Latest news & stories

Keyword

Filter by

Date

Category

Tags

Topics

Year

Accountability and grievance mechanisms related to land tenure: Call for submissions

Inclusive land tenure governance and ensuring that human and legitimate land rights are respected and safeguarded is vital for achieving Land Degradation Neutrality (LDN). Without accessible and transparent grievance and accountability mechanisms, negative social, economic or environmental impacts may undermine efforts to achieve LDN and other development goals, especially at the local level. Decision 28/COP.16 of the UNCCD recognized the importance of accountability and grievance mechanisms in addressing land tenure issues. It called for the Secretariat and the Global Mechanism to enhance awareness of existing mechanisms, ensuring the widest possible reach among stakeholders.In response, the UNCCD-FAO Initiative on land tenure is developing a Compendium of accountability and grievance mechanisms related to land tenure to raise awareness on the diverse range of existing mechanisms, highlighting best practices in formal, informal and customary systems used across various levels — from local, national, regional to international — around the world.Call for submissionsTo support this initiative, the UNCCD and FAO are seeking case studies, reports, policy briefs, guidelines or any other written materials related to accountability, grievance or dispute resolution mechanisms at the local, municipal, provincial and national levels.These can include state-based judicial and non-judicial mechanisms, non-state-based mechanisms – customary, traditional, CSO-led or local mechanisms – regional or international mechanisms, business-led mechanisms and any other innovative and hybrid mechanisms.The submission must clearly outline:Relevance to land tenure and desertification, land degradation and droughtType of grievance or alternative dispute resolution mechanismInclusivity, accessibility and affordabilityEffectiveness and impactLong-term viability and sustainabilityHow to contributeDownload and fill out the submission form from the menu on the right. The deadline for initial submissions is 30 September 2025. You will receive a confirmation that your submission has been received. The submissions will be screened based the completeness and quality of the information provided, and the criteria above. A submission does not mean a guaranteed inclusion in the Compendium. Please to sure to provide your contact information for any follow-up. Your contribution will help shape a global resource that promotes the adoption of inclusive, accessible and transparent grievance and accountability mechanisms as a means to achieving LDN and other land restoration goals.

Accountability and grievance mechanisms related to land tenure: Call for submissions
Rooted in action: Communities unite to restore land, unlock opportunities 

With nearly  80 events in over 50 countries, this year’s living map of restoration and resilience stretched across five continents—through seedling-lined schoolyards, packed football pitches and sunset-lit coastlines—bringing land back to life. In Parakou, Benin, pupils became “Forest Guards,” lining their schoolyard with rows of acacia and cheering for every watered sapling. In Garoua, Cameroon, high-schoolers pieced together a hidden-word “Sustainability Fresco,” pledging to swap single-use plastics for reusable bowls and bottles. In Lome, Togo, passion for sport sprouted hope when UNCCD Sport4Land Champion Naomi Akakpo led 200 teens on a “Race to Plant 2 028 Trees,” pausing just long enough to tuck each seedling into the soil—one tree for every Olympic year up to Los Angeles 2028. In Lagos, Nigeria fellow Champion William Troost-Ekong turned every goal of his charity match into funding for drought-resilient nurseries, greening both the pitch and the planet.  India brought a household twist: Land for Life laureate Shyam Sunder Jyani led a “Plastic-Free Kitchen” drive, replacing plastic tea strainers with metal or natural-fiber ones to keep microplastics out of the soil. From island coasts to arid heartlands, communities rallied to mark the day. Volunteers planted mangroves beside flamingo-filled lagoons in Mumbai while pop-up bands kept up the “fly-sustainable” rhythm.  Across the equator, Namibia’s students at the NamTip Winter School measured encroaching thornbush and brainstormed ways to bring grasslands back. In Mandalgovi, Mongolia’s Youth4Land Forum combined herding games with virtual-reality dunes, proving that traditional husbandry and tech savvy can share a learning space under the same felt roof. Europe and Asia stirred the senses. Praia, Cape Verde blended morna folk music with mangrove talks, while in France visitors to Paris’s Jardin des Serres d’Auteuil sipped fonio mocktails and sampled millet sauces, discovering how Sahelian drylands nourish both soil and palate. In Spain, Madrid’s Casa Árabe pulsed with poems celebrating the rebirth of the soil once lost to land degradation, and in Yinchuan, China’s national observance filled museums with hands-on displays of the Three-North Shelterbelt and desert-art workshops, inviting children to recite plant names in Mandarin, Arabic and English.  Near Los Angeles, USA volunteers at Arcadia Eco-home harvested compost by lamplight, following this year’s rallying call: “Restore the land. Unlock the opportunities.”  The theme echoed across cultures and continents—braiding science, tradition, and community into a single green thread of drought-resilient hope. 

Rooted in action: Communities unite to restore land, unlock opportunities 
Ζones critiques de sécheresse dans le monde : Alerte sur les souffrances extrêmes et les pertes économiques  

Crises alimentaires, hydriques et énergétiques, tragédies humaines entre 2023 et 2025 : une analyse approfondie signée par le Centre national américain de lutte contre la sécheresse et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Selon un rapport soutenu par les Nations Unies et publié aujourd'hui, certaines sécheresses les plus importantes et dommageables de l'histoire ont eu lieu depuis 2023, sous l'effet des changements climatiques et de la pression continue exercée sur les terres et les ressources en eau. Préparé par le Centre national américain de lutte contre la sécheresse (NDMC) et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), avec l’appui de l’Alliance internationale pour la résilience face à la sécheresse (IDRA), le rapport « Sécheresse 2023–2025 : zones critiques dans le monde – Trajectoires vers l’impact » offre un aperçu complet de la manière les sécheresses aggravent la pauvreté, la faim, la précarité énergétique et provoquent l’effondrement des écosystèmes. « La sécheresse est un tueur silencieux. Elle s’installe insidieusement, épuise les ressources et détruit les vies lentement. Les cicatrices qu’elle laisse sont profondes », affirme Ibrahim Thiaw, Secrétaire exécutif de la CNULCD. « La sécheresse n’est plus une menace lointaine. Elle est là, elle s’intensifie et exige une coopération mondiale urgente. Quand énergie, nourriture et eau viennent à manquer en même temps, les sociétés vacillent. C’est la nouvelle réalité à laquelle il faut se préparer », ajoute-t-il. « Ce n’est pas une simple vague de sécheresse », déclare Dr Mark Svoboda, co-auteur du rapport et directeur du NDMC. « C’est une catastrophe mondiale lente, la pire que je n’aie jamais observée. Ce rapport souligne l’urgence d’un suivi systématique des impacts de la sécheresse sur les vies humaines, les moyens de subsistance et les écosystèmes. » « Les pays méditerranéens subissent les signes avant-coureurs des économies modernes », ajoute-t-il. « Les difficultés vécues par l’Espagne, le Maroc et la Turquie pour sécuriser l’eau, la nourriture et l’énergie sont un aperçu de notre avenir si le réchauffement climatique se poursuit sans contrôle. Aucun pays, quel que soit son niveau de richesse ou de préparation, ne peut se permettre l’inaction. » Une crise d’ampleur mondiale Le nouveau rapport synthétise des informations issues de centaines de sources gouvernementales, scientifiques et médiatiques afin de mettre en lumière les impacts les plus sévères dans les zones de sécheresse les plus critiques, notamment en Afrique (Somalie, Éthiopie, Zimbabwe, Zambie, Malawi, Botswana, Namibie), en Méditerranée (Espagne, Maroc, Turquie), en Amérique latine (Panama, bassin amazonien) et en Asie du Sud-Est.  AfriquePlus de 90 millions de personnes en Afrique de l’Est et australe sont confrontées à une faim aiguë. Certaines zones subissent leur pire sécheresse jamais enregistrée. L’Afrique australe, déjà sujette à la sécheresse, a été dévastée. En août 2024, environ un sixième de la population, soit 68 millions de personnes, avait besoin d’aide alimentaire. En Éthiopie, au Zimbabwe, en Zambie et au Malawi, les récoltes de maïs et de blé ont échoué à plusieurs reprises. Au Zimbabwe, la récolte de maïs de 2024 a chuté de soixante-dix pour cent par rapport à l’année précédente. Les prix du maïs ont doublé. Environ 9 000 têtes de bétail sont mortes de soif et de faim. En Somalie, le gouvernement estime que 43 000 personnes sont mortes en 2022 à cause de la faim liée à la sécheresse. Début 2025, 4,4 millions de personnes — soit un quart de la population — sont en situation d’insécurité alimentaire grave. Parmi elles, 784 000 devraient atteindre un niveau d’urgence. La Zambie a connu l’une des pires crises énergétiques au monde. En avril 2024, le fleuve Zambèze est tombé à vingt pour cent de sa moyenne à long terme. La principale centrale hydroélectrique du pays, le barrage de Kariba, est tombée à sept pour cent de sa capacité de production. Cela a entraîné des coupures de courant pouvant aller jusqu’à 21 heures par jour, et la fermeture d’hôpitaux, de boulangeries et d’usines. MéditerranéeEspagne : Les pénuries d’eau ont touché l’agriculture, le tourisme et l’approvisionnement domestique. En septembre 2023, deux années de sécheresse et une chaleur record ont entraîné une baisse de cinquante pour cent de la récolte d’olives. Les prix de l’huile d’olive ont doublé dans tout le pays. Maroc : En 2025, la population ovine était inférieure de trente-huit pour cent par rapport à 2016, ce qui a conduit à un appel royal pour annuler les sacrifices traditionnels de l’Aïd. Turquie : La sécheresse a accéléré l’épuisement des nappes phréatiques, provoquant l’apparition de dolines qui représentent un danger pour les communautés et leurs infrastructures, tout en réduisant de manière permanente la capacité de stockage des aquifères. Amérique latine Bassin amazonien : Les rivières ont atteint leurs plus bas niveaux en 2023 et 2024, entraînant la mort massive de poissons et de dauphins menacés d’extinction. L’approvisionnement en eau potable et les transports ont été perturbés pour des centaines de milliers de personnes. Avec l’intensification de la déforestation et des incendies, l’Amazonie risque de passer du rôle de puits de carbone à celui de source de carbone. Canal de Panama : La baisse des niveaux d’eau a réduit le nombre de transits de plus d’un tiers — de trente-huit à vingt-quatre navires par jour entre octobre 2023 et janvier 2024 — perturbant gravement le commerce mondial. Face à des retards de plusieurs semaines, de nombreux navires ont été détournés vers des routes plus longues et coûteuses, via le canal de Suez ou le cap de Bonne-Espérance. Parmi les effets en chaîne : un ralentissement des exportations de soja des États-Unis et des pénuries, accompagnées d’une hausse des prix des fruits et légumes au Royaume-Uni. Asie du Sud-Est La sécheresse a perturbé la production et les chaînes d’approvisionnement de cultures clés comme le riz, le café et le sucre. En 2023–2024, les conditions de sécheresse en Thaïlande et en Inde ont provoqué des pénuries, entraînant une hausse de huit virgule neuf pour cent du prix du sucre et des produits sucrés aux États-Unis. Une « tempête parfaite » entre El Niño et le changement climatique L’épisode El Niño de 2023–2024 a amplifié les effets déjà sévères du changement climatique, provoquant des conditions de sécheresse dans de vastes zones agricoles et écologiques. Les impacts ont été les plus marqués dans les points chauds climatiques — des régions déjà touchées par la hausse des températures, la pression démographique et des infrastructures fragiles. « C’était une tempête parfaite », déclare Dr Kelly Helm Smith, coautrice du rapport, directrice adjointe du NDMC et spécialiste des impacts de la sécheresse. « El Niño a ajouté de l’huile sur le feu du changement climatique, aggravant les effets pour de nombreuses sociétés et écosystèmes déjà au-delà de leurs limites. » Dr Cody Knutson, co-auteur du rapport et responsable de la recherche sur la planification de la sécheresse au NDMC, souligne une estimation récente de l’OCDE : aujourd’hui, un épisode de sécheresse coûte au moins deux fois plus cher qu’en 2000, avec une augmentation prévue de trente-cinq à cent dix pour cent d’ici 2035. « Les effets en cascade peuvent transformer une sécheresse régionale en choc économique mondial », ajoute-t-elle. « Aucun pays n’est à l’abri lorsque les systèmes vitaux dépendants de l’eau commencent à s’effondrer. » Les femmes et enfants sont parmi les plus touchés Les plus vulnérables face aux effets de la sécheresse sont les femmes, les enfants, les personnes âgées, les éleveurs nomades, les agriculteurs et les personnes atteintes de maladies chroniques. Les risques sanitaires incluent des flambées de choléra, une malnutrition aiguë, une déshydratation et l’exposition à de l’eau contaminée. Le rapport souligne en particulier le fardeau disproportionné supporté par les femmes et les enfants. En Afrique de l’Est, les mariages forcés de mineures ont plus que doublé, les familles cherchant à obtenir une dot pour survivre. Bien que cette pratique soit interdite en Éthiopie, sa fréquence a plus que doublé dans les quatre régions les plus durement touchées par la sécheresse. Les jeunes filles mariées peuvent apporter un revenu sous forme de dot tout en réduisant le nombre de bouches à nourrir. Au Zimbabwe, des districts entiers ont enregistré des abandons scolaires massifs dus à la faim, au coût de la vie et au manque d’installations sanitaires, en particulier pour les filles. « Les mécanismes d’adaptation que nous avons observés durant cette sécheresse étaient de plus en plus désespérés », déclare Paula Guastello, auteure principale du rapport et chercheuse au NDMC. « Des filles retirées de l’école et mariées de force, des hôpitaux plongés dans le noir, des familles creusant le lit asséché des rivières pour trouver de l’eau — même contaminée. Ce sont les signes d’une crise grave. » En Amazonie, la sécheresse a bouleversé la vie des communautés rurales et autochtones isolées. Dans certaines zones, le niveau du fleuve Amazone est tombé à son plus bas niveau jamais enregistré, laissant des habitants bloqués — y compris des femmes en train d’accoucher — et des villages entiers sans eau potable. « À mesure que les sécheresses s’intensifient, il est essentiel de travailler ensemble à l’échelle mondiale pour protéger les personnes et les écosystèmes les plus vulnérables, et réévaluer la durabilité de nos usages de l’eau dans un monde en mutation », souligne Guastello. La Secrétaire exécutive adjointe de la CNULD, Andrea Meza, déclare : « Le rapport met en lumière les impacts profonds et généralisés de la sécheresse dans un monde interconnecté : depuis ses effets en cascade sur les prix des denrées de base comme le riz, le sucre et l’huile en Asie du Sud-Est et en Méditerranée, jusqu’aux perturbations de l’accès à l’eau potable et à la nourriture en Amazonie dues à la baisse du niveau des rivières, en passant par les dizaines de millions de personnes touchées par la malnutrition et les déplacements en Afrique. » « Les preuves sont claires », ajoute Meza. « Nous devons investir d’urgence dans la gestion durable des terres et de l’eau, les solutions fondées sur la nature, les cultures adaptées et les politiques publiques intégrées, afin de renforcer notre résilience face à la sécheresse — ou faire face à des chocs économiques graves, à l’instabilité et aux migrations forcées. » Faune décimée Au-delà des 200 dauphins fluviaux menacés et de milliers de poissons morts à cause de la sécheresse en Amazonie, les impacts sur la faune comprennent : 100 éléphants sont morts de faim et de soif dans le parc de Hwange, au Zimbabwe, entre août et décembre 2023. Des hippopotames se sont retrouvés bloqués dans des lits de rivières asséchés au Botswana en 2024. Certains pays ont procédé à l’abattage d’animaux sauvages (par exemple, 200 éléphants au Zimbabwe et en Namibie) pour nourrir les communautés rurales et protéger les écosystèmes du surpâturage. Leçons et recommandations Le rapport appelle à des investissements urgents dans la préparation à la sécheresse, notamment : Le renforcement des systèmes d’alerte précoce et de la surveillance en temps réel de la sécheresse et de ses impacts, y compris les conditions favorisant l’insécurité alimentaire et hydrique. Le recours à des solutions fondées sur la nature, telles que la restauration des bassins versants et l’utilisation de cultures indigènes. Le développement d’infrastructures résilientes, incluant des systèmes énergétiques décentralisés et des technologies d’approvisionnement alternatif en eau. Une adaptation sensible au genre, pour éviter que les femmes et les filles ne soient davantage marginalisées. Une coopération internationale renforcée, notamment pour la protection des bassins fluviaux transfrontaliers et des routes commerciales. « La sécheresse n’est pas qu’un phénomène météorologique – elle peut devenir une urgence sociale, économique et environnementale », ajoute Dr Smith.  « La question n’est pas de savoir si cela se reproduira, mais si nous serons mieux préparés la prochaine fois. » « La sécheresse touche de manière disproportionnée les populations les plus vulnérables. Nous pouvons agir dès maintenant pour en atténuer les effets futurs, en garantissant à chacun l’accès à l’eau, à la nourriture, à l’éducation, aux soins de santé et à des moyens de subsistance », ajoute-t-elle. « Les nations du monde disposent des ressources et des connaissances nécessaires pour éviter de nombreuses souffrances », conclut la Dre Smith.  « La véritable question est : en avons-nous la volonté ? » Déclarations de l’IDRA La troisième vice-présidente et ministre de la transition écologique et du défi démographique d'Espagne, Sara Aagesen, a souligné le travail de l'IDRA, l'alliance coprésidée par le Sénégal et l'Espagne, qui vise à mobiliser le capital politique, technique et financier en faveur de la résilience à la sécheresse, en particulier parmi les populations les plus vulnérables et les plus touchées : « Lors de la conférence internationale sur le financement du développement à Séville, nous appelons à une mobilisation accrue des ressources financières. Nous opérons dans un contexte complexe, avec des ressources limitées, des urgences multiples et de nombreuses priorités concurrentes, ce qui signifie que nous devons agir de manière stratégique et collaborative. » Le Ministre de l’environnement et de la transition écologique du Sénégal et co-président de l'IDRA, le professeur Daouda Ngom, déclare : « La sécheresse, sous toutes ses formes, est un défi mondial qui appelle des réponses communes. Le renforcement des capacités des communautés, des pays et des régions doit être au cœur de la coopération internationale, afin de garantir un développement équitable et durable. N'oublions pas qu'investir dans la résilience à la sécheresse, c'est aussi faire un pas décisif vers plus de justice climatique. » À propos du rapport Le Centre national de lutte contre la sécheresse (NDMC) de l’Université du Nebraska–Lincoln et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) ont cherché à documenter de manière exhaustive les impacts récents de la sécheresse afin d’éclairer les politiques mondiales et de mieux préparer les sociétés aux sécheresses futures. Le rapport s’appuie sur plus de 250 études scientifiques évaluées par des pairs, des sources de données officielles et des articles de presse couvrant plus d’une douzaine de pays et régions. Chiffres clés : 68 millions : personnes ayant besoin d’aide alimentaire en Afrique australe 23 millions : personnes confrontées à une faim aiguë en Afrique de l’Est 70 pour cent : perte de la récolte de maïs au Zimbabwe (2024) Jusqu’à 21 heures par jour : coupures de courant en Zambie Plus de 200 : dauphins fluviaux menacés morts de chaleur en Amazonie (septembre 2023) 38 : transits quotidiens au canal de Panama avant la sécheresse ; vingt-quatre pendant la sécheresse 50 pour cent : chute de la production d’huile d’olive en Espagne Plus d’un million : personnes déplacées en Somalie en 2022 à cause de la sécheresse 4,4 millions : personnes en situation de faim critique (début 2025) 1,7 million : enfants souffrant de malnutrition aiguë (avril–juin 2025) 70 pour cent : baisse du débit des chutes Victoria par rapport à 2023 (côté Zambie, 2024) Plus de 100 : éléphants morts de sécheresse dans le parc de Hwange, Zimbabwe Plus de 1 600 : dolines recensées en Turquie en raison de l’épuisement des nappes phréatiques Presque doublé : prix du maïs en Zambie 22,84 milliards d’euros : investissements de l’Espagne dans l’irrigation et les infrastructures hydrauliques A propos de la CNULCD  La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales de la terre. Nous unissons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs, le secteur privé et les communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale pour restaurer et gérer les terres du monde pour la sauvegarde de l'humanité et de la planète. Bien plus qu'un traité international signé par 197 parties, la Convention sur la lutte contre la désertification est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à faire évoluer la gestion des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l'eau, des logements et des opportunités économiques à tous les peuples de manière équitable et inclusive. À propos de l'IDRA L'International Drought Resilience Alliance (IDRA) est la première coalition mondiale créant un élan politique et mobilisant des ressources financières et techniques pour un avenir résilient à la sécheresse. En tant que plateforme croissante de plus de 30 pays et 20 institutions, l'IDRA puise dans les forces collectives de ses membres pour faire avancer les politiques, les actions et le renforcement des capacités en matière de préparation à la sécheresse, en reconnaissant que nous ne sommes aussi résilients à la sécheresse et au changement climatique que nos terres. Le travail de l'IDRA est aligné avec et soutient le mandat de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui héberge le secrétariat de l'IDRA. 

Ζones critiques de sécheresse dans le monde : Alerte sur les souffrances extrêmes et les pertes économiques  
United against drought: Riyadh Partnership moves to action 

The signs are everywhere: cracked earth, dry rivers, failed crops and families forced to abandon their land. What was once seen as a rare natural disaster has become a persistent and intensifying threat. Drought is no longer confined to distant deserts or erratic seasons. It is advancing—slowly, silently—across borders and climate zones, placing unprecedented stress on people and ecosystems alike. Since 2000, the frequency and intensity of droughts have risen by 29 per cent. More than 1.4 billion people have already been affected. Economically, drought can slash a country’s GDP by up to 10 per cent and drag down growth for years. By mid-century, as much as three-quarters of the global population could face its impacts. For millions, it means far more than dry weather—it means food insecurity, water shortages, price spikes and the erosion of homes and livelihoods. And yet, unlike earthquakes or floods, drought gives us one rare advantage: time. Time to anticipate, adapt and build resilience. The challenge is not only to recognize the warning signs, but to act before the emergency unfolds. That imperative brought a wide range of stakeholders to Cologne, Germany, for the Inaugural Conference of the Riyadh Global Drought Resilience Partnership held on 23-24 June 2025. Over two days of discussion and collaboration, government representatives, UN entities, financing institutions and technical experts worked to transform political intent into practical momentum. “This partnership is not another global fund. It is not just a trust fund. It is not about reacting to drought when it's too late. It is about building integrated, national systems of resilience—rooted in transparency, equity and the voices of local communities. This is how we protect lives, livelihoods and ecosystems before the crisis hits,” said the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) Executive Secretary Ibrahim Thiaw.  “If we wait until drought hits, it’s already too late. The cost—in human lives, in resources, in stability—is simply too high. This initiative is about shifting from reaction to resilience. It’s about building early warning systems, strengthening national drought plans, investing in risk mitigation and creating partnerships that are inclusive, science-based and focused on the communities most at risk. No one actor can do this alone—we need a collective, global response.” said H.E. Dr. Osama Faqeeha, Deputy Minister of Environment, Water and Agriculture, KSA.  Launched at UNCCD COP16 under the leadership of the host country, the Kingdom of Saudi Arabia, the Riyadh Global Drought Resilience Partnershipwas established to help countries move beyond crisis response toward proactive drought risk reduction. At its core is the belief that resilience is not forged in crisis, but through long-term preparation—by enhancing early warning systems, adopting climate-smart agriculture, managing land and water sustainably and putting financial safeguards in place before disaster strikes. The Riyadh Partnership brings these elements together into a coordinated global framework. It offers countries access to technical assistance and funding through a dual financing model: pooled contributions to a multi-donor trust fund and direct bilateral support aligned with nationally identified priorities. The Partnership draws on existing alliances and tools, including the International Drought Resilience Alliance (IDRA), the Integrated Drought Management Programme and regional initiatives such as the Middle East Green Initiative (MGI).  Moving from vision to action In Cologne, delegates reached consensus on the Riyadh Partnership's core governance structure and began outlining its operational roadmap. Financing featured prominently, with calls to mobilize diverse instruments and align efforts across existing initiatives. Key announcements included a one-billion-dollar commitment from the Islamic Development Bank for drought resilience projects by 2030, and an indication from the Global Environment Facility that its upcoming funding cycle will call for a greater focus on drought. The United Nations Capital Development Fund also proposed a de-risking mechanism to facilitate access to financing. Several partners—including the United Nations Development Programme (UNDP), the World Meteorological Organization (WMO), the International Water Management Institute (IWMI) and the Consultative Group on International Agricultural Research (CGIAR)—offered technical expertise, while others committed to strengthening synergies with frameworks such as IDRA and MGI to ensure national actions are reinforced by global coordination. Importantly, the first Steering Committee was successfully identified during the Conference, marking a critical milestone in establishing the Partnership’s long-term governance. The agreed governance structure includes a Steering Committee, Secretariat, Fund Trustee, Independent Review function and an Assembly of Partners. The UNCCD will host the Secretariat and the UN Multi-Partner Trust Fund Office will act as Trustee. Work is now underway to finalize the Riyadh Partnership’s governance document—a foundational charter that will define roles, responsibilities and processes. This document, to be completed in the coming months, will reflect the Partnership’s inclusive, regionally representative and institutionally diverse approach. The conference concluded with broad agreement on a shared path forward. In the months ahead, work will focus on finalizing the Steering Committee, launching early flagship projects and putting in place practical financial delivery mechanisms for the most drought-prone countries.  “This is just the beginning,” said Louise Baker, Managing Director of the UNCCD Global Mechanism. “We’ve built strong momentum and now we move to implementation—bringing this partnership to life on the ground.” This energy will carry into UNCCD COP17 in Mongolia next year, where countries are expected to review initial progress, share lessons and formally integrate the Partnership into the Convention’s future work. What began in Riyadh as a bold pledge is now taking shape as a long-term platform for action—helping countries anticipate and withstand one of the most pressing environmental challenges of our time. 

United against drought: Riyadh Partnership moves to action 
Les Nations exhortées à saisir le potentiel d’une économie de la restauration des terres de mille milliards de dollars

La Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse 2025 est organisée par la Colombie  L’Afrique et l’Amérique latine sont en tête des engagements mondiaux pour la restauration des terres Au niveau mondial, les pertes liées à la dégradation des terres représentent trois fois le montant de l’APD annuelle Un milliard de dollars par jour sont nécessaires pour restaurer 1,5 milliard d’hectares de terres Bonn/Bogota, le 17 juin 2025 – Si nous poursuivons nos activités comme si de rien n’était, une surface équivalente à celle de l’Amérique du Sud (soit 16 millions de kilomètres carrés) continuera de se dégrader d’ici 2050. Pourtant, restaurer 1,5 milliard d’hectares de terres pourrait libérer une économie de la restauration évaluée à mille milliards de dollars, a rappelé l’ONU à l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse, exhortant les dirigeants mondiaux à intensifier leurs actions. Dans son message, le Secrétaire général des Nations Unies António Guterres a déclaré : “Ce qui est bon pour les terres est bon pour la population et l’économie. Mais l’humanité dégrade les terres à un rythme alarmant et coûte à l’économie mondiale près de 880 milliards de dollars chaque année, soit bien plus que ce qu’il suffirait d’investir pour remédier au problème.” “J’exhorte les gouvernements, les entreprises et les populations locales à entendre cet appel et à redoubler d’efforts pour que les engagements mondiaux en faveur d’une utilisation durable des terres soient honorés. Nous devons enrayer la dégradation de l’environnement et accroître les financements en faveur de la restauration des terres, notamment en mobilisant des investissements du secteur privé,” a-t-il ajouté. Cet appel à l’action a été mis en lumière lors de la célébration mondiale de cette Journée, organisée à Bogota, en Colombie, sous le thème : « Restaurer les terres. Saisir les opportunités. » Le Secrétaire exécutif de la CNULCD, Ibrahim Thiaw, a souligné : « Cette célébration met en avant les immenses bénéfices liés à la restauration de nos terres cette année ; des bénéfices que nous ne pouvons pas nous permettre d’ignorer, alors que dans le monde nous atteindrons 10 milliards d’habitants d’ici 2050. Il est crucial de contenir la concurrence autour des ressources naturelles qui s’amenuisent : sans alimentation saine, eau potable et matières premières, il n’y a pas de moyens de subsistance ; et sans eux, il ne peut y avoir ni prospérité économique, ni stabilité politique, ni paix durable. Une terre restaurée est une terre d’opportunités sans fin. À nous tous de saisir ces opportunités. » Libérer le potentiel mondial de la restauration des terres Selon la dernière analyse de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), restaurer un milliard d’hectares de terres dégradées dans le monde pourrait générer jusqu’à 1 800 milliards de dollars par an, chaque dollar investi rapportant entre 7 et 30 dollars grâce à l’amélioration des services écosystémiques et des moyens de subsistance. Aujourd’hui déjà, les effets combinés de la dégradation des terres et de la sécheresse coûtent à l’économie mondiale 878 milliards de dollars par an, soit trois fois plus que l’aide publique au développement (APD) versée en 2023. L’Afrique subsaharienne, qui abrite 45 pour cent des terres dégradées dans le monde, est en tête des engagements en matière de restauration, avec plus de 440 millions d’hectares promis. Cette restauration pourrait générer jusqu’à 10 millions d’emplois décents dans les secteurs de l’agriculture durable et de la foresterie, notamment dans des zones vulnérables comme le Sahel. L’Amérique latine et les Caraïbes, qui concentrent 14 pour cent des terres dégradées, affichent le deuxième objectif de restauration le plus élevé, avec plus de 220 millions d’hectares ciblés, signe d’un engagement fort en faveur de la revitalisation des terres. En Asie occidentale et en Afrique du Nord, où près de 90 pour cent des terres sont déjà dégradées, et la hausse des températures, le stress hydrique et les systèmes agricoles fragilisés exercent une pression croissante sur les populations et les écosystèmes, il est prévu de restaurer plus de de 150 millions d’hectares. La dégradation des terres est principalement causée par la déforestation, l’agriculture non durable et l’expansion urbaine, aggravée par les changements climatiques et les défis conjoints de la pauvreté et de la surconsommation. Pour atteindre les objectifs mondiaux en matière de restauration des terres, il faut investir un milliard de dollars par jour d’ici à 2030, en impliquant bien davantage le secteur privé, qui ne représente actuellement que 6 pour cent des investissements mondiaux nécessaires à la restauration des terres, socle de nos sociétés, de nos économies et de nos écosystèmes. La Colombie place la terre au cœur de son développement La Colombie, hôte de cette Journée mondiale, est l’un des pays qui place la terre au cœur de ses priorités en matière de développement, de réconciliation et de climat. La dégradation des terres touche près de 30 pour cent de son territoire, et plus de 40 pour cent de ses sols sont vulnérables à la salinisation, affectant directement un Colombien sur dix. D'où l'urgence de conserver, de gérer durablement et de faire revivre ces terres. Actuellement, le pays restaure plus de 560 000 hectares de terres, développe l’agroforesterie et renforce la planification de l’usage des terres en zones rurales. Au cours des cinq dernières années, le pays a mobilisé agriculteurs, société civile et scientifiques autour d’initiatives pour restaurer des bassins versants critiques, promouvoir la culture durable du café et de l’élevage, et améliorer la qualité des sols, notamment dans les régions caraïbes et andines. La ministre colombienne de l’Agriculture, Martha Carvajalino, a souligné l’approche intégrée du pays en matière de réforme et de restauration des terres : « En Colombie, nous savons que la simple distribution des terres ne suffit pas ; il faut aussi soigner nos terres et nos sols. Partout dans le monde, la restauration des terres est le fondement de la sécurité alimentaire et de l’emploi, elle soutient l’action pour le climat et la biodiversité, et est essentielle pour asseoir la paix et la démocratie. Alors que nous accueillons la célébration de cette Journée mondiale, nous réaffirmons notre engagement à placer la restauration des terres et des sols au cœur de notre agenda, dans l’esprit de “la terre au service de la vie. » La Secrétaire exécutive adjointe de la CNULCD, Andrea Meza, a déclaré : « Je salue l’engagement de la Colombie, qui place les terres saines au centre de son développement, de sa biodiversité et de son action climatique. Restaurer la terre n’est pas seulement une nécessité environnementale : c’est un impératif de justice environnementale et une condition préalable à la stabilité et à la prospérité. » La célébration mondiale s’inscrit dans le cadre du Forum mondial des terres, organisé par le ministère colombien de l’Agriculture et du Développement rural, le Centre de recherche et d’éducation populaire/Programme de Paix (CINEP), chef de file du Comité national d’organisation des acteurs de la société civile, avec le soutien de l’Union européenne et de la Coalition internationale pour la terre. *** Notes aux rédactions : Fiche d’information et site officiel la Journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse 2025 Accès aux contenus audiovisuels ici Pour plus d’informations, veuillez contacter :  Bureau de presse de la CNULCD: press@unccd.int À propos de la CNULCD  La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la voix et la vision mondiale pour la gestion des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action globale pour restaurer et gérer durablement les terres de la planète, au bénéfice de l’humanité et de l’environnement.  Bien plus qu’un traité international signé par 197 parties, la CNULCD représente un engagement multilatéral pour atténuer les effets de la dégradation des terres aujourd’hui et promouvoir une gestion durable des terres demain. Son objectif : garantir à tous, l’accès équitable à la nourriture, à l’eau, à un habitat et à des opportunités économiques, dans un esprit d’inclusion et de justice sociale.  À propos de la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse  Officiellement proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1994 (A/RES/49/115), la Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée chaque année le 17 juin, est une occasion unique de mettre en avant des solutions concrètes pour lutter contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse. Le thème de l’édition 2025, est “Restaurer les terres. Saisir les opportunités”, mettant en lumière les nombreux avantages liés à la restauration des terres. La célébration mondiale 2025 est accueillie par la Colombie, dans le cadre du Forum mondial des terres, organisé en partenariat avec la Coalition internationale pour la terre. Des pays et des communautés du monde entier organisent diverses activités pour marquer cette journée. Les célébrations mondiales précédentes de la Journée de la lutte contre la désertification et la sécheresse ont eu lieu en Allemagne (2024), aux États-Unis (2023), en Espagne (2022), au Costa Rica (2021), en République de Corée (2020), en Türkiye (2019), en Équateur (2018), au Burkina Faso (2017) et en Chine (2016). 

Les Nations exhortées à saisir le potentiel d’une économie de la restauration des terres de mille milliards de dollars
Global call for expression of interest from countries for scaling inclusive decision support in LDN

The UNCCD, UNDP and the Centre for Development and Environment (CDE), University of Bern, together with WOCAT, invite UNCCD Country Parties to express interest in joining the GEF-funded project: "Scaling the capacity of UNCCD Parties for inclusive decision support in Land Degradation Neutrality (LDN)." About the project: This two-year project will support eight to ten selected countries to enhance their capacity to assess, monitor and address land degradation through inclusive, participatory processes. The project will co-develop national LDN Decision Support Systems (LDN-DSS), aligned with SDG target 15.3. Benefits for participating countries: Tailored technical support and capacity buildingCo-development of national LDN-DSSParticipatory mapping of land degradation and restoration trendsAccess to global knowledge exchanges and learning platformsInternational recognition at UNCCD COPs and other global forums Countries with hyper-arid regions and small island developing states are especially encouraged to apply. The full text of the call is available in English, French and Spanish in the menu on the right.  Application deadline: July 4 To apply, complete the application form, including a signed Expression of Interest from your UNCCD National Focal Point. For questions, please contact: Ingrid Teich – ingrid.teich@unibe.ch Phemo Kgomotso – phemo.kgomotso@undp.org National Focal Points of interested country Parties are cordially invited to participate in one of the online information sessions to be held on Monday 23 June:Webinar 1 (English and French)  11:00 AM  CEST: https://unibe-ch.zoom.us/meeting/register/4438c0d9SvOoFXa88xRvEQWebinar 2 (English, French and Spanish)  4:00 PM CEST: https://unibe-ch.zoom.us/meeting/register/Dc-ISTtCSA2jM0N54aszqQ

Global call for expression of interest from countries for scaling inclusive decision support in LDN