Les pâturages représentent 54 % de l’ensemble des terres de la planète; jusqu’à 50 % d’entre eux sont dégradés, mettant en péril 1/6 de l’approvisionnement alimentaire de l’humanité, 1/3 du réservoir de carbone de la Terre Le rapport de la CNULCD donne des pistes pour restaurer et améliorer la gestion des pâturages et exhorte à protéger le pastoralisme Bonn/Oulan-Bator – La dégradation de vastes et souvent immenses pâturages naturels de la planète, due à la surexploitation, à la mauvaise utilisation, aux changements climatiques et à la perte de biodiversité, constitue une grave menace pour l'approvisionnement alimentaire de l'humanité et le bien-être ou la survie de milliards de personnes, prévient l’ONU dans un rapport sévère rendu public aujourd'hui. Les auteurs du rapport thématique intitulé « Regards et perspectives sur les terres du monde - Rapport thématique sur le pastoralisme et les pâturages », lancé à Oulan-Bator, en Mongolie par la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), affirment que jusqu'à 50 % des pâturages sont dégradés. Les conséquences de ce problème sont notamment une baisse de la fertilité et des nutriments du sol, l'érosion, la salinisation, l'alcalinisation et le compactage du sol qui entrave la croissance des plantes. Tout cela contribue à la sécheresse, aux fluctuations des précipitations et la perte de biodiversité, tant en surface qu’en profondeur. Le problème est dû en grande partie à la conversion des pâturages en terres cultivées et à d'autres changement dans l'utilisation des terres résultant de la croissance démographique et de l'expansion urbaine, mais aussi l’augmentation rapide de la demande de denrées alimentaires, fibres et carburant, du pâturage excessif et de politiques qui encouragent la surexploitation. Qu'est-ce que les pâturages ? Les pâturages représentent une catégorie de couverture terrestre qui se compose principalement des prairies naturelles utilisées par le bétail et les animaux sauvages pour paître et se nourrir. Ils comprennent également les savanes, zones arbustives, zones humides, toundras et déserts. Mises ensemble, ces terres représentent 54 % de la couverture terrestre totale, soit un sixième de la production alimentaire mondiale et près d’un tiers du réservoir de carbone de la planète. « Lorsque nous abattons une forêt, lorsque nous voyons tomber un arbre centenaire, cela entraine à juste titre une réaction émotionnelle chez nombre d’entre nous. La conversion d’anciens pâturages, en revanche, se fait en « silence » et ne génère que peu de réaction de la part du public », a déclaré le Secrétaire exécutif de la CNULCD, Ibrahim Thiaw. « Malheureusement, ces vastes paysages ainsi que les éleveurs pastoraux et éleveurs de bétail qui dépendent d’eux sont généralement sous-appréciés », a ajouté M. Thiaw. « Bien que l’on estime leur nombre à un demi-milliard d’individus dans le monde, les communautés pastorales sont souvent négligées, ne peuvent faire entendre leur voix dans la formulation des politiques qui affectent directement leurs moyens de subsistance, sont marginalisées et même souvent considérées comme des étrangers dans leur propre pays. » Le ministre mongol de l'Environnement, son excellence Bat-Erdene Bat-Ulzii, a déclaré : « En tant que gardienne des plus grandes prairies d'Eurasie, la Mongolie a toujours été prudente dans la transformation des pâturages. Les traditions mongoles sont fondées sur l'appréciation des limites des ressources, qui définissent la mobilité comme une stratégie, établissent des responsabilités partagées sur les terres et fixent des limites à la consommation. Nous espérons que ce rapport aidera à attirer l'attention sur les pâturages et sur leurs nombreuses et immenses richesses - culturelles, environnementales et économiques, qui ne peuvent être surestimées. Si ces pâturages ne peuvent subvenir aux besoins d’un nombre considérable de personnes, vers quelles alternatives peuvent-elles se tourner ? ». La Mongolie accueillera la 17ème Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification en 2026, Année internationale du pastoralisme et des pâturages, déclarée par l'Assemblée générale de l'ONU à l'initiative de la Mongolie. Deux milliards de petits éleveurs, éleveurs et agriculteurs, souvent pauvres et marginalisés, dépendent de pâturages sains dans le monde. En effet, dans de nombreux États d'Afrique de l'Ouest, l'élevage de bétail emploie 80 % de la population. En Asie centrale et en Mongolie, 60 % des terres sont utilisées comme pâturages, et l’élevage fait vivre près d’un tiers de la population de la région. Paradoxalement, souligne le rapport, les efforts visant à accroître la sécurité alimentaire et la productivité en convertissant des pâturages en terres cultivables dans les régions majoritairement arides ont entraîné une dégradation des terres et une baisse des rendements agricoles. Le rapport dénonce « une gouvernance faible et inefficace », « des politiques et réglementations mal appliquées », et « l’absence d’investissement dans les communautés des zones de pâturages et dans les modèles de production durables »qui fragilisent les zones de pâturages. Une approche innovante Les 60 experts de plus de 40 pays ayant contribué au nouveau rapport conviennent que les estimations antérieures de la dégradation des pâturages dans le monde, environ 25 %, « sous-estiment considérablement la perte réelle de la santé et de la productivité des pâturages » et pourraient atteindre 50 %. Les zones de pâturages sont souvent mal estimées et le manque de données fiables compromet la gestion durable de leur immense contribution en matière d'approvisionnement alimentaire et de régulation du climat, avertit le rapport. Le rapport détaille une approche conceptuelle novatrice qui permettrait aux décideurs politiques de stabiliser, de restaurer et de gérer les pâturages. La nouvelle approche s’appuie sur une expérience détaillée d’études de cas de presque toutes les régions du monde, tirant des enseignements importants des succès et des échecs dans la gestion des pâturages. Une recommandation essentielle : il faut protéger le pastoralisme, un mode de vie en mouvement remontant à des millénaires, centré sur l’élevage d’ovins, caprins, bovins, chevaux, chameaux, yaks, lamas ou autres herbivores domestiques, ainsi que d’espèces semi-domestiquées telles que le bison et le renard. C'est ce qu'affirme M. Thiaw : « Des tropiques à l'Arctique, le pastoralisme est une option souhaitable par défaut, et souvent la plus durable, qui devrait être intégrée dans la planification de l'utilisation des pâturages. » Le moteur économique de nombreux pays Les zones de pâturages sont un important moteur économique dans de nombreux pays et imprègnent les cultures. Hébergeant un quart des langues du monde, elles accueillent de nombreux sites du patrimoine mondial et ont façonné les systèmes de valeurs, coutumes et identités des communautés pastorales depuis des milliers d'années. Le rapport comprend des analyses détaillées de différents pays et régions. Par exemple, l'élevage représente 19 % du PIB de l'Éthiopie et 4 % de celui de l'Inde. Au Brésil, qui produit 16 % de la viande bovine mondiale, un tiers du PIB de l'agro-industrie est généré par l'élevage de bétail. En Europe, de nombreux pâturages ont cédé la place à l'urbanisation, au boisement et à la production d'énergie renouvelable. Aux États-Unis, de vastes étendues de prairies ont été converties en cultures, tandis que certaines prairies canadiennes ont été fragilisées par des projets d'exploitation minière et d'infrastructure à grande échelle. Il existe également de nombreux points positifs comme, par exemple, les efforts croissants déployés dans les deux pays pour réintroduire le bison, un animal d'une grande importance culturelle pour les peuples autochtones, afin de promouvoir la bonne santé des pâturages et la sécurité alimentaire. Régions du monde les plus gravement touchées par la dégradation des pâturages, par ordre décroissant : Asie Centrale, Chine, Mongolie Le remplacement de la gestion et de la surveillance gouvernementales par la privatisation et l'industrialisation agricole a laissé les éleveurs livrés à eux-mêmes et dépendants de ressources naturelles insuffisantes, ce qui a entraîné une dégradation généralisée. Le rétablissement progressif du pastoralisme traditionnel et communautaire permet de réaliser des progrès considérables en matière de gestion durable des pâturages. Afrique du Nord et Proche-Orient L'impact des changements climatiques dans l'une des régions les plus séches du monde pousse les éleveurs dans la pauvreté et dégrade les pâturages dont ils dépendent. Des institutions traditionnelles remises à jour, telles que les Agdals, réservoirs de fourrage utilisés pour nourrir les animaux en période de besoin critique et permettant la régénération des ressources naturelles, et des politiques de soutien naissantes améliorent la manière dont les pâturages sont gérés. Sahel et Afrique de l'Ouest Les conflits, les rapports de force et les questions frontalières ont interrompu la mobilité du bétail, ce qui a entraîné la dégradation des pâturages. Des politiques unifiées, la reconnaissance des droits liés au pastoralisme et des accords transfrontaliers rétablissent la mobilité des bergers, ce qui est essentiel pour la restauration des paysages. Amérique du Sud Les changements climatiques, la déforestation liée à l'agriculture industrialisée et aux activités extractives, ainsi que la conversion de l'utilisation des terres sont les principaux facteurs de dégradation des pâturages en Amérique du Sud. La multifonctionnalité et la diversité des systèmes pastoraux sont la clé de la restauration de certains des pâturages les plus intéressants du monde, notamment la Pampa, les savanes Cerrado et Caatinga, et les systèmes andins de Puno. Afrique de l'Est Les migrations et les déplacements forcés causés par des utilisations concurrentes de terres (telles que la chasse, le tourisme, etc.) expulsent les communautés pastorales de leurs terres traditionnelles, ce qui entraîne des conséquences imprévues en termes de dégradation. Les initiatives menées par les femmes et l'amélioration des droits fonciers garantissent les moyens de subsistance des communautés pastorales, protègent la biodiversité et sauvegardent les services écosystémiques fournis par les pâturages. Amérique du Nord La dégradation des prairies anciennes et des pâturages arides menace la biodiversité des écosystèmes emblématiques de l'Amérique du Nord, tels que les prairies d'herbes hautes ou les déserts du sud. L'intégration des populations autochtones dans la gouvernance des pâturages est une étape évidente pour aider à la récupération de ces paysages historiques. L'Europe Les politiques favorisant l'agriculture industrielle au détriment du pastoralisme et des incitations malavisées entraînent l'abandon et la dégradation des pâturages et autres écosystèmes ouverts. Le soutien politique et économique, y compris la reconnaissance juridique et la différenciation, peut inverser la tendance et contribuer à résoudre des crises environnementales critiques telles que l'augmentation de la fréquence et de l'intensité des incendies de forêt et le changement climatique. Afrique du Sud et Australie Le boisement, l'exploitation minière et la conversion des pâturages à d'autres usages sont à l'origine de la dégradation et de la disparition de ces pâturages. La cocréation de connaissances par les producteurs et les chercheurs, ainsi que le respect et l'utilisation de la sagesse traditionnelle des communautés autochtones, ouvrent de nouvelles voies pour la restauration et la protection des pâturages. Changement de modèle Le rapport conclut que pour enrayer la détérioration, il faut un changement de modèle dans la gestion à tous les niveaux, du niveau de base au niveau mondial. Pedro Maria Herrera Calvo, auteur principal du rapport, déclare : « La participation significative de toutes les parties prenantes est essentielle à une gouvernance responsable des pâturages, qui favorise l'action collective, améliore l'accès aux terres et intègre les connaissances traditionnelles et les compétences pratiques ». Atteindre la « neutralité en matière de dégradation des terres » (objectif de développement durable 15.3), c'est-à-dire équilibrer la quantité et la qualité des terres saines pour soutenir les services écosystémiques et la sécurité alimentaire, nécessite également une coopération transfrontalière. Les communautés pastorales, qui ont des générations d'expérience en matière d'équilibre de vie avec ces écosystèmes, devraient contribuer à informer ce processus à chaque étape, depuis la planification jusqu'à la gouvernance en passant par la prise de décision, souligne le rapport. Les solutions doivent être adaptées aux caractéristiques et à la dynamique des pâturages, qui varient considérablement d'un environnement aride à un environnement subhumide, comme c'est le cas en Afrique de l'Ouest, en Inde ou en Amérique du Sud. Le rapport note que les méthodes d'évaluation traditionnelles sous-évaluent souvent la contribution économique réelle des pâturages et du pastoralisme, mettant en évidence la nécessité de l’approche innovante recommandée. Parmi les principales recommandations : Avoir des stratégies intégrées d'atténuation et d'adaptation aux changements climatiques avec des plans de gestion durable des pâturages afin d'accroître la séquestration et le stockage du carbone tout en renforçant la résilience des communautés pastorales Éviter ou réduire la conversion des pâturages et les autres changements d'utilisation des terres qui diminuent la diversité et la multifonctionnalité des pâturages, en particulier sur les terres autochtones et communautaires. Concevoir et adopter des mesures de conservation des pâturages, à l'intérieur et à l'extérieur des zones protégées, qui soutiennent la biodiversité en surface et en sous-sol tout en stimulant la bonne santé, la productivité et la résilience des systèmes d'élevage extensifs. Adopter et soutenir des stratégies et des pratiques basées sur le pastoralisme qui contribuent à atténuer les préjudices causés à la bonne santé des pâturages, tels que les changements climatiques, la surexploitation des pâturages, l'érosion des sols, les espèces invasives, la sécheresse et les incendies de forêt. Promouvoir des politiques de soutien, la pleine participation des populations et des systèmes de gestion et de gouvernance flexibles afin de stimuler les services que les pâturages et le pastoralisme fournissent à l'ensemble de la société. AUTRES CHIFFRES CLÉS 80 millions de km² : Superficie de la surface terrestre mondiale couverte par les pâturages (plus de 54 %). 9,5 millions de km² : Pâturages protégés dans le monde (12 %). 67 millions de km² (45 % de la surface terrestre) : Superficie des pâturages consacrée aux systèmes de production animale (84 % des pâturages), dont près de la moitié se trouve dans les zones arides. L'élevage assure la sécurité alimentaire et génère des revenus pour la majorité des 1,2 milliard de personnes des pays en développement qui vivent sous le seuil de pauvreté. 1 milliard : animaux à travers plus de 100 pays entretenus par des communautés pastorales, soutenant 200 millions de foyers tout en fournissant environ 10 % de l'approvisionnement mondial en viande, ainsi que des produits laitiers, de la laine et du cuir. 33 % : zones sensibles de la biodiversité mondiale se trouvent dans les pâturages. 24 % : proportion de langues mondiales présentes dans les zones de pâturage. Il y a 5 000 ans : Lorsque le pastoralisme est apparu pour la première fois en tant que système d'utilisation des terres en Afrique subsaharienne. FAITS ET CHIFFRES RÉGIONAUX Plus de 25 % et plus de 10 % : Approvisionnement en viande de bœuf et de lait dans le monde, respectivement, assurée par l'industrie bovine d'Amérique latine. Plus de 25 % : PIB du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad attribué à la production de bétail. Plus de 50 % : terres des régions du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord jugées dégradées (25 % des terres arables). 60 % : superficie de l'Asie centrale et de la Mongolie utilisée comme terres de pâturage, l'élevage du bétail faisant vivre près d'un tiers de la population de la région. 40 % : superficie de la Chine couverte par des terres pastorales. (Il convient de noter que le cheptel du pays a triplé entre 1980 et 2010 pour atteindre 441 millions d'unités de bétail.) 308 millions d'hectares : superficie contiguë des États-Unis couverte par des pâturages, soit 31 % de la superficie totale du pays, avec environ 55 % des pâturages appartenant à des propriétaires privés. Commentaires supplémentaires « Le déséquilibre entre l'offre et la demande de terres fourragères pour les animaux entraîne le surpâturage, des espèces invasives et un risque accru de sécheresse et d'incendies de forêt - autant de facteurs qui accélèrent les tendances à la désertification et à la dégradation des terres à travers le monde. » « Nous devons traduire nos aspirations communes en actions concrètes, en mettant un terme à la conversion aveugle des terres de pâturage en utilisations inadaptées, en plaidant pour des politiques qui soutiennent la gestion durable des terres, en investissant dans la recherche qui améliore notre compréhension des terres de pâturage et du pastoralisme, en donnant aux communautés pastorales les moyens de préserver leurs pratiques durables tout en acquérant des outils pour prospérer dans un monde en mutation, et en soutenant toutes les parties prenantes, en particulier les populations pastorales, pour mettre en œuvre des mesures qui contrecarrent efficacement la poursuite de la dégradation et qui préservent nos terres, nos communautés et nos cultures. » Maryam Niamir-Fuller, coprésidente du groupe de soutien international pour l'Année internationale du pastoralisme et des pâturages Nations Unies - 2026 Dans l'intérêt des générations futures et de la stabilité économique, nous devons améliorer la prise de conscience et sauvegarder l'immense valeur des terres de parcours. En raison de leur nature dynamique, il est difficile de prévoir les conséquences de la dégradation des parcours sur l'économie, l'écologie et les sociétés. Les gestionnaires ont besoin d'informations fiables sur la réaction des pâturages à différentes perturbations et approches de gestion, y compris des outils - Carlos Manuel Rodríguez, directeur général et président du Fonds pour l'environnement mondial « Plus de la moitié des terres émergées de la planète sont des zones de pâturage, et pourtant ces paysages et les personnes qui les habitent et les gèrent ont été largement négligés. Ils constituent la principale source d'alimentation humaine et animale, mais ils sont aussi le dépotoir de l'économie mondiale. Il est temps de changer de perspective, de passer d'un « problème de pâturage “ à une ” solution de pâturage durable ». - Groupe de travail de l'ONU sur l'Année internationale du pastoralisme et des pâturages « Les populations pastorales produisent des denrées alimentaires dans les environnements les plus difficiles du monde, et la production pastorale assure la subsistance des populations rurales sur près de la moitié des terres de la planète. Elles ont toujours souffert d'une mauvaise compréhension, d'une marginalisation et d'une exclusion du dialogue. Nous devons rassembler les populations pastorales et les principaux acteurs qui travaillent avec elles afin d'unir nos forces et de créer des synergies pour le dialogue et le développement des populations pastorales ». - Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) * * * * * À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est un accord international sur la bonne gestion des terres. Elle aide les populations, les communautés et les pays à créer des richesses, à développer leurs économies et à garantir une quantité suffisante de nourriture, d'eau propre et d'énergie en assurant aux utilisateurs des terres un environnement propice à une gestion durable des terres. Grâce à des partenariats, les 197 Parties à la Convention mettent en place des systèmes solides pour gérer la sécheresse rapidement et efficacement. Une bonne gestion des terres fondée sur des politiques et des données scientifiques fiables contribue à intégrer et à accélérer la réalisation des objectifs de développement durable, à renforcer la résilience aux changements climatiques et à prévenir la perte de biodiversité. https://unccd.int À propos de l'Année internationale du pastoralisme et des pâturages À l'initiative de la Mongolie, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2026 Année internationale des pâturages et des éleveurs afin d'améliorer la gestion des pâturages et la vie des populations pastorales. Par cette déclaration, les États membres des Nations Unies sont invités à investir dans la gestion durable des pâturages, à restaurer les terres dégradées, à améliorer l'accès des populations pastorales aux marchés, à renforcer les services de sensibilisation en matière de bétail et à combler les lacunes en matière de connaissances sur les pâturages et le pastoralisme. L'AIPR 2026 coïncidera avec la COP17 de l'UNCCD qui sera accueillie par la Mongolie. https://iyrp.info
Nairobi, le 1er mars 2024 - La sixième session de l'Assemblée des Nations Unies pour l'environnement (UNEA 6), qui s'est conclue aujourd'hui à Nairobi, a mis l’accent sur la contribution des terres saines à la résolution des problèmes mondiaux liés au changement climatique, à la perte de biodiversité, et au développement durable. Cette réunion d'une semaine a été marquée par l'adoption de la première résolution de l'UNEA sur la dégradation des terres, ainsi que par l'annonce du logo et du slogan de la 16ème Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD COP16). Cette conférence se tiendra à Riyad, en Arabie Saoudite, du 2 au 13 décembre 2024. S'exprimant lors de l'événement de haut niveau sur la lutte contre la dégradation des terres pour le climat et la biodiversité, la présidente de l'UNEA 6 et ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Royaume du Maroc, Leila Benali, a noté : « La terre est le seul dénominateur commun entre les trois conventions de Rio, et c'est seulement par la restauration des terres que nous pourrons atteindre leurs objectifs. Nous devons nous appuyer sur ce qui nous unit plutôt que sur ce qui nous divise et commencer par des solutions efficaces et crédibles concernant la santé des terres et des sols ». En annonçant le slogan de la COP16, « Nos terres. Notre avenir », Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la CNULCD, a déclaré : « La COP16 sera un moment décisif pour les terres, comparable à l'accord de Paris pour la CNULCD. Il est crucial d'assurer une convergence et une synergie entre les trois COP – biodiversité, changements climatiques et désertification – qui ont toutes lieu cette année. » Pour la première fois, l'UNEA a adopté une résolution appelant à renforcer les efforts internationaux pour lutter contre la désertification et la dégradation des terres, restaurer les terres dégradées, promouvoir la conservation et la gestion durable des terres, contribuer à la neutralité en matière de dégradation des terres et améliorer la résilience face à la sécheresse. Ces questions seront au cœur de la COP16 de la CNULCD. Au nom de la présidence de la COP16, Osama Ibrahim Faqeeha, vice-ministre de l'environnement, de l'eau et de l'agriculture de l'Arabie saoudite, a déclaré : "les terres ne sont pas seulement importantes pour la vie humaine, elles sont aussi essentielles pour la biodiversité et le maintien de l'équilibre délicat de notre environnement. Nous devons reconnaître l'importance des terres et des autres éléments naturels de notre planète, car 24 % des émissions de gaz à effet de serre sont associées à divers schémas d'utilisation des sols". Dans le cadre de l'Initiative verte saoudienne, le gouvernement saoudien a pour objectif de planter 10 milliards d'arbres et de protéger 30 % des terres du royaume. Autres citations : Aziz Abdukhakimov, ministre de l'Écologie, de la Protection de l'Environnement et des Changements Climatiques de la République d'Ouzbékistan, qui a accueilli la réunion pour évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la CNULCD en novembre dernier, a déclaré : "Chaque minute, l'Ouzbékistan perd neuf mètres carrés de terres fertiles, ce qui constitue un problème majeur pour tout pays confronté à la dégradation des terres. Il est important de réunir la volonté politique, la science et les financements pour relever les défis du changement climatique, de la dégradation des terres et de la perte de biodiversité". Maria Helena Semedo, directrice générale adjointe de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), a déclaré : "Les terres sont à l’origine de l'alimentation, et sans elles, nous ne pouvons ni produire de la nourriture ni nourrir la planète. Nous avons besoin d'une approche holistique, évitant la fragmentation, et d'investir dans des transformations durables de nos systèmes agroalimentaires pour assurer la sécurité alimentaire et faire face au changement climatique et à la perte de biodiversité". Hindou Oumarou Ibrahim, présidente de l'Association des Femmes et des Peuples Autochtones du Tchad (AFPAT), a déclaré : "Les peuples autochtones, qui représentent 5 % de la population mondiale, protègent 80 % de la biodiversité de la planète. Ils sont les gardiens des écosystèmes et les maîtres de la restauration des terres grâce à leurs connaissances traditionnelles. L'accès direct aux financements, la coordination des politiques et la prise de décision inclusive sont essentiels pour l'autonomisation des communautés et la mise en œuvre réussie de projets de restauration des terres." Patricia Kombo, Héroïne pour les terres de la CNULCD, du Kenya, qui a modéré l'événement de haut niveau à l'UNEA 6, a conclu en ces termes : "La dégradation des terres est un défi mondial qui nécessite une action concertée à tous les niveaux. Ce n'est qu'en travaillant ensemble que nous pourrons restaurer nos écosystèmes terrestres, assurer la sécurité alimentaire et atténuer les effets du changement climatique". Pour plus d'informations : Bureau de presse de la CNULCD, press@unccd.int, +49 228 815 2820, https://www.unccd.int/, @unccd Enregistrement et photos : https://www.youtube.com/watch?v=S_oSZoVZJF8 https://drive.google.com/drive/u/1/folders/1QhHqfX_pOFWBuot0ET5hGTogyrWDsq6Q Pour plus d'informations sur l'UNEA 6 et la COP16 de l'UNCCD, visitez : https://www.unep.org/environmentassembly/unea6 et https://www.unccd.int/cop16 A propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales pour les terres. Nous unissons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale pour restaurer et gérer les terres du monde pour la sauvegarde de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la Convention sur la lutte contre la désertification est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à faire évoluer la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, des logements et des opportunités économiques à tous les peuples de manière équitable et inclusive.
Bonn, Allemagne, 21 février 2024 - Cette année, la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée le 17 juin, sera axée sur l'avenir de la gestion des terres. Chaque seconde, l'équivalent de quatre terrains de football de terres saines se dégradent, ce qui représente un total de 100 millions hectares par an. Il est plus important que jamais d'impliquer les générations actuelles et futures pour arrêter et inverser ces tendances alarmantes et atteindre les engagements mondiaux visant à restaurer 1 milliard d'hectares de terres dégradées d'ici à 2030. Le thème choisi pour la Journée de la désertification et de la sécheresse de cette année, "Unis pour les terres : Notre héritage. Notre avenir", vise à mobiliser toutes les composantes de la société en faveur d'une gestion durable des terres. Le 17 juin 2024 marquera également le 30ème anniversaire de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), basée à Bonn - le seul traité international juridiquement contraignant sur la gestion des terres et la sécheresse, l'une des trois conventions de Rio avec le climat et la biodiversité. Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la CNULCD, a déclaré : "Jusqu'à 40 % des terres de la planète sont déjà dégradées, affectant presque la moitié de l'humanité. Pourtant, des solutions existent. La restauration des terres permet aux populations de sortir de la pauvreté et renforce la résistance aux changements climatiques. Il est temps de s'unir pour les terres et de brandir un carton rouge à la perte et à la dégradation des terres dans le monde". Accueillie par le gouvernement de la République fédérale d'Allemagne, la manifestation mondiale aura lieu à la Bundeskunsthalle (galerie d'art et d'exposition de la République fédérale d'Allemagne) à Bonn, le lundi 17 juin 2024. "Environ un quart de la population mondiale est touchée par la sécheresse. L'état de nos sols en Europe se détériore également rapidement. La protection des sols et des terres est un défi mondial. Nous devons agir ensemble dès aujourd'hui pour que les générations futures puissent avoir accès à des ressources naturelles vitales. Nous ne pourrons nourrir l'humanité et faire face aux crises du climat et de la biodiversité que si nous disposons de sols sains" - Jochen Flasbarth, secrétaire d'État allemand au ministère fédéral de la coopération économique et du développement. Réunissant des dirigeants du monde entier, des jeunes et des personnalités éminentes du monde universitaire, de la société civile, du sport et du divertissement, l'événement mondial de commémoration témoignera d'une forte ambition d'être unis pour les terres, avant la plus grande conférence des Nations unies sur les terres et la sécheresse qui se tiendra à Riyad, en Arabie saoudite, en décembre 2024 (COP16 de la CNULCD). Tout au long des mois de mai et juin, la CNULCD, en collaboration avec le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et avec la ville de Bonn comme partenaire, donnera le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation du public #UNited4Land et participera à divers événements à Bonn et dans les environs sur l'avenir de la gestion des terres. Katja Dörner, maire de Bonn, a déclaré : "En tant que siège de la CNULCD et ville sur la voie de la neutralité climatique en 2035, Bonn ne peut penser et protéger le climat, la nature et la terre que de façon coordonnée. La terre, c'est tout - et bien plus que la zone sur laquelle notre ville est construite. La terre est le sol sur lequel poussent nos cultures, un habitat pour les plantes et les animaux, une éponge pour l'eau, un espace ouvert et un couloir de refroidissement – ainsi qu’un héritage que nous transmettons aux générations futures". Les pays du monde entier se mobilisent pour marquer la Journée de la désertification et de la sécheresse par une série d'activités éducatives, culturelles et sportives, allant de projections de films à des tournois de football, la plantation d'arbres et des concours de jardinage. Un programme complet des événements sera disponible en ligne à l'adresse suivante : https://www.unccd.int/events/desertification-drought-day. À propos de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse Officiellement déclarée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1994 (A/RES/49/115), la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée chaque année le 17 juin, a les objectifs suivants : Sensibiliser le public aux problèmes liés à la désertification, à la dégradation des terres et à la sécheresse Mettre en avant des solutions mises en œuvre par l'Homme pour prévenir la désertification et inverser la tendance à l'intensification de la sécheresse Renforcer la mise en œuvre de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification Participez à la célébration de cette année : Pour en savoir plus sur la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse de cette année, cliquez ici /events/desertification-drought-day/2024 Pour accéder au matériel de la campagne #UNited4Land, cliquez ici https://trello.com/b/VdJGolcp/desertification-and-drought-day-2024 Pour en savoir plus sur les activités de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse dans le monde, cliquez ici https://www.unccd.int/events/desertification-drought-day/2024/events-around-world Pour participer en ligne à l'événement mondial de Bonn, veuillez contacter : communications(at)unccd.int Pour plus d'informations, veuillez contacter CNULCD : Xenya Scanlon, +49 152 5454 0492, xscanlon@unccd.int ou Yannis Umlauf, +49 178 285 8629 yumlauf@unccd.int avec copie à press@unccd.int BMZ : Service de presse, Ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement. Tel : +49 (0)30 18 535-2451, Email : presse@bmz.bund.de, www.bmz.de
Riyad, 31 janvier 2024 - Le Royaume d'Arabie saoudite et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD) ont signé un accord en vue de la 16ème session de la Conférence des Parties de la Convention (COP16) à Riyad du 2 au 13 décembre. La COP16 de Riyad sera la plus grande réunion jamais organisée par les 197 parties à la CNULCD, la première à se tenir dans la région du Moyen-Orient et la plus grande conférence multilatérale jamais accueillie par l'Arabie saoudite. L'année 2024 marque également le 30ème anniversaire de la CNULCD, l'un des trois grands traités environnementaux connus sous le nom de conventions de Rio, avec le changement climatique et la biodiversité. Lors de la cérémonie de signature qui s'est tenue aujourd'hui à Riyad, Abdulrahman Abdulmohsen AlFadley, ministre saoudien de l'Environnement, de l'eau et de l'agriculture et président de la COP16, a déclaré : « Accueillir la conférence (COP16) dans le Royaume d'Arabie saoudite témoigne de l'engagement de dirigeants éclairés en faveur de la protection de l'environnement aux niveaux national, régional et international. L'Arabie saoudite a par ailleurs lancé plusieurs projets environnementaux novateurs, tels que l'Initiative verte saoudienne et l'Initiative Moyen-Orient vert. » Le secrétaire exécutif de la CNULCD, Ibrahim Thiaw, a déclaré : « Aujourd'hui, nous perdons des terres fertiles à un rythme alarmant, ce qui met en péril la stabilité, la prospérité et la durabilité de la planète. La COP16 de Riyad doit marquer un tournant dans la manière dont nous traitons notre ressource la plus précieuse, la terre, et nous devons nous attaquer collectivement à l'urgence de la sécheresse dans le monde. » Selon les données de la CNULCD, jusqu'à 40 % des terres de la planète sont dégradées, ce qui affecte la moitié de l'humanité et a des conséquences désastreuses sur le climat, la biodiversité et les moyens de subsistance. Si les tendances actuelles se poursuivent, il faudra restaurer 1,5 milliard d'hectares de terres d'ici à 2030 pour parvenir à un monde neutre en matière de dégradation des terres. Les sécheresses frappent plus souvent et plus durement partout dans le monde - jusqu’à 29 % de plus depuis 2000 - en raison du changement climatique, mais aussi de la façon dont nous gérons nos terres. Un quart de la population mondiale est déjà touchée par les sécheresses, et trois personnes sur quatre dans le monde devraient être confrontées à une pénurie d'eau d'ici à 2050. La COP16 de Riyad s'attachera à mobiliser les gouvernements, les entreprises et les communautés du monde entier afin d'accélérer les actions de restauration des terres et de résilience à la sécheresse en tant que pierre angulaire de la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique. Cet événement de deux semaines comprendra un segment de haut niveau, ainsi que des événements associés, notamment le Caucus sur le genre et le Forum des entreprises pour la terre. Se déroulant dans la région la plus pauvre en eau et la plus gravement touchée par la désertification et la dégradation des terres, la COP16 de Riyad présentera les efforts déployés en Arabie saoudite, dans la région du Moyen-Orient et au-delà, en vue d'une transition verte fondée sur une gestion durable des terres. Pour plus d'information, veuillez contacter Wael A Bushah, directeur général, sensibilisation à l'environnement et renforcement des capacités, ministère de l'environnement, de l'eau et de l'agriculture, Royaume d'Arabie saoudite, Wbushah@mewa.gov.sa Xenya Scanlon, chef de la communication, des relations extérieures et des partenariats, CNULCD, xscanlon@unccd.int Bureau de presse de la CNULCD, press@unccd.int, +49 228 815 2820, https://www.unccd.int/, @unccd #UNited4Land #COP16Riyadh #UNCCDCOP16 À propos de la CNULCD La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales pour les terres. Elle réunit les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale visant à restaurer et à gérer les terres du monde pour la durabilité de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, un abri et des opportunités économiques à toutes les personnes d'une manière équitable et inclusive.
Together KenGrow, Flux, Hiveonline and CYNK will deliver digital infrastructure alongside new regenerative agriculture techniques to increase climate finance inclusion for Kenyan women in rural communities. Dubai, December 2023. CYNK, a leading climate finance platform founded in Nairobi, Kenya, announces a new partnership with KenGrow and the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) to provide funding and expertise to women smallholder farmers in emerging economies. The first climate smart regenerative agriculture project, based in Kisumu, Kenya, will see CYNK teaming up with KenGrow, a foundation that builds bridges between communities within Kenya and Flux, an organisation specialised in Enhanced Rock Weathering (ERW), headquartered in Nairobi. Leveraging Hiveonline’s digital community finance platform KenGrow members will have access to financial inclusion tools that give women greater control of their finances. CYNK's cutting-edge technology is set to empower women members of the KenGrow group in rural communities through a groundbreaking UNCCD Climate Smart Agriculture project. This partnership unlocks a triple win: increased income, climate resilience, and digital inclusion. Women farmers will generate additional income by sequestering carbon on their farms and earning carbon credit revenue streams via CYNK's platform. This reduces their reliance on expensive synthetic fertilizers, further boosting their profits and yields. Additionally, CYNK's virtual training empowers them to adopt innovative, nature-positive farming techniques, specifically tailored to the cyclical nature and seasonality of agriculture. This builds resilience and paves the way for long-term success. The Kisumu-based project will combine Flux’s pioneering regenerative agriculture technique, with KenGrow’s networking and training opportunities. Flux reduces the overreliance on synthetic fertilizers by providing a natural soil health improver in the form of volcanic rock powders. This technique has the potential to sequester up to 5 gigatons of CO2 per year globally. It will support the socio-economic development of 2,000 Kenyan women in grassroots rural and peri-urban communities. Sudhu Arumugam, CEO at CYNK, commented: “We are proud to partner with these prestigious organisations to provide female smallholder farmers an opportunity to enhance their farming expertise and generate additional revenue streams via our carbon credit platform. It is critical to deploy scalable technology like regenerative agriculture to promote women’s financial resilience, protect soils relied upon by local communities and contribute to global climate goals.” Louise Baker, Managing Director of the Global Mechanism at UNCCD, added: “We are excited to launch our Climate Smart Agriculture project in partnership with KenGrow and CYNK. It is clear that female smallholder farmers need to be at the forefront of climate action - this program will strengthen their capacity to apply positive agricultural and climate resilient practices. Investing in women’s access to funding and expertise is not only a question of justice but a commitment to the prosperity of our lands.” For media inquiries contact London Tristan Peniston-Bird, Portland Communications +44 7772 031 886, Tristan.Peniston-Bird@Portland-Communications.com Pauline Guenot, Portland Communications +44 7379 068 832, Pauline.Guenot@Portland-Communications.com Nairobi Joel Chacha, Portland Communications +254 722 909 251, Joel.Chacha@Portland-Communications.com About CYNK CYNK is an end-to-end platform that covers the lifecycle of a carbon or biodiversity credit. From origination, financing and secondary trading of carbon, CYNK is a one-stop platform for the origination of high-integrity credits with fully immutable audit trails of digital Monitoring Reporting and Verification (dMRV) via blockchains. https://www.CYNK.io
Bonn/Dubaï, 9 Décembre 2023 – L'Allemagne accueillera la prochaine Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse le 17 juin 2024, qui marquera également le 30e anniversaire de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), l'une des trois conventions de Rio avec le climat et la biodiversité. L'annonce a été faite aujourd'hui en marge de la COP28 de la CCNUCC, en cours à Dubaï (EAU), par M. Jochen Flasbarth, secrétaire d'État du ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ), M. Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la CNULCD, et Mme Katja Dörner, maire de Bonn et membre du comité exécutif mondial de l'ICLEI (Local Government for Sustainability) sur l'action climatique et le portefeuille de développement à faible taux d'émission. Les terres sont le fondement du bien-être humain et jouent un rôle clé dans la régulation du climat de la planète. Cependant, jusqu'à 40% des terres de la planète sont dégradées, ce qui affecte près de la moitié de la population mondiale. Depuis 2000, le nombre et la durée des sécheresses ont augmenté de 29%, ce qui représente un risque grave pour les écosystèmes et les moyens de subsistance des populations. La Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse de 2024 mettra l'accent sur le pouvoir de transformation des terres saines pour relever les défis actuels les plus urgents et les plus interdépendants, notamment le changement climatique, la perte de biodiversité, la sécurité alimentaire et la sécurité de l'eau - un modèle pour offrir aux générations futures une planète en bonne santé. La Journée marquera un engagement mondial renouvelé en faveur de la gestion durable des terres et de la résilience à la sécheresse dans la perspective de la 16ème Conférence des Parties à la CNULCD, prévue du 2 au 13 décembre 2024 à Riyad (Arabie saoudite). M. Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la CNULCD, a déclaré : « La Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse 2024 marquera le 30ème anniversaire de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification. En 1994, la communauté mondiale a posé un jalon en ratifiant le seul traité juridiquement contraignant promouvant une bonne gestion des terres. La restauration des terres et des sols dégradés constitue le terrain le plus fertile pour prendre des mesures immédiates et concertées en faveur de la santé de notre planète. Il est temps de réaffirmer cet engagement mondial en libérant le potentiel des terres pour les générations actuelles et futures. » La République fédérale d'Allemagne, par l'intermédiaire du ministère de la coopération économique et du développement (BMZ), accueillera la manifestation mondiale le 17 juin 2024. L'événement mobilisera d'éminentes personnalités internationales et allemandes ainsi que le grand public afin de sensibiliser à la désertification, à la dégradation des terres et à la sécheresse. M. Jochen Flasbarth, secrétaire d'État au ministère fédéral allemand du développement économique, a déclaré : « Qu'il s'agisse du changement climatique, de la perte de biodiversité, des pandémies ou des crises alimentaires, la qualité des sols joue un rôle central pour relever ces défis mondiaux. Les sols retiennent l'eau et permettent aux arbres et aux plantes de pousser. Nous ne pourrons nourrir l'humanité et faire face à la crise climatique et à ses conséquences que si nous disposons de sols sains. En 2024, lorsque la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification fêtera son 30ème anniversaire, le gouvernement allemand organisera la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, envoyant ainsi un signal fort de l’importance d’avoir des efforts internationaux soutenus contre la perte de sols fertiles. » La ville de Bonn, qui accueille le secrétariat de la CNULCD depuis 1999, organisera une série d'événements autour de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse de 2024. La ville jouera son rôle en soulignant le rôle des gouvernements locaux dans les efforts de restauration des terres, en présentant des exemples de pratiques d'utilisation durable des terres liées aux politiques urbaines. « En tant que maire de Bonn, siège de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, je suis ravie que l'Allemagne accueille la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse 2024. Ici, dans la ville allemande des Nations unies, lieu où les débats sur le climat, la nature et la terre se rejoignent et d'où partent les actions transversales pour la mise en œuvre de l'Agenda 2030. Je salue de tout cœur la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse à Bonn ! En collaboration avec le gouvernement fédéral allemand et sous la direction de la ministre fédérale de la coopération économique et du développement, Mme Svenja Schulze, je serai ravie d'accueillir un événement significatif engageant les dirigeants politiques, la communauté foncière, les acteurs culturels et le grand», a déclaré Katja Dörner, Maire de Bonn, via un communiqué vidéo. Officiellement déclarée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1994 (A/RES/49/115), la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée chaque année le 17 juin, est une occasion unique de mettre en lumière les solutions mises en œuvre par l'homme pour prévenir la désertification et inverser l'intensification des sécheresses en investissant dans des pratiques durables d'utilisation des terres. 2024 marquera le 30ème anniversaire de l'adoption de la CNULCD, l'une des trois conventions de Rio. La désertification, ainsi que le changement climatique et la perte de biodiversité, ont été identifiés comme les plus grands défis au développement durable lors du Sommet de la Terre de Rio en 1992. Avec ses 197 parties, la CNULCD est le seul accord international juridiquement contraignant qui lie l'environnement et le développement à la gestion durable des terres. La convention vise à aider les pays à lutter contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse. Un parcours remarquable, depuis des initiatives marquantes telles que la Grande Muraille verte d'Afrique, la plus grande structure vivante de la planète, jusqu'à l'établissement d'objectifs de Neutralité en matière de Dégradation des Terres - un engagement pris par 130 pays de mettre fin à la dégradation des terres d'ici à 2030. L'Allemagne a été un fervent défenseur de la convention tout au long de son histoire. Au cours des 30 dernières années, l'Allemagne a apporté une contribution politique et financière en tant que l'un des partenaires les plus actifs reconnaissant l'importance d'une terre et d'un sol sains - à la fois comme cause et comme solution à certains des défis les plus critiques pour l'humanité aujourd'hui. Pour plus d’information, veuillez contacter : CNULCD: Xenya Scanlon, +49 152 54540492, xscanlon@unccd.int ou Yannis Umlauf, +55 21 979820903, yumlauf@unccd.int avec en copie press@unccd.int et/ou unccd@portland-communications.com Ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement (BMZ) : Service de presse, +49 30 18 535 - 2158, presse@bmz.bund.de, www.bmz.de Ville de Bonn : Département de la presse, du protocole et des relations publiques, +49 228 77-3000, presseamt@bonn.de, www.bonn.de À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiale pour la terre. Elle rassemble les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale visant à restaurer et à gérer les terres du monde pour la durabilité de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, un abri et des opportunités économiques à toutes les personnes de manière équitable et inclusive.
Les coprésidents de l'IDRA, le Sénégal et l'Espagne, organisent un événement de haut niveau lors de la COP28 L'Australie, la Colombie, les Comores, l'Italie et le Commonwealth rejoignent l'Alliance Dubaï (EAU), 2 décembre 2023 - Alors que 2023 s'annonce comme l'année la plus chaude jamais enregistrée, l'Alliance internationale pour la résilience face à la sécheresse (IDRA), plateforme mondiale visant à préparer le monde à des sécheresses plus sévères, accueille huit nouveaux membres, signe d'une volonté politique croissante d'agir contre l'une des catastrophes naturelles les plus meurtrières et les plus coûteuses dans le contexte du changement climatique. L'ajout de quatre pays et de quatre grandes organisations intergouvernementales et de recherche, annoncé lors du sommet des Nations unies sur le climat COP28 à Dubaï, porte le nombre total de membres de l'IDRA à 36 pays et 28 organisations. Les pays qui rejoignent l'alliance cette année sont l'Australie, la Colombie, la Jordanie, l'Italie, l'Uruguay et l'Union des Comores, qui préside actuellement l'Union africaine. En outre, le Secrétariat du Commonwealth, ainsi que trois autres organisations - la Commission du climat pour la région du Sahel (CCRS), la Commission centraméricaine pour le climat et l'environnement (CCAD) et l'Institut international de gestion de l'eau (IWMI), membre du partenariat mondial de recherche CGIAR - ont également été annoncés comme rejoignant l'IDRA. Ensemble, ils représentent les efforts les efforts déployés pour construire une résilience basée sur des données probantes au niveau national, régional et mondial. Lancée lors du sommet des Nations unies sur le climat COP27 par les dirigeants de l'Espagne et du Sénégal, l'IDRA est la première coalition mondiale à créer une politique dynamique et à mobiliser des ressources financières et techniques pour un avenir résilient à la sécheresse. L'alliance a consacré l'année 2023 à la sensibilisation au plus haut niveau politique. À partir de 2024, l'IDRA s'appuiera sur les forces collectives de ses membres de plus en plus nombreux pour faire avancer des politiques concrètes, des actions et des initiatives de renforcement des capacités pour la préparation à la sécheresse, en reconnaissant que notre résilience à la sécheresse et au changement climatique dépend de celle de nos terres. Le secrétariat de l'IDRA est hébergé par la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD). Unis dans l'action Les coprésidents de l'IDRA ont souligné l'urgence de renforcer la résilience à la sécheresse, car la demande mondiale en eau douce devrait dépasser l'offre de 40% d'ici 2030, et ils ont félicité les nouveaux membres pour leur engagement à changer la façon dont le monde aborde la sécheresse. « La sécheresse ne connaît plus de frontières, ce qui signifie que nous avons besoin d'une action commune et de solidarité pour faire face à cette situation d'urgence », a déclaré le président du Sénégal, S.E.M. Macky Sall, qui a fait remarquer que les sécheresses touchent 1,84 milliard de personnes dans le monde, dont 85 % dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Le transfert de technologies, le partage d'expériences et l'échange de bonnes pratiques, ainsi qu'une transition énergétique juste, sont au cœur de cette action, a-t-il ajouté. Le Premier ministre espagnol, S.E. M. Pedro Sánchez, a résumé les réalisations de l'IDRA au cours de sa première année, de la mobilisation des pays et des organisations mondiales à la définition d'un cadre d'action commun avec des investissements prioritaires pour la résilience à la sécheresse, en passant par le soutien aux pays touchés pour développer leurs stratégies dans des zones telles que le corridor sec d'Amérique centrale. « La sécheresse est un phénomène mondial. Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas encore membres de l'IDRA, je vous invite à rejoindre cette Alliance afin de démultiplier les efforts individuels et de les transformer en action collective », a déclaré M. Sánchez. « Mettons à profit l'élan politique de cette COP28 pour accroître la résilience aux événements extrêmes. » De son côté, la secrétaire générale du Commonwealth, S.E. Mme Patricia Scotland, a déclaré : « Bon nombre des 56 pays du Commonwealth confrontés à des phénomènes météorologiques extrêmes accueilleront l'IDRA comme une occasion opportune de promouvoir l'apprentissage mutuel et l'action concertée en matière de résilience à la sécheresse. En travaillant ensemble, nos pays seront bien mieux placés pour mettre en œuvre des solutions efficaces et protéger les communautés les plus vulnérables. » Le secrétaire exécutif de la CNULCD, Ibrahim Thiaw, a conclu : « Les sécheresses sont un phénomène naturel, mais nous les aggravons par une mauvaise utilisation des terres, la déforestation et la perturbation des systèmes naturels de la planète, y compris le climat. Ce que l'humanité a fait par négligence, elle doit et peut le réparer par une action concertée, sous peine d'être confrontée à un avenir de plus en plus rude. » La résilience à la sécheresse à la COP28 Les nouveaux membres de l'IDRA ont été annoncés lors d'un événement de haut niveau intitulé « De la prise de conscience à l'action : unis pour la résilience à la sécheresse dans un climat changeant » lors de la COP28. L'événement a réuni les coprésidents de l'IDRA - le Sénégal et l'Espagne - et les membres de l'alliance pour faire le point sur la première année de l'IDRA et lancer une nouvelle phase axée sur l'action. Au cours de l'événement, la CNULCD a lancé son rapport « Global Drought Snapshot » (Aperçu mondial de la sécheresse), un recueil d'informations et de données sur la sécheresse qui fait autorité et qui vise à informer les négociateurs de la COP28, ainsi que les décideurs et les praticiens du monde entier. Un deuxième événement d’IDRA de haut niveau, prévu pour le 9 décembre et axé sur les solutions basées sur la nature et le financement de la résilience à la sécheresse, réunira des dirigeants de différents pays et agences pour échanger sur les moyens pratiques d'accélérer l'action. Note aux éditeurs Pour les interviews et les demandes de renseignements, veuillez contacter : press@unccd.int et/ou unccd@portland-communications.com Photos (crédit : CNULCD) : https://drive.google.com/drive/folders/1-82EBhUg-vLH8V4fxU-IheXIYlxNXJIQ Médias sociaux Twitter : @UNCCD / Instagram : @unccd Pour plus d'informations sur les événements d'IDRA et de la CNULCD à la COP28, visitez : https://idralliance.global et https://www.unccd.int/cop28pavilion À propos de l'IDRA L'IDRA est la première coalition mondiale à créer une dynamique politique et à mobiliser des ressources financières et techniques pour un avenir résilient à la sécheresse. En tant que plateforme croissante de plus de 30 pays et 20 institutions, l'IDRA s'appuie sur les forces collectives de ses membres pour faire avancer les politiques, les actions et le renforcement des capacités en matière de préparation à la sécheresse, reconnaissant que notre résilience à la sécheresse et au changement climatique dépend de celle de nos terres. Le travail de l'IDRA est aligné sur le mandat de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui héberge le secrétariat de l'IDRA, et le soutient. À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales de la terre. Nous unissons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale pour restaurer et gérer les terres du monde pour la durabilité de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à faire progresser la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, un abri et des opportunités économiques à tous les peuples de manière équitable et inclusive.
La CNULCD publie le rapport "Global Drought Snapshot" (Aperçu mondial de la sécheresse) lors de la COP28 en collaboration avec l'Alliance internationale pour la résilience face à la sécheresse (IDRA) Des données récentes sur la sécheresse, basées sur des recherches effectuées au cours des deux dernières années et compilées par les Nations unies, font état d'une "crise sans précédent à l'échelle planétaire, où les effets dévastateurs des sécheresses provoquées par l'homme commencent seulement à se manifester". Selon le rapport « Global Drought Snapshot » (Aperçu mondial de la sécheresse), lancé par la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) au début des négociations sur le climat de la COP28 aux Émirats arabes unis, peu de risques, pour ne pas dire aucun, font plus de victimes, causent plus de pertes économiques et touchent plus de secteurs de la société que la sécheresse. La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification est l'une des trois conventions créées lors du Sommet de la Terre de 1992 à Rio de Janeiro. Les deux autres portent sur le changement climatique (CCNUCC) et la biodiversité (CDB). Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la CNULCD, explique : « Contrairement à d'autres catastrophes qui attirent l'attention des médias, les sécheresses se produisent silencieusement, passant souvent inaperçues et ne provoquant pas de réaction publique et politique immédiate. Cette destruction silencieuse alimente une spirale de négligence, laissant les populations touchées porter ce fardeau de manière isolée. » « Le rapport Global Drought Snapshot (Aperçu mondial de la sécheresse), en dit long sur l'urgence de cette crise et sur le renforcement de la résilience mondiale face à celle-ci. Alors que la fréquence et la gravité des épisodes de sécheresse augmente, que le niveau des réservoirs et des rendements agricoles diminue, et que la perte de diversité biologique et la propagation des famines continue, un changement transformationnel s'impose ». « Nous espérons que cette publication servira de signal d'alarme. » Quelques éléments clés sur la sécheresse : 15-20% : Population de la Chine confrontée à des sécheresses modérées à sévères plus fréquentes au cours de ce siècle (Yin et al., 2022) 80% : Augmentation prévue de l'intensité des sécheresses en Chine d'ici 2100 (Yin et al., 2022) 23 millions : Personnes en situation d'insécurité alimentaire grave dans la Corne de l'Afrique en décembre 2022 (PAM, 2023) 5% : Zone des États-Unis contigus souffrant d'une sécheresse sévère à extrême (indice de sécheresse Palmer) en mai 2023 (NOAA, 2023) 78 : Nombre d'années écoulées avant que la sécheresse ne soit aussi grave dans le bassin de La Plata (Brésil-Argentine) en 2022, réduisant la production agricole et affectant les marchés mondiaux des cultures (OMM, 2023a) 630 000 km2 (à peu près la superficie combinée de l'Italie et de la Pologne) : Étendue de l'Europe touchée par la sécheresse en 2022 alors qu'elle a connu son été le plus chaud et la deuxième année la plus chaude jamais enregistrée, soit près de quatre fois la moyenne de 167 000 km2 touchés entre 2000 et 2022 (AEE, 2023). 500 : années écoulées depuis que l'Europe a connu pour la dernière fois une sécheresse aussi grave qu'en 2022 (Forum économique mondial, 2022) 170 millions : personnes qui devraient connaître une sécheresse extrême si les températures moyennes mondiales augmentent de 3°C par rapport aux niveaux préindustriels, soit 50 millions de plus que prévu si le réchauffement est limité à 1,5°C (GIEC, 2022) Agriculture et forêts 70% : Cultures céréalières endommagées par la sécheresse en Méditerranée, 2016-2018 33 % : perte de pâturages en Afrique du Sud en raison de la sécheresse (Ruwanza et al., 2022) Double ou triple : pertes forestières attendues dans la région méditerranéenne en cas de réchauffement de 3°C par rapport au risque actuel (Rossi et al., 2023) 5 : Défaillances consécutives de la saison des pluies dans la Corne de l'Afrique, provoquant la pire sécheresse de la région depuis 40 ans (l'Éthiopie, le Kenya et la Somalie étant particulièrement touchés), contribuant à la réduction de la productivité agricole, à l'insécurité alimentaire et à la hausse des prix des denrées alimentaires (OMM, 2023). 73 000 km2 : superficie moyenne des terres cultivées de l'UE (ou ~5%) touchée par la sécheresse, 2000-2022, contribuant à de mauvaises récoltes (AEE, 2023). 70 milliards de dollars : pertes économiques liées à la sécheresse en Afrique au cours des 50 dernières années (OMM, 2022). 44% : Baisse attendue de la production de soja en Argentine en 2023 par rapport aux cinq dernières années, la récolte la plus faible depuis 1988/89, contribuant à une baisse estimée à 3% du PIB de l'Argentine pour 2023 (EU Science Hub, 2023) État des eaux 75% : Réduction de la capacité de chargement de certains navires sur le Rhin en raison du faible niveau du fleuve en 2022, entraînant d'importants retards dans les arrivées et les départs des navires (Forum économique mondial, 2022). 5 millions de personnes : Personnes du sud de la Chine touchées par la baisse record des niveaux d'eau dans le fleuve Yangtze en raison de la sécheresse et de la chaleur prolongée (OMM, 2023a) 2 000 : Arriérés de barges sur le fleuve Mississippi à la fin de 2022 en raison des faibles niveaux d'eau, causant 20 milliards de dollars de perturbations de la chaîne d'approvisionnement et d'autres dommages économiques (Forum économique mondial, 2022) 2 à 5 fois : Accélération des taux à long terme de baisse du niveau des eaux souterraines et de dégradation de la qualité de l'eau dans les bassins de la vallée centrale de la Californie au cours des 30 dernières années en raison du pompage induit par la sécheresse (Levy et al., 2021) Dimensions sociales 85% : Personnes touchées par la sécheresse qui vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire (Banque mondiale, 2023) 15 fois : Probabilité accrue d'être tué par des inondations, des sécheresses et des tempêtes dans les régions très vulnérables par rapport aux régions très peu vulnérables, 2010 à 2020 (GIEC, 2023) 1,2 million : Personnes dans le couloir sec d'Amérique centrale ayant besoin d'une aide alimentaire après cinq années de sécheresse, de vagues de chaleur et de précipitations imprévisibles (PNUE, 2022) Remèdes Jusqu'à 25% : Émissions de CO2 qui pourraient être compensées par des solutions basées sur la nature, y compris la restauration des terres (Pan et al., 2023) Près de 100% : Réduction de la conversion des forêts mondiales et des terres naturelles pour l'agriculture si seulement la moitié des produits animaux tels que le porc, le poulet, le bœuf et le lait consommés aujourd'hui étaient remplacés par des alternatives durables (Carbon Brief, 2023). 20 à 50% : Réduction potentielle du gaspillage d'eau si les systèmes d'arrosage conventionnels étaient remplacés par la micro-irrigation (goutte-à-goutte), qui fournit l'eau directement aux racines des plantes (STEM Writer, 2022). 20% : Les zones terrestres et maritimes de l'UE doivent faire l'objet de mesures de restauration d'ici 2030, et des mesures doivent être mises en place pour tous les écosystèmes nécessitant une restauration d'ici 2050 (Conseil européen, 2023). 2 milliards de dollars : investissement de l'AFR100 dans des organisations, des entreprises et des projets gouvernementaux africains, annoncé cette année, avec des investissements supplémentaires prévus de 15 milliards de dollars pour favoriser la restauration de 20 millions d'hectares de terres d'ici 2026, générant des bénéfices estimés à 135 milliards de dollars pour environ 40 millions de personnes. (Hess, 2021) 6 : Pays riverains (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali et Togo) participant au projet de gestion des inondations et de la sécheresse dans le bassin de la Volta, la première mise en œuvre transfrontalière à grande échelle de stratégies de gestion intégrée des inondations et de la sécheresse, y compris un système d'alerte précoce de bout en bout pour la prévision des inondations et la prévision de la sécheresse (Deltares, 2023). ~45% : Pertes mondiales liées aux catastrophes assurées en 2020, contre 40% entre 1980 et 2018. Toutefois, la couverture d'assurance contre les catastrophes reste très faible dans de nombreux pays en développement (UNDRR, 2022). 50 km : La résolution des cartes de distribution de l'eau grâce à une méthode récemment développée pour combiner les mesures satellitaires avec des données météorologiques à haute résolution, une amélioration majeure par rapport à la résolution précédente de 300 kilomètres (Gerdener et al., 2023). Le rapport a été dévoilé lors d'un événement de haut niveau avec l'Alliance internationale pour la résilience face à la sécheresse (IDRA) à Dubaï (retransmission sur www.youtube.com/@THEUNCCD, 16h00 heure de Dubaï / 12h00 GMT. Il fait partie de la série de dialogues sur les terres et la sécheresse organisés par la CNULCD lors de la COP28 : https://bit.ly/3Gh7GZd). Lancée par les dirigeants de l'Espagne et du Sénégal lors de la COP27, IDRA est la première coalition mondiale à créer une politique dynamique et à mobiliser des ressources financières et techniques pour un avenir résilient à la sécheresse. L'Australie, la Colombie, l'Italie et l'Union des Comores, ainsi que le Secrétariat du Commonwealth et d'autres grandes organisations internationales, sont annoncés à la COP28 comme de nouveaux membres de l'IDRA, ce qui porte le nombre total de membres de l'Alliance à 34 pays et 28 entités. Autres points forts du rapport : Plusieurs conclusions de ce rapport soulignent que la restauration des terres, la gestion durable des terres et les pratiques agricoles respectueuses de la nature sont des aspects essentiels du renforcement de la résilience à la sécheresse dans le monde. En adoptant des techniques agricoles respectueuses de la nature, telles que des cultures résistantes à la sécheresse, des méthodes d'irrigation efficaces, le semis direct et d'autres pratiques de conservation des sols, les agriculteurs peuvent réduire l'impact de la sécheresse sur leurs cultures et leurs revenus. Une gestion efficace de l'eau est un autre élément clé de la résilience à la sécheresse dans le monde. Il s'agit notamment d'investir dans des systèmes d'approvisionnement en eau durables, de prendre des mesures de conservation et de promouvoir des technologies économes en eau. La préparation aux catastrophes et les systèmes d'alerte précoce sont également essentiels pour la résilience à la sécheresse au niveau mondial. Investir dans la surveillance météorologique, la collecte de données et les outils d'évaluation des risques peut aider à réagir rapidement aux situations d'urgence liées à la sécheresse et à en minimiser les conséquences. Le renforcement de la résilience face à la sécheresse dans le monde passe par la coopération internationale, le partage des connaissances et la justice environnementale et sociale. « Plusieurs pays connaissent déjà des famines provoquées par le changement climatique », indique le rapport. « Les migrations forcées augmentent à l'échelle mondiale, les conflits violents liés à l'eau se multiplient et la base écologique qui permet toute vie sur terre s'érode plus rapidement qu'à n'importe quel moment de l'histoire de l'humanité. » « Nous n'avons pas d'autre choix que d'aller de l'avant en respectant les limites de la planète et les interdépendances de toutes les formes de vie. Nous devons parvenir à des accords mondiaux contraignants sur les mesures proactives qui doivent être prises par les nations pour réduire les périodes de sécheresse. » « Moins le monde humain développé occupera d'espace, plus les cycles hydrologiques naturels resteront intacts. Restaurer, reconstruire et revitaliser tous les paysages que nous avons dégradés et détruits est l'impératif de notre époque. L'intensification urbaine, la planification familiale active et la limitation de la croissance démographique rapide sont des conditions préalables à un développement sociétal respectueux des limites planétaires. » A propos La Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est un accord international sur la bonne gestion des terres. Elle aide les personnes, les communautés et les pays à créer des richesses, à développer l'économie et à garantir une alimentation suffisante, de l'eau propre et de l'énergie en garantissant aux utilisateurs des terres un environnement propice à la gestion durable des terres. Grâce à des partenariats, les 197 parties à la convention mettent en place des systèmes solides pour gérer la sécheresse rapidement et efficacement. Une bonne gestion des terres fondée sur des politiques et des connaissances scientifiques solides contribue à intégrer et à accélérer la réalisation des objectifs de développement durable, à renforcer la résilience au changement climatique et à prévenir la perte de biodiversité.
Le pavillon « Terre et Sécheresse » sera installé dans la zone bleue / « Opportunities Petal » du 1er au 10 décembre. Bonn (Allemagne), 23/11/2023 - Pour marquer sa présence à la Conférence des Nations Unies sur le climat (COP28), la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) accueillera le tout premier Pavillon « Terre et Sécheresse » avec ses deux initiatives phares : l'Initiative mondiale pour la terre du G20 et l'Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA), ainsi que ses partenaires, le Programme arabe du Golfe pour le développement (AGFUND) et la Banque arabe pour le développement économique de l'Afrique (BADEA). Du 1er au 10 décembre, le pavillon organisera un large éventail de dialogues de haut niveau, de sessions de présentation de projets innovants et de discussions interactives soulignant l'importance des terres saines en tant que solution climatique, ainsi que le besoin urgent de renforcer la résilience à la sécheresse. La CNULCD lancera également son rapport « Drought in Numbers 2023 » (La sécheresse en chiffres 2023) et annoncera la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse de l'année prochaine, qui marquera le 30e anniversaire de la Convention. Toutes les sessions seront ouvertes aux délégués accrédités de la COP28 et se tiendront dans la zone bleue / Opportunities Petal, Thematic Arena 4, 1er étage, stand 205 et seront retransmises en direct sur les canaux YouTube et Facebook de la CNULCD. Parmi les points forts du programme, citons : Le dialogue d'ouverture, « Inscrire les terres et la sécheresse à l'ordre du jour des négociations sur le climat », le 1er décembre, réunira des partenaires et des experts pour discuter des résultats attendus des conversations sur les terres et la sécheresse lors de la COP28. L'événement de haut niveau de l'Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse, coprésidé par les dirigeants espagnols et sénégalais le 1er décembre, verra le lancement du rapport « Drought in Numbers 2023 » (La sécheresse en chiffres 2023). L'IDRA accueillera également de nouveaux pays membres et fera le point sur les progrès réalisés jusqu'à présent. Un événement de haut niveau intitulé « Rio Conventions on the Road to 2024 » (Les conventions de Rio en route vers 2024) réunira les dirigeants des trois conventions de Rio : la Convention sur la diversité biologique (CDB), la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), et la CNULCD. Un dialogue de haut niveau sur les droits fonciers des femmes sera organisé le 4 décembre, qui coïncidera également avec la Journée de l'égalité des sexes à la COP28. Le 6 décembre, plusieurs start-ups se réuniront dans le Pavillon pour présenter leurs innovations en matière de restauration des terres, sous la forme d'un hackathon. Une session de haut niveau aura lieu le 9 décembre, au cours de laquelle la Convention annoncera le pays hôte de la prochaine Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, le 17 juin 2024. Des représentants de haut niveau du pays et de la ville hôtes sont attendues. Des dialogues présidés par des jeunes, y compris des panels sur l'autonomisation de l'éco-entreprenariat féminin et un dialogue intergénérationnel « Youth4Land ». Une réception de « délices sèches » sera organisée le dernier jour du pavillon (10 décembre). Des experts présenteront des aliments résistants à la sécheresse, notamment des lentilles d'eau, en expliquant le processus de production, en présentant aux participants leurs avantages nutritionnels et en donnant au public l'occasion de les déguster. Notes aux rédacteurs Le programme détaillé et les horaires sont disponibles à l'adresse suivante : /cop28pavilion Les temps forts quotidiens des sessions seront disponibles sur le site web de la CNULCD. Les supports visuels sont disponibles ici : https://trello.com/b/6EexwgYj/unccd-cop28-dubai-2023 Pour plus d'informations sur la présence de la CNULCD à la COP28 et pour toute autre question relative aux médias, veuillez contacter press@unccd.int et/ou unccd@portland-communications.com. À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiale pour la terre. Elle rassemble les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale visant à restaurer et à gérer les terres du monde pour la durabilité de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, un abri et des opportunités économiques à toutes les personnes de manière équitable et inclusive.
Samarkand, 17 November 2023 – Halting and reversing rapid land loss around the world is key for addressing global challenges of climate change, food and water security, and forced migration, concluded the five-day conference of the UN Convention to Combat Desertification (UNCCD). The 21st session of the Committee to Review the Implementation of the Convention (CRIC21) was hosted by the Government of Uzbekistan in Samarkand from 13-17 November, bringing together some 1,000 delegates from 117 countries representing governments, civil society and academia. The meeting marked a halfway checkpoint towards reaching the global goal to end land loss by 2030. It also focused on tackling worsening sand and dust storms and droughts, in the region and beyond, and empowering women in land restoration efforts. UNCCD Executive Secretary Ibrahim Thiaw said: “Land degradation and drought are disruptors, wreaking havoc on societies and people’s lives, and throwing millions on the dangerous roads of migration. We must urgently scale up investment in land restoration to ensure stability and prosperity for billions of people around the world.” The meeting convened against the backdrop of new UNCCD data collected from 126 countries, indicating that some 420 million hectares, an area roughly the size of Central Asia, were degraded between 2015-2019. If current trends persist, a staggering 1.5 billion hectares of land will need to be restored by 2030 to reach global goals. Commenting on the outcomes of CRIC21, Biljana Kilibarda, CRIC Chair, said: “Convening for the first time in Central Asia, this meeting was an opportunity to put stronger emphasis on the relevance of problems of land degradation and drought to the whole region and the role of international cooperation in solving them. We reviewed the progress in the implementation of the Convention and provided recommendations to accelerate our efforts.” On 15 November, the Government of Uzbekistan convened a high-level event on sand and dust storms. According to UNCCD experts, more than 2 billion tonnes of sand and dust enter the atmosphere every year, with far-reaching implications for economies, human health, and even security. Obidjon Kudratov, First Deputy Minister of Ecology, Environmental Protection and Climate Change of Uzbekistan, commented: “This high-level event brought recognition of sand and dust storms as a global problem.” He also noted that the Central Asian region is losing US$ 6 billion a year to land degradation. For the first time, a two-part Gender Caucus convened during CRIC to advance the implementation of the Convention’s Gender Action Plan, and bolster women’s engagement in land restoration and drought resilience efforts. CRIC21 recommendations will inform decision-making by the Convention’s 196 country Parties and the European Union ahead of the next UNCCD Conference of the Parties (COP), to be held in Riyadh, Saudi Arabia, in December 2024. UNCCD is one of three Conventions originated at the 1992 Earth Summit in Rio de Janeiro alongside climate change (UNFCCC) and biodiversity (CBD). CRIC21 convened just under two weeks before the start of the UNFCCC COP28 in Dubai, UAE. “We are in a vicious circle, where land degradation is fueling climate change and climate change is exacerbating land loss in the world. Our message to COP28 is clear: we are only resilient to climate change as our land is,” concluded Thiaw. Notes to editors For interviews and enquires please contact: press@unccd.int and/or unccd@portland-communications.com More information about the 21st session of the UNCCD Committee on the Review of the Implementation of the Convention (CRIC21): https://www.unccd.int/cric21 About UNCCD The United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) is the global vision and voice for land. We unite governments, scientists, policymakers, private sector and communities around a shared vision and global action to restore and manage the world’s land for the sustainability of humanity and the planet. Much more than an international treaty signed by 197 parties, UNCCD is a multilateral commitment to mitigating today’s impacts of land degradation and advancing tomorrow’s land stewardship in order to provide food, water, shelter and economic opportunity to all people in an equitable and inclusive manner.