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Terms of Reference (ToR) for the establishment of an Indigenous Peoples Caucus and a Local Communities Caucus under the Convention
By Yasmine Fouad, Executive Secretary, UNCCD Antalya – Türkiye
The UNCCD secretariat is launching the second round of the UNCCD Women Delegates Fund (WDF) training ahead of COP17 to support the participation and effective engagement of women delegates in the UNCCD process and negotiations. Building on the successful first WDF training implemented at CRIC23 in Panama City, the programme aims to strengthen women’s leadership, negotiation capacities and meaningful participation in multilateral environmental processes.UNCCD COP17 will convene in Ulaanbaatar from 17–28 August 2026 under the theme “Restoring Land, Restoring Hope.” As the global conference of the only legally binding international treaty addressing land degradation and drought, COP17 is expected to bring together governments, civil society, Indigenous Peoples, scientists, youth, women’s organizations and the private sector to advance solutions for land restoration, drought resilience and sustainable land management.The Women Delegates Fund contributes to the implementation of the UNCCD Gender Action Plan (GAP), including its Roadmap which aims to strengthen women’s participation and leadership across all levels of UNCCD decision-making and implementation. Through targeted support and capacity-building activities, the WDF seeks to enhance women delegates’ ability to engage effectively in negotiations and contribute meaningfully to the COP17 process.The initiative is open to women delegates from developing country Parties eligible under the UNCCD Special Trust Fund for Participation, with priority given to Least Developed Countries (LDCs). Governments from all Regional Implementation Annexes are invited to nominate one eligible woman delegate from their official COP17 delegation.Selected participants will benefit from:Participation support for COP17Capacity-building and negotiation support activitiesPre-COP briefings and networking opportunities with fellow women delegatesApplications must be submitted by National Focal Points through an official nomination letter, including the CV or short biography of the proposed delegate. Detailed information is available in the right-hand menu
The Government of Türkiye, under the umbrella of the G20 Global Land Initiative at the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), convened G20 members, current and incoming COP presidencies, partner agencies, relevant initiatives and UN entities for the Antalya Dialogue.
Les ministres appellent à renforcer l’action en matière de restauration des terres, de résilience à la sécheresse et d’investissements La Secrétaire exécutive de la CNULCD appelle à accroître les investissements pour traduire les engagements en résultats concrets Paris/Bonn, 25 avril 2026 — Les ministres réunis lors de la réunion ministérielle sur l’environnement du Groupe des Sept (G7), tenue à Paris du 23 au 24 avril, ont officiellement reconnu la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse comme des défis mondiaux systémiques et des multiplicateurs de risques pour la sécurité. Ils se sont engagés à renforcer l’action en matière de restauration des terres, de résilience à la sécheresse et de gestion durable des terres. Ces crises interdépendantes affectent déjà les écosystèmes, les moyens de subsistance ainsi que la sécurité alimentaire et hydrique, avec des répercussions croissantes sur la stabilité économique et la paix, en particulier dans les régions fragiles et touchées par les conflits. Dans leur déclaration commune, les ministres ont souligné l’importance stratégique de s’attaquer au lien entre dégradation des terres et sécurité, en mettant en évidence la manière dont les pressions environnementales intensifient la compétition pour les ressources, contribuent aux déplacements de populations et accentuent les risques d’instabilité. Au cours des six dernières décennies, plus de 40 % des conflits internes ont été liés à des différends concernant les ressources naturelles, en particulier les terres et l’eau, ce qui illustre les implications croissantes de la dégradation des terres et de la sécheresse pour la sécurité. La dégradation des terres affecte déjà une part importante des terres à l’échelle mondiale — jusqu’à 40 % — et engendre des pertes estimées à 900 milliards de dollars par an, avec des effets en cascade sur les systèmes alimentaires, la disponibilité de l’eau, les économies et les moyens de subsistance. Saluant la déclaration, la Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), Yasmine Fouad, a déclaré que cette reconnaissance politique devait désormais se traduire en actions concrètes, mettant en évidence l’écart entre les engagements et leur mise en œuvre. « La dégradation des terres et la sécheresse ne sont plus des enjeux marginaux. Elles façonnent déjà le quotidien de millions de personnes, influençant ce qu’elles peuvent cultiver, ce qu’elles peuvent manger et leur capacité à rester sur leurs terres », a déclaré Mme Fouad. « Restaurer les terres est donc un investissement dans la paix, la résilience et la stabilité à long terme. Il est désormais essentiel d’aligner l’attention politique sur les financements et les partenariats nécessaires pour obtenir des résultats. » « Nous ne sommes pas confrontés à un déficit de connaissances, mais à un déficit de mise en œuvre », a-t-elle ajouté. « Les pays ont déjà identifié leurs priorités et leurs objectifs. Le défi est désormais de transformer ces engagements en résultats concrets. » L’ampleur du défi souligne l’urgence d’agir. On estime que 3,2 milliards de personnes vivent déjà dans des zones touchées par la dégradation des terres, ce qui accentue la pression sur les systèmes alimentaires, les moyens de subsistance et la stabilité sociale. Les ministres ont souligné que les investissements dans la restauration des terres et la résilience à la sécheresse restent insuffisants et fragmentés, appelant à un meilleur alignement des financements publics et privés ainsi qu’à une coordination accrue entre les institutions financières internationales. Dans ce contexte, la présidence française a annoncé des initiatives telles que la Nature & People Finance Alliance, visant à mobiliser davantage d’investissements publics et privés en faveur de la nature et des écosystèmes. Ces efforts s’inscrivent dans le cadre de la déclaration, qui réaffirme le rôle central de la CNULCD dans la lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse à l’échelle mondiale, et identifie la 17e session de la Conférence des Parties (COP17) à la CNULCD, qui se tiendra en Mongolie en août 2026, comme une occasion clé de produire des résultats concrets. Se projetant vers l’avenir, Mme Fouad a souligné que la COP17 devra désormais permettre des avancées tangibles en matière de restauration des terres et de résilience à la sécheresse. « La COP17 doit être le moment où les engagements en matière de restauration des terres et de résilience à la sécheresse se traduisent par des progrès visibles, en particulier dans les régions les plus vulnérables », a-t-elle déclaré. « C’est une occasion de placer les terres au cœur des discussions économiques et de sécurité à l’échelle mondiale, et de les reconnaître comme une priorité stratégique. » Notes aux rédacteurs : Les ministres de l’Environnement du G7 ont adopté une déclaration reconnaissant la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse comme des défis mondiaux systémiques et des multiplicateurs de risques pour la sécurité, et réaffirmant le rôle central de la CNULCD dans la promotion de la restauration des terres et du renforcement de la résilience à la sécheresse à l’échelle mondiale. Plus d’informations, y compris la déclaration du G7 sur la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse : https://www.ecologie.gouv.fr/en/press/g7-environment-ministers-meeting-progress-6-areas-boosting-collective-action Pour toute demande de médias Service de presse de la CNULCD : press@unccd.int À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) incarne la vision et la voix mondiales pour les terres. Nous rassemblons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs politiques, le secteur privé et les communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer les terres de la planète pour la durabilité de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international signé par 197 Parties, la CNULD est un engagement multilatéral visant à atténuer les impacts actuels de la dégradation des terres et à promouvoir la gestion responsable des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l’eau, un logement et des opportunités économiques à tous, de manière équitable et inclusive.
Nairobi/Bonn, 21 avril 2026 – Le Kenya accueillera, dans deux mois, le 17 juin, l’édition 2026 de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, dans un contexte d’intensification des sécheresses et de la dégradation des terres à l’échelle mondiale, accentuant la pression sur les pâturages et les communautés qui en dépendent. Placée sous le thème « Pâturages : reconnaître, respecter, restaurer », l’événement réunira des responsables nationaux et locaux, des communautés ainsi que des partenaires internationaux, avec un accent particulier sur le rôle des pâturages dans le maintien des moyens de subsistance, le renforcement de la résilience face à la sécheresse et le soutien aux systèmes alimentaires. Les activités se dérouleront à travers le Kenya au cours de la semaine précédant le 17 juin, avec un point d’orgue à la Vipingo Central Primary School, dans le comté de Kilifi. La journée réunira des représentants de haut niveau, des leaders communautaires, des jeunes, des pasteurs et des partenaires. Elle débutera par une plantation d’arbres symbolique et une visite d’expositions mettant en valeur des initiatives de restauration des terres, suivies de performances culturelles proposées par des écoles et des groupes communautaires locaux. En tant que pays hôte, le Kenya met en lumière à la fois les réalités auxquelles sont confrontées les communautés des zones arides et les solutions déjà à l’œuvre sur le terrain. Les pâturages couvrent environ 80 % du territoire national et font vivre des millions de personnes, principalement grâce au pastoralisme et à l’élevage. Leur productivité est de plus en plus affectée par la variabilité climatique et la dégradation des terres. La Secrétaire de Cabinet du Kenya chargée de l’Environnement, du Changement climatique et des Forêts, Deborah M. Barasa, a déclaré : « Le Kenya est honoré d’accueillir la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse 2026. C’est une occasion de porter à l’attention du monde les réalités auxquelles font face les communautés des zones arides, mais aussi de mettre en avant les solutions déjà à l’œuvre sur le terrain. Nous nous réjouissons d’accueillir des partenaires du monde entier afin de faire progresser un agenda commun en matière de restauration des terres et de résilience à la sécheresse. » La Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), Yasmine Fouad, a souligné que ce moment reflète une évolution plus large dans la manière d’aborder les enjeux liés aux terres et à la sécheresse : « Les pâturages sont souvent considérés comme des terres marginales, alors qu’ils sont au cœur du fonctionnement des économies, des systèmes alimentaires et des communautés sous pression. Ils sont essentiels à la stabilité mondiale, mais dans certaines régions, ils se dégradent plus rapidement que les forêts tropicales. Cette année, nous nous orientons vers des solutions concrètes sur le terrain, où les parcours seront au cœur des discussions sur les terres, la biodiversité et le climat, avec une nouvelle approche de l’investissement pour les populations et par les populations. »Pourquoi les pâturages sont essentiels Les pâturages couvrent plus de la moitié de la surface terrestre et font vivre environ deux milliards de personnes dans le monde. Ils fournissent également près de 70 % de l’alimentation du bétail à l’échelle mondiale, ce qui en fait un pilier essentiel des systèmes alimentaires. Au Kenya, les pâturages représentent environ 80 % du territoire et assurent les moyens de subsistance de millions de personnes, principalement grâce au pastoralisme et à l’élevage. Leur productivité est toutefois de plus en plus affectée par la variabilité climatique et la dégradation des terres. À l’échelle mondiale, jusqu’à la moitié des pâturages sont dégradés ou menacés, avec des conséquences directes sur la sécurité alimentaire, la disponibilité de l’eau et les moyens de subsistance. L’impact économique est déjà considérable : la dégradation des terres coûte à l’économie mondiale près de 900 milliards de dollars par an, tandis que les sécheresses deviennent plus fréquentes et plus coûteuses, avec des pertes d’au moins 300 milliards de dollars par an. Pourtant, des solutions existent déjà. Investir dans la restauration des terres et la résilience à la sécheresse permet de réduire les risques à long terme tout en générant des retombées importantes, ce qui en fait l’un des leviers les plus efficaces pour soutenir le développement durable. En 2026, la Journée mondiale place les pâturages au cœur des efforts visant à renforcer la résilience et à préserver les moyens de subsistance, en mettant en lumière leur rôle dans le déploiement de solutions à grande échelle. Organisée dans le cadre de l’Année internationale des parcours et des pasteurs, la Journée mettra également en avant le rôle des communautés pastorales et des savoirs locaux dans la gestion et la restauration de ces écosystèmes. Ces priorités se poursuivront lors de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17), qui se tiendra à Oulan-Bator du 17 au 28 août 2026, où gouvernements et partenaires feront progresser les efforts de lutte contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse. Pour toute demande de médias Service de presse de la CNULCD : press@unccd.int https://www.unccd.int/events/desertification-drought-day/2026 À propos de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse Proclamée officiellement par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1994 (A/RES/49/115), la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée le 17 juin, est une occasion unique de mettre en avant des solutions concrètes pour combattre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse. Des pays du monde entier se mobilisent à travers des activités éducatives, culturelles et sportives. À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) incarne la vision et la voix mondiales pour les terres. Nous rassemblons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs politiques, le secteur privé et les communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer les terres de la planète pour la durabilité de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international signé par 197 Parties, la CNULD est un engagement multilatéral visant à atténuer les impacts actuels de la dégradation des terres et à promouvoir la gestion responsable des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l’eau, un logement et des opportunités économiques à tous, de manière équitable et inclusive.