régional pour une agro-industrie verte et inclusive (Green Inclusive Regional Agribusiness Fund), tandis que le Fonds vert pour le climat a soutenu deux projets au Botswana et en Mongolie, ainsi que le projet TWENDE au Kenya, mis en œuvre avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).Le Fonds pour l’adaptation a engagé 9,1 millions de dollars en faveur de mesures d’adaptation pilotées localement avec les peuples autochtones et les communautés locales en Afrique. L’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ont, quant à eux, soutenu Forests4Future à hauteur de 76 millions de dollars, ainsi que trois autres programmes en Afrique australe. Peace Parks Foundation et Conservation International ont apporté le programme Herding for Health, doté de 35 millions de dollars, tandis que l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) a présenté le STELARR Investment Hub, doté de 22 millions de dollars.Douze des projets sont mis en œuvre avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), six avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et trois avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), témoignant d’une convergence croissante du système des Nations Unies et des partenaires du développement autour d’un programme commun de mise en œuvre en faveur des parcours pastoraux.L’importance de cette initiative phare ne réside donc pas uniquement dans son volume financier. Elle tient également à l’émergence d’un portefeuille d’investissements consacré à des écosystèmes longtemps sous-évalués et sous-financés, malgré leur rôle essentiel pour les systèmes alimentaires, les moyens de subsistance et la résilience.« Les terres ne sont pas simplement un enjeu environnemental : elles constituent une véritable infrastructure économique. Elles sont à la base de notre alimentation, de nos ressources en eau, de nos emplois et de notre stabilité. Lorsqu’elles se dégradent, les conséquences se font sentir dans l’ensemble des économies et des communautés. Ce que nous observons à Oulan-Bator, c’est le passage d’un débat sur le déficit de financement à la mise en place de mécanismes permettant de transformer les investissements en actions concrètes : renforcement des portefeuilles de projets, instruments de réduction des risques et partenariats public-privé. En définitive, ces financements seront jugés à l’aune de leur capacité à atteindre les populations et les territoires qui en ont le plus besoin. »— Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la CNULCD« Les parcours pastoraux sont des écosystèmes essentiels, mais ils ont longtemps été sous-financés. Grâce au nouveau Projet Héritage de la COP17 de la CNULCD et aux autres projets qui rejoignent l’Initiative phare pour les parcours pastoraux, le FEM soutient la mise en œuvre à grande échelle de solutions éprouvées de gestion et de restauration des parcours, en associant ses investissements à des partenariats solides. »— Chizuru Aoki, Cheffe de la Division des conventions et fonds multilatéraux pour l’environnement du Fonds pour l’environnement mondialLes banques de développement renforcent leur engagement — et les terres s’affirment comme une catégorie d’investissement à part entièreLe Dialogue ministériel sur les mécanismes financiers innovants a réuni des représentants de haut niveau du Groupe de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement, de la Banque asiatique de développement, de la Banque européenne d’investissement, de la Banque islamique de développement, du FEM et du Fonds vert pour le climat, afin de faire progresser le financement de la restauration des terres et de la résilience à la sécheresse.Les pays Parties et les banques de développement ont souligné la nécessité de rendre les investissements dans les terres, la santé des sols et la résilience à la sécheresse plus visibles et plus facilement mesurables au sein des catégories existantes de financement de la nature, selon un principe simple : ce qui est mesuré est davantage susceptible d’attirer des investissements.Un large soutien s’est dégagé en faveur du développement des garanties, des mécanismes de capital de première perte et des assurances indicielles. Les besoins sont particulièrement importants en Afrique, où seuls 3 % des petits exploitants agricoles disposent d’une assurance agricole, contre 20 % dans le reste du monde en développement.Les participants ont également soutenu la création de mécanismes de préparation de projets afin de constituer un portefeuille de projets prêts à recevoir des investissements, notamment dans les pays les moins avancés et les contextes fragiles. Ils ont également appelé à simplifier l’accès aux fonds multilatéraux. Parmi les autres solutions examinées figuraient les échanges dette-nature, les obligations liées à la performance environnementale, les obligations liées à des objectifs de durabilité et les plateformes nationales.Ces discussions se sont accompagnées d’engagements financiers concrets. Lors de l’événement de haut niveau de l’Union africaine, la Banque africaine de développement a engagé 100 millions de dollars en faveur du programme du bassin du fleuve Zambèze, couvrant huit pays, ainsi que de l’Accélérateur de la Grande Muraille verte pour l’Afrique australe. Ces deux engagements sont confirmés et disposent déjà de procédures définies en vue de leur approbation par le Conseil d’administration.Autres engagements financiers Le Luxembourg a engagé 5 millions d’euros sous forme de capital catalytique de première perte en faveur du Mécanisme d’investissement pour la résilience à la sécheresse (Drought Resilience Investment Facility). L’Espagne a engagé 5 millions d’euros pour la deuxième phase de l’Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA), et l’Allemagne 11 millions d’euros supplémentaires en faveur de CompensActions.Le Service forestier coréen, le PNUD et le Mécanisme mondial ont par ailleurs lancé l’appel à propositions du Greening Drylands Partnership, qui permettra d’acheminer 2,4 millions de dollars de petites subventions directement aux acteurs locaux chargés de leur mise en œuvre.Entreprises : du concept à l’ancrage nationalLe financement du secteur privé ne représente actuellement qu’environ 6 % des investissements mondiaux dans la restauration des terres. Les pôles B4L lancés à Oulan-Bator visent à contribuer à combler ce déficit au niveau national, en complément des efforts mondiaux destinés à mobiliser les investissements privés.L’enjeu ne consiste pas simplement à demander aux entreprises d’investir davantage. Il s’agit de créer les conditions permettant aux investissements dans la restauration des terres de changer d’échelle, notamment grâce à des portefeuilles de projets plus solides, des données fiables, des signaux politiques plus clairs et des mécanismes permettant de mieux gérer les risques aux premières étapes des projets.Le lancement des pôles nationaux Business4Land constitue une étape importante pour rapprocher cette architecture des lieux où se prennent les décisions d’investissement. La Mongolie a créé le premier pôle national B4L, suivie par la Russie, tandis que le Luxembourg a engagé la création d’une Fondation Business4Land et que l’Allemagne a soutenu le Groupe d’experts sur le financement de B4L.Ensemble, ces initiatives visent à établir des liens plus directs entre les priorités nationales, les entreprises, les institutions financières et les possibilités d’investissement.« Six pour cent, ce n’est pas une simple marge d’erreur : ce chiffre témoigne de la manière dont les paysages régénératifs ont jusqu’ici été présentés aux investisseurs. Les entreprises ne manquent pas d’intérêt pour des chaînes d’approvisionnement résilientes, un accès sûr à l’eau et des sols productifs. Ce qui manque, ce sont des projets bancables, des données fiables et un partage équitable des risques initiaux. C’est pourquoi les entreprises appellent à des cadres politiques plus cohérents, à une collaboration public-privé renforcée et à des conditions d’investissement permettant aux paysages régénératifs de changer d’échelle. Le capital de première perte, les pôles nationaux Business4Land et une Fondation Business4Land commenceront à répondre à ces lacunes. Il ne s’agit pas de philanthropie : il s’agit de risques qui pèsent sur les bilans des entreprises et auxquels celles-ci ont tout intérêt à s’attaquer. »— Peter Bakker, Président-directeur général du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD)Les arguments économiques en faveur de l’investissementLes ministres ont convenu que l’ampleur des besoins de financement ne pouvait être couverte par les seules subventions, en particulier à un moment où l’aide publique au développement a reculé de 23,1 % en 2025et où environ la moitié des pays à faible revenu sont en situation de surendettement ou exposés à un risque élevé de surendettement.Le déficit reste considérable. Selon l’évaluation des besoins financiers de la CNULCD, 355 milliards de dollars par an seront nécessaires jusqu’en 2030 pour tenir les engagements mondiaux en matière de restauration des terres, contre 77 milliards de dollars d’investissements actuellement, soit un déficit annuel de 278 milliards de dollars. Le coût de l’inaction est estimé à 878 milliards de dollars par an, tandis que les investissements en faveur de terres en bonne santé pourraient générer jusqu’à 1 800 milliards de dollars de bénéfices par an.Pour combler ce déficit, les gouvernements devront également aller au-delà des mécanismes traditionnels de financement du développement, notamment en recourant à des allégements fiscaux en faveur de la restauration, des paiements pour services écosystémiques et à la réorientation des subventions préjudiciables à l’environnement, dont quelque 2 400 milliards de dollars proviennent de fonds publics.Par ailleurs, le mécanisme FIELD a annoncé son intention de catalyser 2 milliards de dollars supplémentaires de financements en faveur de la restauration des terres en Asie et dans le Pacifique. S’agissant d’un objectif de mobilisation financière et non de financements déjà engagés, ce montant n’est pas inclus dans les totaux indiqués ci-dessus.Notes aux rédactionsPour les demandes des médias et les demandes d’entretien : Bureau de presse de la CNULCD — press@unccd.intPour plus d’informations sur l’annonce du FEM : New GEF initiative will support UNCCD to strengthen drylands and drought resilienceRessources pour les médias Programme de la COP17 Site web de la COP17 de la CNULCD Site web du pays hôte UN WebTV – retransmission en direct des principales séances plénières avec interprétation en direct dans les six langues officielles de l’ONU Ressources visuelles et éléments d’identité graphique de la COP17 de la CNULCD Earth Negotiations Bulletin – couverture quotidienne, photographies et analyses Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag principal : #COP17Mongolia Autres hashtags : #UNCCDCOP17, #UNited4Land À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) porte une vision et une voix mondiales en faveur des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, pour le bien-être de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international réunissant 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion responsable des terres pour l’avenir, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l’accès à la nourriture, à l’eau, au logement et aux perspectives économiques.
Rangelands Rising, launched at UNCCD COP17, calls on investors and governments to recognize the world’s largest overlooked landscape and to back the 500 million pastoralists who sustain it Ulaanbaatar, 24 August 2026 — Rangelands cover more than half the planet's land surface, hold a third of its key biodiversity areas and generate benefits worth an estimated US$21–47 trillion a year (up to US$5,000 per hectare). Yet these landscapes remain almost invisible to the people who finance and govern the natural world. A new global report launched today at the 17th session of the Conference of the Parties (COP17) to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) makes the economic case for investing in rangelands and recognizes the labor and stewardship of the 500 million pastoralists who manage them. Rangelands Rising: Investing in Sustainable Management and Restoration—published by the International Livestock Research Institute (ILRI), GIZ, the Economics of Land Degradation Initiative, UNCCD and the International Union for Conservation of Nature (IUCN)—overturns a century-old assumption. Mobile livestock herding has long been blamed for driving land degradation. Research increasingly demonstrates that many rangelands have evolved with grazing and that well-managed pastoral systems have created and maintained some of the world's most biodiverse landscapes. Yet that stewardship is under growing strain, as drought intensifies and grazing land is lost to crop expansion, urban encroachment and fragmentation. “For too long, the world has looked at rangelands and seen empty, degraded land, and looked at pastoralists and seen a problem to be fixed,” said Prof. Appolinaire Djikeng, Director General, ILRI. “The evidence tells a different story. These are among the most valuable landscapes on Earth, and the people who manage them are their frontline investors.” Far from being the wasteland they are often taken for, rangelands are a mainstay of the food supply, producing high-value animal protein — meat, milk and more — from land that could not support crops without heavy and costly inputs. In Sub-Saharan Africa, pastoralism contributes an estimated 5–10 per cent of national GDP and accounts for 15–40 per cent of the value added in agriculture. But their full worth — in water, carbon, biodiversity and protection against drought — stays invisible to markets. The cost of that neglect is steep. Land degradation drains trillions of dollars a year in lost services, while restoring rangelands typically returns US$4–6 for every dollar invested, and, where public benefits such as water supply are counted, as much as 36 to one. The report's most striking economic finding is a mismatch between who does the work and who captures the value. In Jordan, reviving a traditional practice of resting grazing land returned just US$0.80 for every dollar the herders themselves spent. But the return to Jordanian society as a whole was 18 to one, driven mainly by groundwater recharge. It is a vivid illustration of the report's central argument. Pastoralists are already the primary investors in rangelands, putting in labour, knowledge, livestock and generations of stewardship, yet they cannot capture the value they create for everyone else. Public investment is needed to reward that stewardship and unlock the private capital that follows. “We are not asking for rangelands to be treated as a special case. We are asking for them to be counted. A landscape worth up to US$47 trillion a year cannot remain a blank space on the investment map,” Jonathan Davies, co-author of the report and independent rangelands researcher. For governments, the report also reframes a familiar budget line. Drought response is overwhelmingly reactive, with aid typically arriving well into a crisis, after families have already started to lose their animals. The bill can be enormous: drought relief reached an estimated 7 per cent of national GDP in Niger during the 2021 crisis. Yet, one evaluation cited in the report found that every US$1 spent on timely support is worth an estimated US$3 in later humanitarian spending. The report's central call to funders and finance ministries is to shift from paying for disasters to investing in resilient rangeland management before they strike. The report also guides where money should go, noting that the strongest returns come not from the most degraded land, but from restoring lightly to moderately degraded rangelands. Restoring the latter can cost as little as US$20 per hectare, against more than US$70,000 for severely degraded land. It also cautions against “green” fixes — planting trees on natural grassland, or ploughing drylands for crops — that often damage ecosystems adapted to open grazing. For most drylands, the smartest investment works with the pastoral systems already there rather than replacing them. But money alone is not the answer. The report is clear that financial investment on its own often fails without the conditions that let it work: secure land rights, strong community institutions and inclusive governance. Where tenure is contested or pastoralists are shut out of decisions, restoration funding may go to waste. Where rights are secure and communities lead, it endures. Getting the governance right, the report argues, is as important as the finance itself. “Rangelands are not marginal landscapes. They cover more than half of the world’s land and are fundamental to food security, biodiversity, water security and resilience to drought,” said Dr. Barron Joseph Orr, UNCCD Chief Scientist. “This report shows that investing in rangelands is not simply about restoring degraded land. It is about recognizing the value of these ecosystems and supporting the pastoralists whose knowledge and management have sustained them for generations. As governments gather at UNCCD COP17, the evidence provides a strong case for putting rangelands more firmly into land restoration, drought resilience and investment decisions.” The climate opportunity hiding in plain sight The report makes the case that rangelands’ neglect is the starkest when it comes to climate policy. The word “rangelands” appears in the national climate plans of just 24 countries under the Paris Agreement; “forests” appear in the plans of 181 countries. That blind spot overlooks two climate services rangelands already provide at scale: they are a vast carbon store and they are one of the world's most effective natural defences against drought. Rangelands offer mitigation, adaptation and resilience to climate change from a single investment across more than half the planet's land. Writing rangelands into national climate plans, and directing climate finance towards them, represents one of the largest and most cost-effective opportunities for governments and investors seeking greater climate returns. The report’s launch comes during the International Year of Rangelands and Pastoralists and at UNCCD COP17 in Mongolia, one of the world's great pastoral nations, where the future of rangelands and the communities who depend on them is a major focus of the conference agenda. The findings bring new economic evidence to COP17 discussions on land restoration, drought resilience and sustainable rangeland management. Notes to editors Read the full report: https://www.ilri.org/rangelands-rising-investing-sustainable-management-and-restorationFunding: This work was funded by the German Federal Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ)Interviews with report authors and pastoralist representatives are available before and during the launchMedia contact: Anne-Marie Schryer-Roy, ILRI, a.schryer-roy@cgiar.org
Fifty lawmakers from Mongolia and around the world are holding a five-day High-level Forum in the margins of UNCCD COP17 in Mongolia in a bid to turn global commitments into national action.Ulaanbaatar, Mongolia, 24 August 2026 – Parliamentarians from around the world are at the UN Convention to Combat Desertification (UNCCD) global conference in Mongolia for a High-Level Parliamentary Forum focused on translating global commitments on desertification, land degradation and drought into concrete national action.The High - Level Parliamentary Forum, titled “From Commitment to Action: Parliamentary Leadership to Address Desertification, Land Degradation and Drought,” is bringing together senior political and UN leaders to examine how parliaments can use legislation, public budgets, government oversight and representation to accelerate implementation of the UN Convention to Combat Desertification. The Forum, taking place during the Convention’s 17th session of the Conference of the Parties (UNCCD-COP17) is co-organized by the G20 Global Land Initiative of the UNCCD, United Nations Staff Systems College (UNSSC) and the State Great Hural (Parliament) of Mongolia. “Parliaments have the power to turn ambition into action. As we welcome parliamentarians from around the world to Mongolia, this Forum is an opportunity to strengthen the political leadership, legislation and investment needed to protect our lands and the communities that depend on them,” said S. Byambatsogt, Chairman of the State Great Hural of Mongolia.The Forum is part of the Global Changemaker Academy for Parliamentarians (G-CAP), an annual five-day leadership programme organised since 2023 by UNCCD-G20 GLI, in collaboration with UNSSC. This year’s G-CAP brings together 26 parliamentarians from 25 countries for dialogue and learning on land conservation, sustainable land management and restoration.“Global commitments only become real when they are translated into national laws, budgets and accountability,” said Yasmine Fouad, UN Under-Secretary-General and Executive Secretary of UNCCD. “Parliamentarians are therefore essential to the architecture of implementation, shaping the enabling policies, allocating resources, overseeing delivery and ensuring that the voices of affected communities are reflected in national action.”The high-level discussion will also feature: Carlos Alvarado Quesada, 48th President of Costa Rica; Prof. Hani Sewilam, Minister of Water Resources and Irrigation of Egypt; and parliamentarians from Mongolia and Türkiye. Representatives from the State Great Hural of Mongolia include Ms. Mandkhai Mendbayar, Chair of the Standing Committee on Environment, Food and Agriculture, and Ms. Bolormaa Enkhbat, a G-CAP 2025 alumnus. Ms. Nilhan Ayan, the COP31 Presidency’s Environment and Climate Envoy, will represent Türkiye’s Parliament.Following the high-level conversation, parliamentarians will move into facilitated discussions to identify practical actions they can take within their national mandates, with a focus on legislation, budgeting, oversight and representation.The recommendations will be consolidated into the Key Messages and Parliamentary Priorities for Action from the COP17 High-Level Parliamentary Forum and will inform the development of a Parliamentarians’ Action Toolkit on Desertification, Land Degradation and Drought, providing practical guidance for lawmakers beyond COP17.The aim is to help turn political commitments into the national policies, budgets and oversight mechanisms needed for implementation at scale.With land degradation increasingly affecting food and water security, biodiversity, climate resilience, livelihoods and economic development, the Forum will highlight the critical role of parliamentarians in ensuring that commitments made at international negotiations result in action on the ground.As countries move from ambition to implementation, parliaments will be central to creating the enabling environment that allows finance, policy and partnerships to deliver measurable results.NOTES TO EDITORSFor more information, please contact Sandhya Balasubrahmanyam, Learning Portfolio Manager, UNSSC (s.bala@unssc.org)About G-CAP The Global Changemaker Academy for Parliamentarians (G-CAP) is an annual five-day leadership academy for selected parliamentarians from around the world, organised by the G20 Global Land Initiative, hosted at the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), in collaboration with the United Nations System Staff College (UNSSC). G-CAP equips parliamentarians with the knowledge, networks and practical tools to advance land restoration and sustainable land management through legislation, policy, budgeting and oversight, while fostering dialogue and peer learning among lawmakers across regions. Since its inception in 2023, G-CAP has grown into a global network of 100 parliamentarians from 55 countries.About G20 Global Land Initiative Established by G20 leaders in 2020 and hosted by the UNCCD, the G20 Global Land Initiative was launched with the ambition of achieving a 50% reduction in degraded land across the planet by 2040. The initiative works globally to foster collaboration, strengthen policy coordination, advance the restoration economy, empower grassroots innovators, and secure a sustainable, climate-resilient future for global soil and ecosystems.About UNCCDThe United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) is the global vision and voice for land. We unite governments, scientists, policymakers, private sector and communities around a shared vision and global action to restore and manage the world’s land for the sustainability of humanity and the planet. Much more than an international treaty signed by 197 Parties, UNCCD is a multilateral commitment to mitigating today’s impacts of land degradation and advancing tomorrow’s land stewardship to provide food, water, shelter and economic opportunity to all people in an equitable and inclusive manner.About UNSSC The United Nations System Staff College (UNSSC) is a trusted interagency learning partner of the UN system. Drawing on our established relationships and credibility across various UN mandates and contexts, we collaborate with UN entities to design and deliver learning solutions that address specific needs and support shared objectives. In 2016 the UNSSC opened its “Knowledge Centre for Sustainable Development” in Bonn. The Centre was created to equip the UN and its partners with the knowledge, skills, and behaviours to implement the 2030 Agenda for Sustainable Development. The UNSSC Bonn Office delivers not only sustainable development learning but also change management and organizational development, as well as academic partnerships.
Ulaanbaatar, Mongolia, 21 August 2026 — About 30 mayors, governors and other local and regional leaders gathered this week at the UNCCD COP17 Mayors' Forum adopted the Ulaanbaatar Declaration, committing to advance local action on sustainable land management and drought resilience, and calling for a stronger, more permanent role for cities and regions in the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) process.The Forum, held from 20 to 22 August 2026 in Ulaanbaatar, Mongolia, was hosted by the Governor's Office of the Capital City of Ulaanbaatar and co-organized by the UNCCD Secretariat, the United Nations Human Settlements Programme (UN-Habitat), the Local2030 Coalition and ICLEI – Local Governments for Sustainability (ICLEI), with United Cities and Local Governments (UCLG), through the Global Taskforce of Local and Regional Governments (GTF), as key partner. It brought together over 200 participants from more than 30 countries, including local and regional leaders, international organizations, city networks, financial institutions, academic and research bodies, and private sector representatives.At the Forum, the Ulaanbaatar Initiative was also put forward. Led by the Capital City of Ulaanbaatar, this voluntary effort will test a practical way for cities to measure and report on land degradation, with results shared with the Convention by COP18.What the Ulaanbaatar Declaration commits toThe Ulaanbaatar Declaration builds on the commitments made by local and regional governments at UNCCD COP16 in Riyadh, Saudi Arabia. Ulaanbaatar carries this process forward, moving from political recognition towards sustained engagement and implementation between COPs.The Declaration, titled Local Leadership for Land Resilience: Advancing Implementation across the Rio Conventions, sets out five calls to action addressed to local and regional governments, UNCCD Parties, the UNCCD Secretariat and their partners:Advance integrated local action on sustainable land management, drought resilience, biodiversity, climate resilience, water security and sustainable urban development, while strengthening urban-rural linkages. These interconnected challenges demand integrated, locally led solutions.Strengthen the role of local and regional governments within the UNCCD process itself, including through more structured and regular engagement between sessions of the Conference of the Parties, building on the Riyadh Process.Strengthen coherence across the three Rio Conventions and the water agenda, encouraging more coordinated implementation at the local level and thereby advancing the 2030 Agenda.Support implementation through partnerships and finance, including calls for more direct, simplified and predictable access to finance for local and regional governments.Promote knowledge, innovation and cooperation, including peer learning and the exchange of practical experience such as nature-based solutions.By transitioning from advocacy to implementation alliances, the Declaration directly turns global commitments into concrete, on-the-ground action to advance SDG 6 worldwide — marking a key milestone on the Local2030 Coalition’s "Road to Abu Dhabi: The Local Way"— a dedicated stakeholder engagement journey to shape global agendas ahead of the 2026 UN Water Conference and the 2027 SDG Summit.Signatories commit to advancing local action on sustainable land management, land restoration and drought resilience, deepening cooperation between cities and regions, and promoting inclusive approaches that engage communities, youth, women and Indigenous Peoples. The Declaration also reaffirms the Riyadh Process as the continuing platform for structured dialogue between the UNCCD, its Parties and organized local and regional governments.QuotesB.Purevdagva, Governor of the Capital City and Mayor of Ulaanbaatar: “Land resilience is not an abstract global agenda. It is about whether our cities can provide safe water, clean air, green spaces, secure livelihoods and a healthy future for our children and our communities. Through the Ulaanbaatar Declaration and the Ulaanbaatar Initiative, we are advancing a people-centered, gender-sensitive and child-friendly approach to sustainable urban development, aligned with the Sustainable Development Goals. Ulaanbaatar is proud to help connect local and regional governments across dryland and extreme-climate regions, so that cities can share knowledge, measure land degradation more practically, and turn global commitments into action in our communities. This initiative is our contribution to a stronger regional and global network of cities working together for land, water, climate resilience and future generations.”Yasmine Fouad, Executive Secretary of the UNCCD: “National commitments set the direction, but implementation ultimately happens in cities, regions and communities. Local and regional governments make many decisions that shape how land and water are managed, how communities prepare for drought, extreme heat and other climate-related risks. And how resilient infrastructure and services are delivered. The Ulaanbaatar Declaration is an important step in moving from recognition of their role to sustained engagement and practical action. Their experience, knowledge and proximity to communities are essential if we are to turn global commitments into measurable results on the ground.”Ursula Sautter, Deputy Mayor of Bonn, Germany: "This process started in Bonn in 1999, and it means a great deal to see it reach this point almost thirty years later, with mayors from every region adopting a shared declaration. Bonn will continue to stand behind this work, as a founding partner of this dialogue and as home to the UNCCD Secretariat.”Ji Rimutu, Deputy Mayor of Ordos, China: “Participating in this Mayors' Forum, I deeply feel that local governments are the key implementers in desertification control. Ordos's practice of "holding back the desert with green growth" demonstrates that firm governance commitment and continuous innovative measures can rejuvenate deserts. We look forward to deepening cooperation with all cities, sharing sand-control technologies, jointly shouldering ecological responsibilities, and striving hand in hand to enhance the green well-being of all humanity.”Ingrid Cavalcanti Feitosa, State Secretary for Environment, Sustainability and Climate Action of Sergipe, Brazil: "The impacts of desertification are felt most directly at the local level, which is why subnational governments play a strategic role in developing effective solutions. For Sergipe, supporting the Ulaanbaatar Declaration is an opportunity not only to push for actions on land and drought, but also to share our experience in strengthening protected areas, restoring degraded lands and advancing climate adaptation policies, particularly in the Caatinga — an exclusively Brazilian biome that faces significant challenges related to desertification, many of which are interconnected with those experienced by other territories. Knowledge exchange and international cooperation are essential to strengthening our capacity to respond to a challenge that transcends borders."Oumar Ba, Mayor of Ndiob, President of the Association of Mayors of Senegal, President of UCLG Africa: “Local and regional governments are essential partners in turning global commitments on land restoration and drought resilience into action in our territories. Through UCLG and the Global Taskforce of Local and Regional Governments, we are bringing our collective experience and priorities into the UNCCD process. Building on the progress achieved in Riyadh, the Ulaanbaatar Mayors’ Forum must further strengthen the recognition and meaningful participation of local and regional governments in global land governance.”Anacláudia Rossbach, UN-Habitat Executive Director: “Urbanization, land and water are deeply interconnected challenges that require locally led solutions. The New Urban Agenda recognizes the social and ecological functions of land, while the right to adequate housing is at the heart of sustainable development and linked to access to water, public space and basic services. Following the reviews of SDG 11 and the New Urban Agenda, the Ulaanbaatar Declaration reinforces our commitment to move from global ambition to implementation. As co-chair of the Local2030 Coalition, UN-Habitat is committed to unlocking more direct and predictable finance for local governments. From Ulaanbaatar to Abu Dhabi, we must turn global commitments into tangible improvements, ensuring that no one and no place is left behind.”Prince Faisal bin Abdulaziz bin Ayyaf, Mayor of Riyadh, Saudi Arabia: "Cities are at the heart of sustainable development. They are platforms for advancing innovative solutions and translating ambition into tangible impact. This underscores the importance of empowering local action and strengthening cooperation among cities to address shared challenges. We aspire for the 11th World Water Forum, hosted in Riyadh in 2027, to serve as a global platform for strengthening the role of cities in exchanging experiences that contribute to shaping a more sustainable water future."Building on nearly three decades of city engagementThe Mayors' Forum builds on a process of municipal cooperation on desertification that dates back to the World Forum of Mayors on Cities and Desertification, held in Bonn, Germany, in 1999, and that has since continued through forums in Rome, Italy; Ordos, China; and Riyadh, Saudi Arabia. The 2024 Riyadh Mayors' Forum affirmed the essential role of local and regional governments in addressing land degradation, desertification and drought, a role that this year's Forum sought to deepen further.This year represents a historic junction for global policy, converging the World Urban Forum (WUF13), the global review of SDG11, the midterm review of the New Urban Agenda, and the three Rio Conventions COPs—with the UN Water Conference in Abu Dhabi serving as the crucial capstone. Forum participants highlighted this as a rare opportunity to strengthen coherence across the global agendas on land, biodiversity, climate and water, and to ensure local and regional governments are recognized as central actors in delivering on all three. They also emphasized that localization is the ultimate engine for systems change, turning global policy into local impact, building on lessons from a series of major UN gatherings over the past two years: the Fourth International Conference on Financing for Development in Seville, Spain; the Second World Summit for Social Development in Doha, Qatar; and the UNFCCC Conferences of the Parties in Baku, Azerbaijan, and Belém, Brazil.Over three days, the Forum combined high-level policy dialogue with technical exchange and peer-to-peer learning. Sessions addressed urban ecosystem restoration and sand and dust storms, water scarcity and drought resilience, sustainable urban growth and land use, and financing mechanisms to move commitments into implementation.Following the Forum, the UNCCD Secretariat and partners will work together to track voluntary progress on the Declaration's commitments, with findings to be presented at the next Mayors' Forum and at UNCCD COP18.About UlanbaatarUlaanbaatar is the capital city and economic, political and cultural centre of Mongolia, home to nearly half of the country’s population and serving as the main hub for government, business, education, innovation and international cooperation. Located in a high-altitude valley connected to wider rangeland, forest and river ecosystems, the city faces many challenges common to dryland and extreme-climate cities, including air pollution, water security, land degradation, rapid urban growth and climate-related risks. Guided by its long-term development vision, Ulaanbaatar is working to become a more people-centred, gender-sensitive, child-friendly, green and resilient city, while using the Ulaanbaatar Declaration and the Ulaanbaatar Initiative to strengthen global and regional cooperation and contribute practical solutions for sustainable land management, urban resilience and the localization of the Sustainable Development Goals.About UNCCDThe United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) is the global vision and voice for land. We unite governments, scientists, policymakers, private sector and communities around a shared vision and global action to restore and manage the world’s land for the sustainability of humanity and the planet. Much more than an international treaty signed by 197 Parties, UNCCD is a multilateral commitment to mitigating today’s impacts of land degradation and advancing tomorrow’s land stewardship in order to provide food, water, shelter and economic opportunity to all people in an equitable and inclusive manner.About ICLEIICLEI – Local Governments for Sustainability (known as ICLEI) is a global network working with more than 2500 local and regional governments committed to sustainable urban development. Active in 125+ countries, we influence sustainability policy and drive local action for zero-emission, nature-based, equitable, resilient and circular development. Our Members and team of experts work together through peer exchange, partnerships and capacity building to create systemic change for urban sustainability.About UCLGUnited Cities and Local Governments (UCLG) is the world’s largest organization of local and regional governments and their associations, representing and advocating for their interests on the global stage. Headquartered in Barcelona and present across all world regions, UCLG brings together cities, metropolitan and regional governments, and national and subnational associations to promote democratic local self-government, strengthen cooperation among territories, and amplify the collective voice of local and regional governments in international decision-making. Through advocacy, policy dialogue, knowledge-sharing and decentralized cooperation, UCLG works to ensure that local and regional governments are recognized as essential partners in addressing global challenges and advancing sustainable development that leaves no one and no place behind.About Local2030 CoalitionThe Local 2030 Coalition is the United Nations System platform to accelerate the localization of the 2030 Agenda, enhancing coherence, efficiency, and the impact of UN action. 14 UN entities drive the Coalition, co-chaired by UN-Habitat and UNECE, ensuring that the UN system is equipped to articulate global goals and national policies with local contexts, needs, and priorities, while securing a single and powerful UN approach to localization.About UN-HabitatUN-Habitat is the United Nations entity responsible for sustainable urbanization. It has programmes in over 90 countries supporting policymakers and communities to create socially and environmentally sustainable cities and towns. UN-Habitat promotes transformative change in cities through knowledge, policy advice, technical assistance, and collaborative action. To know more, visit unhabitat.org or follow us on social media @UNHABITAT.Media contact:Matteo Bizzotto, Senior Officer, Global Communications, ICLEI - Local Governments for Sustainability. matteo.bizzotto@iclei.org
Alors que la dégradation des terres, la sécheresse et la pénurie d’eau menacent de plus en plus la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et la stabilité, la COP17 de la CNULCD placera la santé des terres au cœur du bien-être et de la prospérité. Des délégués représentant les 197 Parties à la CNULCD, ainsi que des organisations internationales, des institutions financières, des entreprises et des acteurs de la gestion des terres, sont attendus à Oulan-Bator du 17 au 28 août. La mobilisation des investissements publics et privés afin d’accélérer la restauration des terres et de renforcer la résilience face à la sécheresse constituera l’une des grandes priorités de la COP17. Les gouvernements feront également avancer les décisions relatives à la résilience face à la sécheresse, aux parcours, à l’agriculture durable et aux sols, ainsi qu’à la mobilisation du secteur privé. Oulan-Bator, Mongolie, 17 août 2026 – Des délégués de 196 pays et de l’Union européenne se sont réunis aujourd’hui à Oulan-Bator à l’occasion de l’ouverture de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD). Au cours des deux prochaines semaines, gouvernements, institutions financières, entreprises, scientifiques et représentants de la société civile s’emploieront à faire progresser des solutions concrètes, à nouer de nouveaux partenariats et à mobiliser des investissements en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Parallèlement, les Parties négocieront des décisions portant sur la sécheresse, les parcours, les terres agricoles et les sols, la mobilisation des ressources, l’engagement du secteur privé et les futures orientations stratégiques de la Convention. Les décisions, partenariats et initiatives lancés lors de la COP17 de la CNULCD devraient renforcer, au cours des prochaines années, la coopération internationale en matière de gestion durable des terres, de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse, alors que les pays sont confrontés à des pressions croissantes liées à la dégradation des terres, à la pénurie d’eau et au changement climatique. On estime que la dégradation des terres et la sécheresse coûtent près de 900 milliards de dollars par an à l’économie mondiale et touchent déjà jusqu’à 40 % des terres de la planète et 3,2 milliards de personnes. Les sécheresses ont augmenté de près d’un tiers depuis 2000 et entraînent désormais au moins 300 milliards de dollars de pertes chaque année. Première des trois COP des Conventions de Rio à se tenir en 2026, avant les conférences sur la biodiversité et le climat, la COP17 offre l’occasion de renforcer la coopération entre les Conventions de Rio et d’accélérer les actions concrètes face à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et au changement climatique, tout en renforçant la sécurité alimentaire et hydrique ainsi que la résilience dans le domaine de l’eau. S.E. N. Uchral, Premier ministre de Mongolie, a déclaré : « Le principal changement que nous souhaitons voir émerger de la COP17 est le passage des paroles aux actes, des objectifs à la mise en œuvre et des engagements à des résultats mesurables. Premièrement, considérons les terres, le climat et la biodiversité non pas comme des enjeux distincts, mais comme des défis interdépendants. Deuxièmement, augmentons les investissements dans la restauration des terres et portons la coopération entre les gouvernements, les institutions financières internationales et le secteur privé à un niveau supérieur. Troisièmement, faisons de la résilience à la sécheresse non pas seulement un enjeu de politique environnementale, mais un élément central des politiques de développement. Quatrièmement, plaçons les connaissances et la participation des utilisateurs des parcours, des éleveurs et des communautés locales au cœur des politiques mondiales de gestion des terres. Cinquièmement, transformons la science, la technologie et l’innovation en solutions concrètes et en investissements réels. Sixièmement, créons ensemble les conditions nécessaires pour traduire les engagements en résultats mesurables.» Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la CNULCD, a déclaré : « La dégradation des terres et la sécheresse ne sont plus des préoccupations environnementales lointaines. Elles affectent déjà les aliments que nous produisons, l’eau dont nous dépendons, la résilience de nos économies et la capacité des communautés à construire un avenir sûr. Des terres en bonne santé sont le fondement de systèmes alimentaires sains, d’économies résilientes et de sociétés stables. La COP17 doit donc être celle de la mise en œuvre. Le monde ne manque pas de solutions ; le défi consiste à les déployer à grande échelle. Oulan-Bator doit permettre de mobiliser le leadership politique, les investissements et les partenariats nécessaires pour passer des engagements à des résultats mesurables sur le terrain. Restaurer les terres n’est pas simplement une obligation environnementale : c’est un investissement dans les populations, la stabilité et la résilience. À l’heure où le multilatéralisme est mis à l’épreuve, la COP17 est également l’occasion de montrer que les pays peuvent travailler ensemble pour mettre en œuvre des solutions concrètes qui améliorent la vie des populations. Notre réussite ne se mesurera pas seulement aux décisions que nous adopterons, mais aux changements que ces décisions permettront d’engendrer pour les communautés, les économies et les paysages du monde entier, ainsi qu’à notre capacité à intégrer les enjeux liés aux terres dans de nouveaux secteurs du développement afin de prévenir leur dégradation future. » S.E. Mme Battsetseg Batmunkh, Ministre des Affaires étrangères de Mongolie et Présidente de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « Pour la Mongolie, la terre est indissociable de notre peuple, de nos moyens de subsistance et de notre avenir. Dans un pays où le pastoralisme demeure au cœur de notre société et où la dégradation des terres, la sécheresse et les dzuds exercent déjà une pression croissante sur les communautés, nous savons que la santé de nos terres a des conséquences directes sur la vie des populations. Accueillir la COP17 représente à la fois une responsabilité et une occasion de placer l’expérience des pays arides et des communautés pastorales au cœur des discussions mondiales. La Mongolie travaillera avec toutes les Parties afin de faire d’Oulan-Bator un lieu où les pays se rassemblent autour de solutions concrètes pour des terres en meilleure santé, des parcours plus résilients et un avenir plus sûr pour les populations qui en dépendent. » S.E. M. Sandag-Ochir Tsend, Ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie et Président du Comité national chargé de l’organisation de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « La Mongolie a achevé les préparatifs nécessaires pour accueillir la COP17 de la CNULCD et est prête à recevoir des délégués et des invités venus du monde entier. La désertification, la dégradation des terres et le changement climatique sont des défis mondiaux étroitement liés, dont les répercussions considérables touchent non seulement l’environnement, mais aussi la sécurité alimentaire, la stabilité économique et les moyens de subsistance. La COP17 constituera donc une plateforme essentielle pour renforcer la coopération internationale et faire progresser des solutions concrètes. En tant que pays hôte, la Mongolie favorisera un dialogue constructif fondé sur le consensus et s’emploiera à assurer la participation inclusive de toutes les Parties et de toutes les parties prenantes. Les résultats de la COP17 doivent aller au-delà des décisions négociées et se traduire par des actions concrètes, des investissements accrus et des partenariats renforcés afin d’enrayer et d’inverser la dégradation des terres, de préserver les parcours et les sols, de restaurer les terres dégradées et de lutter contre la désertification. Pour y parvenir, la participation active des gouvernements, du secteur privé, des organisations internationales et des institutions financières sera indispensable. Je suis convaincu que la COP17 marquera une étape importante vers une coopération internationale renforcée et une accélération de l’action mondiale contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse. » Pour la Mongolie, pays hôte, ces enjeux font partie de la réalité quotidienne. Près de 77 % des terres du pays sont dégradées, tandis que le pastoralisme fait vivre un Mongol sur trois. En 2023 et 2024, une grave sécheresse estivale suivie d’hivers marqués par des dzudsdévastateurs a entraîné la perte de plus de sept millions de têtes de bétail, illustrant la vulnérabilité croissante des communautés des zones arides et l’urgence de renforcer leur résilience. Renforcer la résilience face à la sécheresse S’appuyant sur les progrès accomplis lors de la COP16 à Riyad, les gouvernements poursuivront à la COP17 les discussions sur un cadre politique mondial relatif à la sécheresse, tout en renforçant les outils pratiques, les partenariats et les mécanismes de financement nécessaires pour aider les pays à traduire leurs plans de lutte contre la sécheresse en actions concrètes. Les Parties examineront des mesures visant à renforcer la préparation, les systèmes d’alerte précoce, l’évaluation des vulnérabilités et la coopération internationale. Plus de 70 pays ont désormais élaboré des plans nationaux de lutte contre la sécheresse, contre seulement trois en 2013, ce qui témoigne d’une prise de conscience croissante de la nécessité de gérer la sécheresse de manière proactive plutôt que d’attendre qu’elle se transforme en crise humanitaire et économique. Chaque dollar investi dans la résilience face à la sécheresse peut générer jusqu’à 10 dollars de retombées, tandis que certaines solutions fondées sur la nature peuvent produire des bénéfices jusqu’à 27 fois supérieurs à leur coût. La COP17 présentera également de nouveaux outils et partenariats destinés à aider les pays à renforcer leur préparation et leur résilience face à la sécheresse, notamment des annonces concernant le Partenariat mondial de Riyad pour la résilience face à la sécheresse, le mécanisme d’investissement pour la résilience face à la sécheresse et l’Observatoire international de la résilience face à la sécheresse, ainsi que d’autres programmes et projets connexes. Combler un déficit de financement de plusieurs milliards de dollars La mobilisation d’investissements publics et privés accrus en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse constituera l’une des grandes priorités de la COP17. On estime à 355 milliards de dollars par an les investissements nécessaires pour lutter contre la dégradation des terres et la sécheresse. Or, les investissements actuels ne s’élèvent qu’à environ 77 milliards de dollars, soit un déficit annuel de financement de 278 milliards de dollars. Bien qu’il dépende fortement de terres en bonne santé et d’un approvisionnement fiable en eau, le secteur privé ne fournit actuellement qu’environ 6 % des financements mondiaux consacrés à la restauration des terres et à la résilience face à la sécheresse. Les ressources publiques ne pourront probablement pas, à elles seules, combler ce déficit, d’où la nécessité de renforcer la collaboration entre les gouvernements, les banques de développement, les entreprises et les investisseurs. La COP17 examinera les moyens de mobiliser de nouvelles sources de financement, de renforcer les mesures incitatives en faveur de la gestion durable des terres, de réduire les risques liés aux investissements et de mieux aligner les investissements publics et privés sur les objectifs de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse, notamment en examinant de nouveaux outils permettant de tirer parti des engagements existants aux niveaux régional et national. La conférence mettra également en lumière les progrès accomplis dans le cadre d’initiatives telles que Business4Land, qui vise à renforcer l’engagement du secteur privé et les partenariats en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Le Business for Land Forum, qui se tiendra le 24 août, réunira gouvernements, entreprises et investisseurs afin d’accélérer l’action et les investissements du secteur privé en faveur de paysages régénératifs. Les organisations participant au Programme d’action pour des paysages régénératifs ont déjà engagé plus de 9 milliards de dollars sur plus de 210 millions d’hectares, tandis que de nouvelles recommandations visant à mobiliser davantage d’investissements seront présentées lors de la COP17. Les parcours au cœur des discussions Organisée pendant l’Année internationale des parcours et des pasteurs, la COP17 placera au cœur des discussions internationales l’un des écosystèmes les plus vastes mais aussi les plus négligés au monde. Les parcours couvrent 54 % de la surface terrestre et font vivre environ deux milliards de personnes, dont quelque 500 millions de pasteurs qui en assurent la gestion depuis des millénaires. Ils produisent un sixième de l’alimentation mondiale et fournissent environ 70 % de l’alimentation du bétail. Bien plus que de simples terres de pâturage, les parcours sont des écosystèmes stratégiques qui sous-tendent la sécurité alimentaire, la biodiversité, la résilience climatique et les moyens de subsistance dans les zones arides du monde entier. Pourtant, jusqu’à la moitié des parcours de la planète sont déjà dégradés ou menacés, et 78 % se trouvent dans des zones arides où l’intensification des sécheresses, le changement climatique et l’utilisation non durable des terres exercent une pression croissante sur les écosystèmes et les communautés. Les gouvernements devraient examiner un nouveau cadre politique sur les parcours et les pasteurs et lancer la Rangelands Flagship Initiative, un partenariat mondial destiné à accroître les investissements à long terme dans la gestion durable des parcours et à renforcer les moyens de subsistance des populations pastorales. L’ouverture de la COP17 marque également l’aboutissement de la Caravane de la Route de la soie de la CNULCD, un voyage à travers plusieurs pays d’Eurasie qui a réuni des gouvernements, des scientifiques, des pasteurs, des communautés locales et des jeunes afin de favoriser le partage des connaissances et de mettre en lumière des approches concrètes en matière de restauration des terres, de gestion durable des parcours et de résilience face à la sécheresse. Tout au long de la Route de la soie historique, la Caravane a visité des projets de restauration et des communautés pastorales, mettant en avant des solutions concrètes et l’expérience de celles et ceux qui restaurent les terres dégradées. Son arrivée en Mongolie à la veille de la COP17 établit un lien symbolique entre l’action locale et les négociations mondiales qui s’ouvrent à Oulan-Bator et marque l’une des initiatives phares de l’Année internationale des parcours et des pasteurs. De Riyad à Oulan-Bator La COP17 s’appuie sur les résultats de la COP16 à Riyad et sur les travaux menés depuis lors afin de renforcer la coopération internationale en matière de résilience face à la sécheresse, de gestion durable des terres, de financement et d’engagement du secteur privé. Osama Faqeeha, Vice-Ministre de l’Environnement au Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture du Royaume d’Arabie saoudite et Conseiller auprès de la Présidence de la COP16 de la CNULCD, a déclaré : « La COP16 de Riyad a marqué un tournant historique dans la prise de conscience mondiale et dans la dynamique d’action visant à lutter contre la dégradation des terres et la sécheresse. Le monde n’a pas quitté Riyad avec davantage de promesses, mais avec davantage de partenaires, davantage d’investissements et une dynamique d’action renforcée. L’Agenda d’action de Riyad, qui comptait 35 initiatives lors de son lancement à la COP16 à Riyad, en compte aujourd’hui plus de 100. Nous avons constaté un engagement renforcé en faveur d’une approche proactive de la sécheresse grâce au Partenariat mondial de Riyad pour la résilience face à la sécheresse, ainsi qu’une participation accrue du secteur privé par l’intermédiaire de l’initiative Business for Land. Grâce à ces partenariats, nous avons constitué une coalition mondiale qui mobilise les gouvernements, les institutions financières, la société civile et le secteur privé afin de passer de l’ambition à la mise en œuvre. Alors que nous transmettons la Présidence à la Mongolie, nous continuerons de travailler avec la Présidence de la COP17 et l’ensemble de nos partenaires afin de maintenir et d’amplifier la dynamique mondiale créée lors de la COP16 et de bâtir un avenir meilleur. » Au-delà des questions liées à la sécheresse et aux parcours, les gouvernements examineront également le futur cadre stratégique de la Convention, les orientations scientifiques relatives aux terres agricoles et aux sols, le renforcement de la participation des Peuples autochtones, des communautés locales, des jeunes et de la société civile, l’intensification de la coopération avec les conventions sur la biodiversité et le climat, ainsi que les moyens d’accélérer l’action dans le cadre de la Convention. Des négociations à l’action Parallèlement aux négociations officielles, l’Agenda d’action de la COP17 réunira gouvernements, partenaires internationaux, institutions financières, entreprises, scientifiques, organisations de la société civile, Peuples autochtones, pasteurs, communautés locales, femmes et jeunes afin de mettre en lumière des solutions concrètes, de lancer de nouvelles initiatives et de nouer des partenariats susceptibles d’accélérer l’action sur le terrain. Quatre journées thématiques organisées au cours de la deuxième semaine de la conférence établiront un lien entre les négociations, le dialogue de haut niveau et l’action concrète : Journée du financement (24 août) : mobiliser les investissements publics et privés en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Journée de l’eau (25 août) : renforcer la résilience face à la sécheresse et la coopération autour du lien entre terres et eau. Journée des terres et des populations (26 août) : mettre en lumière le rôle des pasteurs, des Peuples autochtones, des communautés locales, des femmes et des jeunes dans la restauration et la gestion durable des terres. Journée des systèmes alimentaires et de la santé des sols (27 août) : promouvoir des sols sains et des systèmes alimentaires durables afin de renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des moyens de subsistance. Le segment de haut niveau de la conférence comprendra des dialogues ministériels et des événements spéciaux consacrés à la résilience face à la sécheresse, aux parcours durables, au financement de la restauration des terres, aux systèmes alimentaires et à la santé des sols, aux migrations et à la sécurité, aux tempêtes de sable et de poussière ainsi qu’à l’engagement du secteur privé. La COP17 accueillera également les premières réunions officielles du Caucus des Peuples autochtones de la CNULCD et du Caucus des communautés locales, ainsi que le Business4Land Forum, le Forum des jeunes et le Caucus sur le genre, créant ainsi de nouvelles possibilités de dialogue et de partenariat entre les gouvernements et les parties prenantes. Un Forum des parlementaires et un Forum des maires se tiendront également en marge de la COP17. Plusieurs publications scientifiques et politiques majeures seront également lancées pendant la conférence, notamment : 24 août : The Economics of Rangelands Restoration 25 août : The Drying Planet: Drought in Numbers 2026 26 août : Global Land Outlook for Small Island Developing States 26 août : Global Land Outlook Central Asia Thematic Report 27 août : Soil Health: The Business Case for Investing in Our Foundation La COP17 s’achèvera le 28 août. Les Parties devraient alors adopter des décisions qui guideront les travaux de la Convention au cours des prochaines années et façonneront la prochaine phase de l’action mondiale en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Notes aux rédactions Pour les demandes des médias et les demandes d’interview Bureau de presse de la CNULCD : press@unccd.int Conférence de presse d’ouverture Date : 17 août 2026 Heure : de 13 h 15 à 14 h 00 Lieu : salle de conférence de presse Intervenants : S.E. M. Sandag-Ochir Tsend, Ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie et Président du Comité national d’organisation de la COP17 Dr Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification S.E. Mme Battsetseg Batmunkh, Ministre des Affaires étrangères de Mongolie et Présidente désignée de la COP17 de la CNULCD Dr Osama Faqeeha, Vice-Ministre de l’Environnement du Royaume d’Arabie saoudite et Conseiller auprès de la Présidence de la COP16 de la CNULCD Ressources pour les médias Programme de la COP17 Site web de la COP17 de la CNULCD Site web du pays hôte UN WebTV – retransmission en direct des principales séances plénières avec interprétation en direct dans les six langues officielles de l’ONU Ressources visuelles et éléments d’identité graphique de la COP17 de la CNULCD Earth Negotiations Bulletin – couverture quotidienne, photographies et analyses Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag principal : #COP17Mongolia Autres hashtags : #UNCCDCOP17, #UNited4Land À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) porte une vision et une voix mondiales en faveur des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, pour le bien-être de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international réunissant 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion responsable des terres pour l’avenir, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l’accès à la nourriture, à l’eau, au logement et aux perspectives économiques.
Oulan-Bator (Mongolie), le 7 août 2026 – La Caravane de la Route de la soie, une campagne mondiale de sensibilisation mettant en lumière les parcours naturels et les communautés pastorales, entame aujourd'hui son périple à travers la Mongolie, à quelques jours de l'ouverture de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui se tiendra à Oulan-Bator à partir du 17 août. Depuis des millénaires, la steppe mongole est le théâtre des échanges de personnes, de marchandises et d'idées à travers l'Eurasie. La vallée de l'Orkhon, l'un des paysages historiques les plus emblématiques de Mongolie, a été le centre politique et culturel de plusieurs empires nomades successifs, tandis que des générations de pasteurs ont façonné un mode de vie qui continue de définir le pays aujourd'hui. En ce mois d'août, cette histoire se poursuit. À l'approche de la COP17 de la CNULCD, la Caravane de la Route de la soie de la CNULCD arrive en Mongolie après avoir parcouru plus de 6 000 kilomètres à travers l'Eurasie. Tout au long de son itinéraire, elle a réuni des pasteurs, des scientifiques, des décideurs, des jeunes et des communautés locales afin d'échanger leurs expériences et des solutions concrètes pour restaurer les parcours naturels et renforcer leur résilience face à l'aggravation des sécheresses. Lancée par la CNULCD à l'appui de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux 2026 (IYRP 2026), la Caravane de la Route de la soie s'inspire de l'esprit des anciennes routes qui reliaient autrefois l'Asie et l'Europe. Depuis son départ de Türkiye en mai, les participants ont traversé la Fédération de Russie, l'Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Chine, découvrant des initiatives de restauration des terres et rencontrant les communautés locales tout au long du parcours. Ce voyage a montré comment des efforts soutenus et une coopération à tous les niveaux peuvent contribuer à restaurer les terres dégradées. La Secrétaire exécutive de la CNULCD, Mme Yasmine Fouad, a déclaré : « Tout au long du parcours de la Caravane de la Route de la soie, nous avons vu comment des pays et des communautés gèrent et restaurent des parcours étroitement liés à leur identité, à leur culture, à leur économie et à leur mode de vie. Chaque étape de ce voyage a confirmé une réalité simple : les populations sont au cœur de la restauration des terres. Ces expériences nous rappellent qu'il n'existe pas de voie unique vers la restauration. Alors que nous nous réunissons en Mongolie à l'occasion de la COP17, notre responsabilité est de transformer ces expériences locales en une action mondiale, en renforçant la coopération internationale et en investissant dans les femmes et les hommes qui prennent soin de ces paysages depuis des générations. » Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie, M. Ts. Sandag-Ochir, a déclaré : « La dégradation des terres, la désertification et le changement climatique ne connaissent pas de frontières. Ce sont des défis communs qui exigent des solutions communes. La Caravane de la Route de la soie arrive en Mongolie après avoir permis de mettre en relation les expériences, les solutions locales et les voix des populations des différents pays traversés au cours de son périple. Il est particulièrement symbolique que le voyage de la Caravane s’achève là où débute la COP17 de la CNULCD. Notre objectif est de faire vivre à Oulan-Bator les expériences et les enseignements recueillis tout au long du parcours, en les traduisant en engagements concrets, en une coopération renforcée et en solutions pratiques pouvant être mises en œuvre. » Le Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de l'Industrie légère de Mongolie, M. Tsagaankhuu Iderbat, a déclaré : « La Mongolie possède une longue tradition de pastoralisme et entretient un lien profond avec ses vastes parcours, qui façonnent depuis des générations notre culture nomade. Consciente de l'importance mondiale des parcours et des communautés pastorales, la Mongolie est fière d'avoir porté l'initiative qui a conduit l'Assemblée générale des Nations Unies à proclamer 2026 Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux. L'arrivée de la Caravane de la Route de la soie en Mongolie, suivie de la COP17 de la CNULCD, offre une occasion unique de placer les parcours, la dégradation des terres et les changements climatiques au cœur de l'attention internationale. Elle nous rappelle également que les savoirs et l'expérience des éleveurs pastoraux, forgés au fil des générations dans une relation harmonieuse avec la nature, demeurent une composante essentielle des solutions dont nous avons besoin aujourd'hui. » Les parcours naturels couvrent 54 % des terres émergées de la planète, assurent les moyens de subsistance d'environ deux milliards de personnes, fournissent près de 70 % de l'alimentation mondiale du bétail et stockent d'importantes quantités de carbone. Pourtant, jusqu'à la moitié d'entre eux sont déjà dégradés, mettant en péril la biodiversité, la production alimentaire et les moyens de subsistance des populations rurales. Les enseignements tirés tout au long de la Caravane alimenteront désormais les travaux de la COP17, où les pays examineront les prochaines étapes pour restaurer et protéger les parcours naturels. En Mongolie, les parcours naturels constituent le fondement du pastoralisme. Ils couvrent près de 70 % du territoire national, assurent les moyens de subsistance d'environ un tiers de la population et forment l'un des plus vastes paysages pastoraux encore préservés au monde. Ces paysages sont toutefois soumis à des pressions croissantes. Près de 77 % des terres de la Mongolie sont touchées par la dégradation. Les sécheresses deviennent plus fréquentes, tandis que le nombre annuel de jours de tempêtes de sable et de poussière a plus que triplé depuis les années 1960. En 2023-2024, une combinaison dévastatrice de sécheresse estivale suivie d'un hiver rigoureux, connu sous le nom de dzud, a entraîné la perte de plus de sept millions de têtes de bétail. Cette catastrophe a mis en évidence la vulnérabilité des communautés pastorales face aux sécheresses et aux phénomènes climatiques extrêmes. M. Avirmed Gan-Ochir, spécialiste de l'amélioration génétique animale au Centre de recherche Greengold sur les parcours de Mongolie et participant à la Caravane de la Route de la soie, a déclaré : « Ayant grandi dans les parcours de Mongolie, j'ai trouvé particulièrement inspirant de parcourir l'Ouzbékistan et le Kazakhstan et de rencontrer des éleveurs pastoraux dont les modes de vie sont à la fois très différents et étonnamment proches du mien. Chaque communauté nous a apporté de nouveaux enseignements, qu'il s'agisse de la manière dont elle s'adapte aux changements climatiques ou de la façon dont elle préserve des traditions transmises de génération en génération. Je suis fier de voir la Caravane arriver aujourd'hui en Mongolie et je me réjouis d'accueillir chacun dans notre pays, de partager notre propre expérience et de poursuivre cet échange de connaissances à l'approche de la COP17. » Le Ministre de la Culture, des Sports, du Tourisme et de la Jeunesse de Mongolie, M. Aldarjavkhlan Jukov, a déclaré : « Pendant des siècles, la Route de la soie a relié des pays, des peuples et des civilisations. Alors que la Caravane de la Route de la soie arrive en Mongolie, elle offre l'occasion de faire découvrir notre culture nomade, nos traditions et notre héritage séculaire fondé sur une coexistence harmonieuse avec la nature. Accueillir la dernière étape de la Caravane avant de recevoir le monde à l'occasion de la COP17 de la CNULCD crée un lien fort entre le patrimoine culturel de la Mongolie et les grands défis mondiaux d'aujourd'hui, notamment la dégradation des terres, la désertification et la restauration des écosystèmes. C'est une occasion d'apprendre des savoirs hérités du passé tout en unissant nos efforts pour construire un avenir plus durable. » Les défis auxquels est confrontée la Mongolie sont partagés par de nombreux pays des zones arides. Du 17 au 28 août, la COP17 réunira à Oulan-Bator des gouvernements, des scientifiques, des peuples autochtones, des pasteurs, des organisations de la société civile, des entreprises et des organisations internationales afin d'examiner des solutions concrètes pour la restauration des terres, la lutte contre la sécheresse et la gestion durable des parcours naturels. Première des trois Conférences des Parties des Conventions de Rio organisées cette année, la COP17 devrait contribuer à façonner l'agenda international sur les questions foncières. Organisée dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux, la COP17 de la CNULCD mettra également en lumière le rôle essentiel des parcours naturels dans la sécurité alimentaire, la conservation de la biodiversité, la résilience climatique et les moyens de subsistance des populations rurales. Les participants à la Caravane de la Route de la soie passeront une semaine à parcourir la Mongolie, du désert de Gobi aux forêts et aux prairies du centre du pays. Ils rencontreront des familles d'éleveurs nomades, des chercheurs, des autorités locales et des coopératives pastorales, et visiteront des projets de restauration des terres. L'itinéraire comprend le parc national de Hustai, le paysage culturel de la vallée de l'Orkhon inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le lac Ugii inscrit sur la Liste de Ramsar ainsi que le festival Mini Naadam. Les participants découvriront de première main comment les habitants des parcours naturels mongols font face à la dégradation des terres et à la sécheresse. Ils participeront également aux activités organisées dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux avant de rejoindre Oulan-Bator à temps pour la COP17. NOTE AUX RÉDACTIONS Possibilités de couverture médiatique Au cours de l'étape mongole de la Caravane de la Route de la soie, les médias accrédités auront la possibilité de : Visiter des sites de restauration des terres dans le désert de Gobi et le centre de la Mongolie. Rencontrer des familles d'éleveurs nomades et des coopératives pastorales. Découvrir des initiatives communautaires de restauration des parcours naturels et des pratiques de pâturage durable. Visiter le parc national de Hustai, le paysage culturel de la vallée de l'Orkhon inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, ainsi que le lac Ugii inscrit sur la Liste de Ramsar. Interviewer des participants internationaux de la Caravane, des experts mongols et des représentants de la CNULCD. Couvrir la dernière étape de la Caravane de la Route de la soie avant l'ouverture de la COP17 de la CNULCD. Accréditation des médias Les accréditations pour les représentants des médias souhaitant couvrir la COP17 de la CNULCD sont désormais ouvertes. Les journalistes sont invités à soumettre leur demande via le Système d'inscription en ligne des Nations Unies (Online Registration System – ORS), la plateforme officielle d'accréditation des médias. De plus amples informations sont disponibles sur la page médias de la COP17. Suivre la COP17 Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag officiel #COP17Mongolia Autres hashtags : #UNCCDCOP17 | #RestoringLandRestoringHope | #UNited4Land | #HerLand | #Sport4Land | #Youth4LandRessources Kit média Site web de la COP17 de la CNULCD Site web du pays hôte UN WebTV – Diffusion en direct des principales séances plénières avec interprétation simultanée dans les six langues officielles des Nations Unies Ressources visuelles et charte graphique de la COP17 de la CNULCD Earth Negotiations Bulletin (couverture quotidienne, photographies et analyses) À propos de la Caravane de la Route de la soie Pendant des siècles, les caravanes empruntant la Route de la soie ont transporté non seulement des marchandises, mais aussi des idées, des cultures et des connaissances entre les civilisations. La Caravane de la Route de la soie entend faire revivre cet esprit de connexion en partageant les histoires de femmes et d'hommes qui œuvrent à la restauration des terres, à la protection des écosystèmes et à la préservation des modes de vie pastoraux dans des régions où la culture, les terres et le climat sont intimement liés. La Caravane de la Route de la soie est une initiative phare de la CNULCD reliant la COP16, tenue à Riyad en 2024, à la COP17, organisée à Oulan-Bator en 2026, dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux 2026. Des déserts de la péninsule Arabique aux vastes steppes de l'Eurasie, ce voyage, à la fois symbolique et concret, met en lumière les écosystèmes de parcours naturels ainsi que les communautés pastorales qui façonnent ces territoires depuis des générations. L'initiative vise à sensibiliser au rôle essentiel des parcours naturels, qui couvrent plus de la moitié des terres émergées de la planète et assurent les moyens de subsistance de deux milliards de personnes. À travers des visites de terrain, des récits de terrain (storytelling) et un film documentaire, elle met en lumière à la fois les défis liés à la dégradation des terres et les solutions portées par les communautés locales. Pour en savoir plus sur la Caravane de la Route de la soie : silkroadcaravan.org À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la voix et la référence mondiale en matière de terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, au bénéfice de l'humanité et de l'environnement. Bien plus qu'un traité international ratifié par 197 Parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion durable des terres pour les générations futures, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l'accès à l'alimentation, à l'eau, au logement et aux opportunités économiques.