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About 30 mayors, governors and other local and regional leaders gathered this week at the UNCCD COP17 Mayors' Forum adopted the Ulaanbaatar Declaration, committing to advance local action on sustainable land management and drought resilience, and calling for a stronger, more permanent role for cities and regions in the UNCCD process.
Alors que la dégradation des terres, la sécheresse et la pénurie d’eau menacent de plus en plus la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et la stabilité, la COP17 de la CNULCD placera la santé des terres au cœur du bien-être et de la prospérité. Des délégués représentant les 197 Parties à la CNULCD, ainsi que des organisations internationales, des institutions financières, des entreprises et des acteurs de la gestion des terres, sont attendus à Oulan-Bator du 17 au 28 août. La mobilisation des investissements publics et privés afin d’accélérer la restauration des terres et de renforcer la résilience face à la sécheresse constituera l’une des grandes priorités de la COP17. Les gouvernements feront également avancer les décisions relatives à la résilience face à la sécheresse, aux parcours, à l’agriculture durable et aux sols, ainsi qu’à la mobilisation du secteur privé. Oulan-Bator, Mongolie, 17 août 2026 – Des délégués de 196 pays et de l’Union européenne se sont réunis aujourd’hui à Oulan-Bator à l’occasion de l’ouverture de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD). Au cours des deux prochaines semaines, gouvernements, institutions financières, entreprises, scientifiques et représentants de la société civile s’emploieront à faire progresser des solutions concrètes, à nouer de nouveaux partenariats et à mobiliser des investissements en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Parallèlement, les Parties négocieront des décisions portant sur la sécheresse, les parcours, les terres agricoles et les sols, la mobilisation des ressources, l’engagement du secteur privé et les futures orientations stratégiques de la Convention. Les décisions, partenariats et initiatives lancés lors de la COP17 de la CNULCD devraient renforcer, au cours des prochaines années, la coopération internationale en matière de gestion durable des terres, de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse, alors que les pays sont confrontés à des pressions croissantes liées à la dégradation des terres, à la pénurie d’eau et au changement climatique. On estime que la dégradation des terres et la sécheresse coûtent près de 900 milliards de dollars par an à l’économie mondiale et touchent déjà jusqu’à 40 % des terres de la planète et 3,2 milliards de personnes. Les sécheresses ont augmenté de près d’un tiers depuis 2000 et entraînent désormais au moins 300 milliards de dollars de pertes chaque année. Première des trois COP des Conventions de Rio à se tenir en 2026, avant les conférences sur la biodiversité et le climat, la COP17 offre l’occasion de renforcer la coopération entre les Conventions de Rio et d’accélérer les actions concrètes face à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et au changement climatique, tout en renforçant la sécurité alimentaire et hydrique ainsi que la résilience dans le domaine de l’eau. S.E. N. Uchral, Premier ministre de Mongolie, a déclaré : « Le principal changement que nous souhaitons voir émerger de la COP17 est le passage des paroles aux actes, des objectifs à la mise en œuvre et des engagements à des résultats mesurables. Premièrement, considérons les terres, le climat et la biodiversité non pas comme des enjeux distincts, mais comme des défis interdépendants. Deuxièmement, augmentons les investissements dans la restauration des terres et portons la coopération entre les gouvernements, les institutions financières internationales et le secteur privé à un niveau supérieur. Troisièmement, faisons de la résilience à la sécheresse non pas seulement un enjeu de politique environnementale, mais un élément central des politiques de développement. Quatrièmement, plaçons les connaissances et la participation des utilisateurs des parcours, des éleveurs et des communautés locales au cœur des politiques mondiales de gestion des terres. Cinquièmement, transformons la science, la technologie et l’innovation en solutions concrètes et en investissements réels. Sixièmement, créons ensemble les conditions nécessaires pour traduire les engagements en résultats mesurables.» Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la CNULCD, a déclaré : « La dégradation des terres et la sécheresse ne sont plus des préoccupations environnementales lointaines. Elles affectent déjà les aliments que nous produisons, l’eau dont nous dépendons, la résilience de nos économies et la capacité des communautés à construire un avenir sûr. Des terres en bonne santé sont le fondement de systèmes alimentaires sains, d’économies résilientes et de sociétés stables. La COP17 doit donc être celle de la mise en œuvre. Le monde ne manque pas de solutions ; le défi consiste à les déployer à grande échelle. Oulan-Bator doit permettre de mobiliser le leadership politique, les investissements et les partenariats nécessaires pour passer des engagements à des résultats mesurables sur le terrain. Restaurer les terres n’est pas simplement une obligation environnementale : c’est un investissement dans les populations, la stabilité et la résilience. À l’heure où le multilatéralisme est mis à l’épreuve, la COP17 est également l’occasion de montrer que les pays peuvent travailler ensemble pour mettre en œuvre des solutions concrètes qui améliorent la vie des populations. Notre réussite ne se mesurera pas seulement aux décisions que nous adopterons, mais aux changements que ces décisions permettront d’engendrer pour les communautés, les économies et les paysages du monde entier, ainsi qu’à notre capacité à intégrer les enjeux liés aux terres dans de nouveaux secteurs du développement afin de prévenir leur dégradation future. » S.E. Mme Battsetseg Batmunkh, Ministre des Affaires étrangères de Mongolie et Présidente de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « Pour la Mongolie, la terre est indissociable de notre peuple, de nos moyens de subsistance et de notre avenir. Dans un pays où le pastoralisme demeure au cœur de notre société et où la dégradation des terres, la sécheresse et les dzuds exercent déjà une pression croissante sur les communautés, nous savons que la santé de nos terres a des conséquences directes sur la vie des populations. Accueillir la COP17 représente à la fois une responsabilité et une occasion de placer l’expérience des pays arides et des communautés pastorales au cœur des discussions mondiales. La Mongolie travaillera avec toutes les Parties afin de faire d’Oulan-Bator un lieu où les pays se rassemblent autour de solutions concrètes pour des terres en meilleure santé, des parcours plus résilients et un avenir plus sûr pour les populations qui en dépendent. » S.E. M. Sandag-Ochir Tsend, Ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie et Président du Comité national chargé de l’organisation de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « La Mongolie a achevé les préparatifs nécessaires pour accueillir la COP17 de la CNULCD et est prête à recevoir des délégués et des invités venus du monde entier. La désertification, la dégradation des terres et le changement climatique sont des défis mondiaux étroitement liés, dont les répercussions considérables touchent non seulement l’environnement, mais aussi la sécurité alimentaire, la stabilité économique et les moyens de subsistance. La COP17 constituera donc une plateforme essentielle pour renforcer la coopération internationale et faire progresser des solutions concrètes. En tant que pays hôte, la Mongolie favorisera un dialogue constructif fondé sur le consensus et s’emploiera à assurer la participation inclusive de toutes les Parties et de toutes les parties prenantes. Les résultats de la COP17 doivent aller au-delà des décisions négociées et se traduire par des actions concrètes, des investissements accrus et des partenariats renforcés afin d’enrayer et d’inverser la dégradation des terres, de préserver les parcours et les sols, de restaurer les terres dégradées et de lutter contre la désertification. Pour y parvenir, la participation active des gouvernements, du secteur privé, des organisations internationales et des institutions financières sera indispensable. Je suis convaincu que la COP17 marquera une étape importante vers une coopération internationale renforcée et une accélération de l’action mondiale contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse. » Pour la Mongolie, pays hôte, ces enjeux font partie de la réalité quotidienne. Près de 77 % des terres du pays sont dégradées, tandis que le pastoralisme fait vivre un Mongol sur trois. En 2023 et 2024, une grave sécheresse estivale suivie d’hivers marqués par des dzudsdévastateurs a entraîné la perte de plus de sept millions de têtes de bétail, illustrant la vulnérabilité croissante des communautés des zones arides et l’urgence de renforcer leur résilience. Renforcer la résilience face à la sécheresse S’appuyant sur les progrès accomplis lors de la COP16 à Riyad, les gouvernements poursuivront à la COP17 les discussions sur un cadre politique mondial relatif à la sécheresse, tout en renforçant les outils pratiques, les partenariats et les mécanismes de financement nécessaires pour aider les pays à traduire leurs plans de lutte contre la sécheresse en actions concrètes. Les Parties examineront des mesures visant à renforcer la préparation, les systèmes d’alerte précoce, l’évaluation des vulnérabilités et la coopération internationale. Plus de 70 pays ont désormais élaboré des plans nationaux de lutte contre la sécheresse, contre seulement trois en 2013, ce qui témoigne d’une prise de conscience croissante de la nécessité de gérer la sécheresse de manière proactive plutôt que d’attendre qu’elle se transforme en crise humanitaire et économique. Chaque dollar investi dans la résilience face à la sécheresse peut générer jusqu’à 10 dollars de retombées, tandis que certaines solutions fondées sur la nature peuvent produire des bénéfices jusqu’à 27 fois supérieurs à leur coût. La COP17 présentera également de nouveaux outils et partenariats destinés à aider les pays à renforcer leur préparation et leur résilience face à la sécheresse, notamment des annonces concernant le Partenariat mondial de Riyad pour la résilience face à la sécheresse, le mécanisme d’investissement pour la résilience face à la sécheresse et l’Observatoire international de la résilience face à la sécheresse, ainsi que d’autres programmes et projets connexes. Combler un déficit de financement de plusieurs milliards de dollars La mobilisation d’investissements publics et privés accrus en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse constituera l’une des grandes priorités de la COP17. On estime à 355 milliards de dollars par an les investissements nécessaires pour lutter contre la dégradation des terres et la sécheresse. Or, les investissements actuels ne s’élèvent qu’à environ 77 milliards de dollars, soit un déficit annuel de financement de 278 milliards de dollars. Bien qu’il dépende fortement de terres en bonne santé et d’un approvisionnement fiable en eau, le secteur privé ne fournit actuellement qu’environ 6 % des financements mondiaux consacrés à la restauration des terres et à la résilience face à la sécheresse. Les ressources publiques ne pourront probablement pas, à elles seules, combler ce déficit, d’où la nécessité de renforcer la collaboration entre les gouvernements, les banques de développement, les entreprises et les investisseurs. La COP17 examinera les moyens de mobiliser de nouvelles sources de financement, de renforcer les mesures incitatives en faveur de la gestion durable des terres, de réduire les risques liés aux investissements et de mieux aligner les investissements publics et privés sur les objectifs de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse, notamment en examinant de nouveaux outils permettant de tirer parti des engagements existants aux niveaux régional et national. La conférence mettra également en lumière les progrès accomplis dans le cadre d’initiatives telles que Business4Land, qui vise à renforcer l’engagement du secteur privé et les partenariats en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Le Business for Land Forum, qui se tiendra le 24 août, réunira gouvernements, entreprises et investisseurs afin d’accélérer l’action et les investissements du secteur privé en faveur de paysages régénératifs. Les organisations participant au Programme d’action pour des paysages régénératifs ont déjà engagé plus de 9 milliards de dollars sur plus de 210 millions d’hectares, tandis que de nouvelles recommandations visant à mobiliser davantage d’investissements seront présentées lors de la COP17. Les parcours au cœur des discussions Organisée pendant l’Année internationale des parcours et des pasteurs, la COP17 placera au cœur des discussions internationales l’un des écosystèmes les plus vastes mais aussi les plus négligés au monde. Les parcours couvrent 54 % de la surface terrestre et font vivre environ deux milliards de personnes, dont quelque 500 millions de pasteurs qui en assurent la gestion depuis des millénaires. Ils produisent un sixième de l’alimentation mondiale et fournissent environ 70 % de l’alimentation du bétail. Bien plus que de simples terres de pâturage, les parcours sont des écosystèmes stratégiques qui sous-tendent la sécurité alimentaire, la biodiversité, la résilience climatique et les moyens de subsistance dans les zones arides du monde entier. Pourtant, jusqu’à la moitié des parcours de la planète sont déjà dégradés ou menacés, et 78 % se trouvent dans des zones arides où l’intensification des sécheresses, le changement climatique et l’utilisation non durable des terres exercent une pression croissante sur les écosystèmes et les communautés. Les gouvernements devraient examiner un nouveau cadre politique sur les parcours et les pasteurs et lancer la Rangelands Flagship Initiative, un partenariat mondial destiné à accroître les investissements à long terme dans la gestion durable des parcours et à renforcer les moyens de subsistance des populations pastorales. L’ouverture de la COP17 marque également l’aboutissement de la Caravane de la Route de la soie de la CNULCD, un voyage à travers plusieurs pays d’Eurasie qui a réuni des gouvernements, des scientifiques, des pasteurs, des communautés locales et des jeunes afin de favoriser le partage des connaissances et de mettre en lumière des approches concrètes en matière de restauration des terres, de gestion durable des parcours et de résilience face à la sécheresse. Tout au long de la Route de la soie historique, la Caravane a visité des projets de restauration et des communautés pastorales, mettant en avant des solutions concrètes et l’expérience de celles et ceux qui restaurent les terres dégradées. Son arrivée en Mongolie à la veille de la COP17 établit un lien symbolique entre l’action locale et les négociations mondiales qui s’ouvrent à Oulan-Bator et marque l’une des initiatives phares de l’Année internationale des parcours et des pasteurs. De Riyad à Oulan-Bator La COP17 s’appuie sur les résultats de la COP16 à Riyad et sur les travaux menés depuis lors afin de renforcer la coopération internationale en matière de résilience face à la sécheresse, de gestion durable des terres, de financement et d’engagement du secteur privé. Osama Faqeeha, Vice-Ministre de l’Environnement au Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture du Royaume d’Arabie saoudite et Conseiller auprès de la Présidence de la COP16 de la CNULCD, a déclaré : « La COP16 de Riyad a marqué un tournant historique dans la prise de conscience mondiale et dans la dynamique d’action visant à lutter contre la dégradation des terres et la sécheresse. Le monde n’a pas quitté Riyad avec davantage de promesses, mais avec davantage de partenaires, davantage d’investissements et une dynamique d’action renforcée. L’Agenda d’action de Riyad, qui comptait 35 initiatives lors de son lancement à la COP16 à Riyad, en compte aujourd’hui plus de 100. Nous avons constaté un engagement renforcé en faveur d’une approche proactive de la sécheresse grâce au Partenariat mondial de Riyad pour la résilience face à la sécheresse, ainsi qu’une participation accrue du secteur privé par l’intermédiaire de l’initiative Business for Land. Grâce à ces partenariats, nous avons constitué une coalition mondiale qui mobilise les gouvernements, les institutions financières, la société civile et le secteur privé afin de passer de l’ambition à la mise en œuvre. Alors que nous transmettons la Présidence à la Mongolie, nous continuerons de travailler avec la Présidence de la COP17 et l’ensemble de nos partenaires afin de maintenir et d’amplifier la dynamique mondiale créée lors de la COP16 et de bâtir un avenir meilleur. » Au-delà des questions liées à la sécheresse et aux parcours, les gouvernements examineront également le futur cadre stratégique de la Convention, les orientations scientifiques relatives aux terres agricoles et aux sols, le renforcement de la participation des Peuples autochtones, des communautés locales, des jeunes et de la société civile, l’intensification de la coopération avec les conventions sur la biodiversité et le climat, ainsi que les moyens d’accélérer l’action dans le cadre de la Convention. Des négociations à l’action Parallèlement aux négociations officielles, l’Agenda d’action de la COP17 réunira gouvernements, partenaires internationaux, institutions financières, entreprises, scientifiques, organisations de la société civile, Peuples autochtones, pasteurs, communautés locales, femmes et jeunes afin de mettre en lumière des solutions concrètes, de lancer de nouvelles initiatives et de nouer des partenariats susceptibles d’accélérer l’action sur le terrain. Quatre journées thématiques organisées au cours de la deuxième semaine de la conférence établiront un lien entre les négociations, le dialogue de haut niveau et l’action concrète : Journée du financement (24 août) : mobiliser les investissements publics et privés en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Journée de l’eau (25 août) : renforcer la résilience face à la sécheresse et la coopération autour du lien entre terres et eau. Journée des terres et des populations (26 août) : mettre en lumière le rôle des pasteurs, des Peuples autochtones, des communautés locales, des femmes et des jeunes dans la restauration et la gestion durable des terres. Journée des systèmes alimentaires et de la santé des sols (27 août) : promouvoir des sols sains et des systèmes alimentaires durables afin de renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des moyens de subsistance. Le segment de haut niveau de la conférence comprendra des dialogues ministériels et des événements spéciaux consacrés à la résilience face à la sécheresse, aux parcours durables, au financement de la restauration des terres, aux systèmes alimentaires et à la santé des sols, aux migrations et à la sécurité, aux tempêtes de sable et de poussière ainsi qu’à l’engagement du secteur privé. La COP17 accueillera également les premières réunions officielles du Caucus des Peuples autochtones de la CNULCD et du Caucus des communautés locales, ainsi que le Business4Land Forum, le Forum des jeunes et le Caucus sur le genre, créant ainsi de nouvelles possibilités de dialogue et de partenariat entre les gouvernements et les parties prenantes. Un Forum des parlementaires et un Forum des maires se tiendront également en marge de la COP17. Plusieurs publications scientifiques et politiques majeures seront également lancées pendant la conférence, notamment : 24 août : The Economics of Rangelands Restoration 25 août : The Drying Planet: Drought in Numbers 2026 26 août : Global Land Outlook for Small Island Developing States 26 août : Global Land Outlook Central Asia Thematic Report 27 août : Soil Health: The Business Case for Investing in Our Foundation La COP17 s’achèvera le 28 août. Les Parties devraient alors adopter des décisions qui guideront les travaux de la Convention au cours des prochaines années et façonneront la prochaine phase de l’action mondiale en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Notes aux rédactions Pour les demandes des médias et les demandes d’interview Bureau de presse de la CNULCD : press@unccd.int Conférence de presse d’ouverture Date : 17 août 2026 Heure : de 13 h 15 à 14 h 00 Lieu : salle de conférence de presse Intervenants : S.E. M. Sandag-Ochir Tsend, Ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie et Président du Comité national d’organisation de la COP17 Dr Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification S.E. Mme Battsetseg Batmunkh, Ministre des Affaires étrangères de Mongolie et Présidente désignée de la COP17 de la CNULCD Dr Osama Faqeeha, Vice-Ministre de l’Environnement du Royaume d’Arabie saoudite et Conseiller auprès de la Présidence de la COP16 de la CNULCD Ressources pour les médias Programme de la COP17 Site web de la COP17 de la CNULCD Site web du pays hôte UN WebTV – retransmission en direct des principales séances plénières avec interprétation en direct dans les six langues officielles de l’ONU Ressources visuelles et éléments d’identité graphique de la COP17 de la CNULCD Earth Negotiations Bulletin – couverture quotidienne, photographies et analyses Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag principal : #COP17Mongolia Autres hashtags : #UNCCDCOP17, #UNited4Land À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) porte une vision et une voix mondiales en faveur des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, pour le bien-être de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international réunissant 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion responsable des terres pour l’avenir, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l’accès à la nourriture, à l’eau, au logement et aux perspectives économiques.
Land provides the food we eat, the water we drink and the raw materials that power industries and economies. Yet nearly 40 per cent of the world's land is already degraded, threatening ecosystems, livelihoods and businesses alike.Reversing this trend requires action far beyond governments alone, with the private sector playing an increasingly important role in driving innovation, investment and sustainable land management.This is the vision behind Business for Land (B4L), the UNCCD main vehicle for engaging the private sector in sustainable land and water management. Through partnerships, policy dialogue and sustainable finance, B4L works with companies and financial institutions to help manage the risks associated with land degradation and drought while creating opportunities to restore landscapes, strengthen value chains and build more resilient economies.Building on the record level of private sector participation at the sixteenth session of the Conference of the Parties (COP16) to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) in Riyadh, Business for Land will deepen its engagement at UNCCD COP17 in Ulaanbaatar, Mongolia. The Business Land Forum will bring together governments, businesses, investors and development partners to strengthen public-private partnerships and identify practical ways to accelerate investment and action on regenerative landscapes.One of the Forum's key outcomes will be the presentation of a new set of policy recommendations developed by the World Business Council for Sustainable Development (WBCSD), a global, CEO-led organization working with businesses to accelerate the transition to a more sustainable future.At the request of the UNCCD Business for Land initiative, WBCSD led a global consultation involving more than 50 businesses, producers, civil society organizations and ecosystem partners to identify practical policy changes that can unlock investment in regenerative landscapes. Drawing on the experience of businesses across agriculture, forestry, finance, food and manufacturing, the recommendations call for more coherent policy frameworks, stronger public-private collaboration and investment conditions that enable regenerative landscapes to be scaled. The recommendations will be formally presented during the Business for Land Forum on 24 August.“We need a systemic shift in the incentives that drive land use decisions so that sustainable land management becomes the default rather than the exception. I think it is absolutely true that this is an economic necessity and not just an act for the environment,” saidDr. Claudia Hiepe, UNCCD National Focal Point Team, Germany.The recommendations build on months of dialogue between governments and the private sector, including the Public-Private Dialogue on Regenerative Landscapes, co-hosted by the Governments of Germany and Côte d'Ivoire in partnership with WBCSD on 16 July. The dialogue provided an opportunity for governments and businesses to exchange priorities ahead of COP17 and helped shape the recommendations. Through the Action Agenda on Regenerative Landscapes, participating organizations have already committed more than USD 9 billion across over 210 million hectares, demonstrating growing momentum behind private sector action. “Businesses and governments have a shared interest in scaling regenerative landscapes. But achieving this requires trust and collaboration between the public and private sector. Going forward, it’s important that both sectors continue to strengthen their collaboration to co-create country-specific solutions and unlock investment for sustainable land management,” said Emeline Fellus, Senior Director, World Business Council for Sustainable Development.Despite this progress, financing remains one of the greatest challenges. UNCCD estimates that approximately USD 355 billion is needed every year to meet global land restoration and drought resilience commitments, while current investment stands at around USD 77 billion annually. Closing this USD 278 billion gap will require stronger policy frameworks, innovative financial solutions and closer collaboration between governments, businesses and financial institutions. "Restoring land at scale requires more than finance—it requires partnership. Governments create the enabling environment, businesses bring innovation and investment and financial institutions help unlock capital. Business for Land is about bringing these actors together so that ambition is translated into practical action and lasting impact," said Louise Baker, Managing Director of the UNCCD Global Mechanism. Alongside the recommendations, WBCSD has launched a Statement of Support, inviting companies to endorse a shared commitment to regenerative landscapes and closer collaboration with governments. Businesses are encouraged to support the initiative and work with policymakers to adapt and apply the recommendations in ways that respond to national priorities and accelerate investment in sustainable land management. By bringing together governments, businesses and financial institutions, the Business4Land Forum aims to turn growing momentum into practical partnerships that accelerate investment and action on regenerative landscapes.
The Olympic snowboarding champion will mobilize young people and sports audiences to support healthy land, resilient communities and ecosystems. Bonn, Germany, 12 July 2026 — The UNCCD has named Chinese Olympic snowboarding champion Su Yiming its newest Sport4Land Champion for Resilience. The appointment recognizes Su’s inspiring journey, his commitment to empowering young people through sport and his growing leadership in promoting resilience both on and the beyond slopes. At just 22, Su has already established himself as one of the world’s leading snowboarders. He first captured global attention at the Beijing 2022 Olympic Winter Games, where he won gold in Big Air and silver in Slopestyle, becoming China’s youngest Winter Olympic champion and the country’s first Olympic gold medallist in snowboarding. At Milano Cortina 2026, he reinforced his place among the sport’s elite with another Olympic gold in Slopestyle and bronze in Big Air, demonstrating the resilience and adaptability required to remain at the highest level of the sport. The same determination also shapes Su’s work beyond elite competition. Inspired by his father’s years of volunteer coaching, Su established the Super Sports Foundation to expand access to sports education, support grassroots initiatives and help more young people pursue their ambitions. He also serves as a Special Olympics East Asia Regional Ambassador, reflecting his belief that sport should create opportunities that are inclusive and open to all. Snowboarding exists because of healthy mountain environments. Reliable snowfall, resilient landscapes and thriving ecosystems are not simply the backdrop to the sport, they make it possible. As climate change accelerates land degradation, biodiversity loss and water stress, athletes like Su can help inspire new generations to understand that protecting nature also means protecting the future of sport and the communities that depend on healthy land. For Su, resilience extends beyond athletic performance. It is also about creating opportunities for others and protecting the natural environments that have shaped his journey. Speaking about his appointment, he said: "Protecting the land is protecting the future of every turn we carve, every run we chase and every moment we find freedom on snow. Today, I call on every young person to be a champion for their own corner of the Earth—one small daily act at a time. Let’s turn our love for the outdoors into action that heals the ground beneath us.”Su joins a growing network of Sport4Land Champions using the universal language of sport to raise awareness of land restoration, drought resilience and sustainable land management. Launched during the Paris 2024 Olympic and Paralympic Games, the UNCCD initiative brings together athletes from around the world to inspire action for healthy land and encourage fans to become part of the solution. As Sport4Land Champion for Resilience, Su will work with UNCCD to help engage young people and sports communities in protecting and restoring land. Through advocacy, awareness-raising and public engagement, he will champion the idea that resilience is built not only through perseverance and determination, but also through safeguarding the natural environments that sustain life, livelihoods and sport itself.
Oulan-Bator (Mongolie), le 7 août 2026 – La Caravane de la Route de la soie, une campagne mondiale de sensibilisation mettant en lumière les parcours naturels et les communautés pastorales, entame aujourd'hui son périple à travers la Mongolie, à quelques jours de l'ouverture de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui se tiendra à Oulan-Bator à partir du 17 août. Depuis des millénaires, la steppe mongole est le théâtre des échanges de personnes, de marchandises et d'idées à travers l'Eurasie. La vallée de l'Orkhon, l'un des paysages historiques les plus emblématiques de Mongolie, a été le centre politique et culturel de plusieurs empires nomades successifs, tandis que des générations de pasteurs ont façonné un mode de vie qui continue de définir le pays aujourd'hui. En ce mois d'août, cette histoire se poursuit. À l'approche de la COP17 de la CNULCD, la Caravane de la Route de la soie de la CNULCD arrive en Mongolie après avoir parcouru plus de 6 000 kilomètres à travers l'Eurasie. Tout au long de son itinéraire, elle a réuni des pasteurs, des scientifiques, des décideurs, des jeunes et des communautés locales afin d'échanger leurs expériences et des solutions concrètes pour restaurer les parcours naturels et renforcer leur résilience face à l'aggravation des sécheresses. Lancée par la CNULCD à l'appui de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux 2026 (IYRP 2026), la Caravane de la Route de la soie s'inspire de l'esprit des anciennes routes qui reliaient autrefois l'Asie et l'Europe. Depuis son départ de Türkiye en mai, les participants ont traversé la Fédération de Russie, l'Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Chine, découvrant des initiatives de restauration des terres et rencontrant les communautés locales tout au long du parcours. Ce voyage a montré comment des efforts soutenus et une coopération à tous les niveaux peuvent contribuer à restaurer les terres dégradées. La Secrétaire exécutive de la CNULCD, Mme Yasmine Fouad, a déclaré : « Tout au long du parcours de la Caravane de la Route de la soie, nous avons vu comment des pays et des communautés gèrent et restaurent des parcours étroitement liés à leur identité, à leur culture, à leur économie et à leur mode de vie. Chaque étape de ce voyage a confirmé une réalité simple : les populations sont au cœur de la restauration des terres. Ces expériences nous rappellent qu'il n'existe pas de voie unique vers la restauration. Alors que nous nous réunissons en Mongolie à l'occasion de la COP17, notre responsabilité est de transformer ces expériences locales en une action mondiale, en renforçant la coopération internationale et en investissant dans les femmes et les hommes qui prennent soin de ces paysages depuis des générations. » Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie, M. Ts. Sandag-Ochir, a déclaré : « La dégradation des terres, la désertification et le changement climatique ne connaissent pas de frontières. Ce sont des défis communs qui exigent des solutions communes. La Caravane de la Route de la soie arrive en Mongolie après avoir permis de mettre en relation les expériences, les solutions locales et les voix des populations des différents pays traversés au cours de son périple. Il est particulièrement symbolique que le voyage de la Caravane s’achève là où débute la COP17 de la CNULCD. Notre objectif est de faire vivre à Oulan-Bator les expériences et les enseignements recueillis tout au long du parcours, en les traduisant en engagements concrets, en une coopération renforcée et en solutions pratiques pouvant être mises en œuvre. » Le Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de l'Industrie légère de Mongolie, M. Tsagaankhuu Iderbat, a déclaré : « La Mongolie possède une longue tradition de pastoralisme et entretient un lien profond avec ses vastes parcours, qui façonnent depuis des générations notre culture nomade. Consciente de l'importance mondiale des parcours et des communautés pastorales, la Mongolie est fière d'avoir porté l'initiative qui a conduit l'Assemblée générale des Nations Unies à proclamer 2026 Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux. L'arrivée de la Caravane de la Route de la soie en Mongolie, suivie de la COP17 de la CNULCD, offre une occasion unique de placer les parcours, la dégradation des terres et les changements climatiques au cœur de l'attention internationale. Elle nous rappelle également que les savoirs et l'expérience des éleveurs pastoraux, forgés au fil des générations dans une relation harmonieuse avec la nature, demeurent une composante essentielle des solutions dont nous avons besoin aujourd'hui. » Les parcours naturels couvrent 54 % des terres émergées de la planète, assurent les moyens de subsistance d'environ deux milliards de personnes, fournissent près de 70 % de l'alimentation mondiale du bétail et stockent d'importantes quantités de carbone. Pourtant, jusqu'à la moitié d'entre eux sont déjà dégradés, mettant en péril la biodiversité, la production alimentaire et les moyens de subsistance des populations rurales. Les enseignements tirés tout au long de la Caravane alimenteront désormais les travaux de la COP17, où les pays examineront les prochaines étapes pour restaurer et protéger les parcours naturels. En Mongolie, les parcours naturels constituent le fondement du pastoralisme. Ils couvrent près de 70 % du territoire national, assurent les moyens de subsistance d'environ un tiers de la population et forment l'un des plus vastes paysages pastoraux encore préservés au monde. Ces paysages sont toutefois soumis à des pressions croissantes. Près de 77 % des terres de la Mongolie sont touchées par la dégradation. Les sécheresses deviennent plus fréquentes, tandis que le nombre annuel de jours de tempêtes de sable et de poussière a plus que triplé depuis les années 1960. En 2023-2024, une combinaison dévastatrice de sécheresse estivale suivie d'un hiver rigoureux, connu sous le nom de dzud, a entraîné la perte de plus de sept millions de têtes de bétail. Cette catastrophe a mis en évidence la vulnérabilité des communautés pastorales face aux sécheresses et aux phénomènes climatiques extrêmes. M. Avirmed Gan-Ochir, spécialiste de l'amélioration génétique animale au Centre de recherche Greengold sur les parcours de Mongolie et participant à la Caravane de la Route de la soie, a déclaré : « Ayant grandi dans les parcours de Mongolie, j'ai trouvé particulièrement inspirant de parcourir l'Ouzbékistan et le Kazakhstan et de rencontrer des éleveurs pastoraux dont les modes de vie sont à la fois très différents et étonnamment proches du mien. Chaque communauté nous a apporté de nouveaux enseignements, qu'il s'agisse de la manière dont elle s'adapte aux changements climatiques ou de la façon dont elle préserve des traditions transmises de génération en génération. Je suis fier de voir la Caravane arriver aujourd'hui en Mongolie et je me réjouis d'accueillir chacun dans notre pays, de partager notre propre expérience et de poursuivre cet échange de connaissances à l'approche de la COP17. » Le Ministre de la Culture, des Sports, du Tourisme et de la Jeunesse de Mongolie, M. Aldarjavkhlan Jukov, a déclaré : « Pendant des siècles, la Route de la soie a relié des pays, des peuples et des civilisations. Alors que la Caravane de la Route de la soie arrive en Mongolie, elle offre l'occasion de faire découvrir notre culture nomade, nos traditions et notre héritage séculaire fondé sur une coexistence harmonieuse avec la nature. Accueillir la dernière étape de la Caravane avant de recevoir le monde à l'occasion de la COP17 de la CNULCD crée un lien fort entre le patrimoine culturel de la Mongolie et les grands défis mondiaux d'aujourd'hui, notamment la dégradation des terres, la désertification et la restauration des écosystèmes. C'est une occasion d'apprendre des savoirs hérités du passé tout en unissant nos efforts pour construire un avenir plus durable. » Les défis auxquels est confrontée la Mongolie sont partagés par de nombreux pays des zones arides. Du 17 au 28 août, la COP17 réunira à Oulan-Bator des gouvernements, des scientifiques, des peuples autochtones, des pasteurs, des organisations de la société civile, des entreprises et des organisations internationales afin d'examiner des solutions concrètes pour la restauration des terres, la lutte contre la sécheresse et la gestion durable des parcours naturels. Première des trois Conférences des Parties des Conventions de Rio organisées cette année, la COP17 devrait contribuer à façonner l'agenda international sur les questions foncières. Organisée dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux, la COP17 de la CNULCD mettra également en lumière le rôle essentiel des parcours naturels dans la sécurité alimentaire, la conservation de la biodiversité, la résilience climatique et les moyens de subsistance des populations rurales. Les participants à la Caravane de la Route de la soie passeront une semaine à parcourir la Mongolie, du désert de Gobi aux forêts et aux prairies du centre du pays. Ils rencontreront des familles d'éleveurs nomades, des chercheurs, des autorités locales et des coopératives pastorales, et visiteront des projets de restauration des terres. L'itinéraire comprend le parc national de Hustai, le paysage culturel de la vallée de l'Orkhon inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le lac Ugii inscrit sur la Liste de Ramsar ainsi que le festival Mini Naadam. Les participants découvriront de première main comment les habitants des parcours naturels mongols font face à la dégradation des terres et à la sécheresse. Ils participeront également aux activités organisées dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux avant de rejoindre Oulan-Bator à temps pour la COP17. NOTE AUX RÉDACTIONS Possibilités de couverture médiatique Au cours de l'étape mongole de la Caravane de la Route de la soie, les médias accrédités auront la possibilité de : Visiter des sites de restauration des terres dans le désert de Gobi et le centre de la Mongolie. Rencontrer des familles d'éleveurs nomades et des coopératives pastorales. Découvrir des initiatives communautaires de restauration des parcours naturels et des pratiques de pâturage durable. Visiter le parc national de Hustai, le paysage culturel de la vallée de l'Orkhon inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, ainsi que le lac Ugii inscrit sur la Liste de Ramsar. Interviewer des participants internationaux de la Caravane, des experts mongols et des représentants de la CNULCD. Couvrir la dernière étape de la Caravane de la Route de la soie avant l'ouverture de la COP17 de la CNULCD. Accréditation des médias Les accréditations pour les représentants des médias souhaitant couvrir la COP17 de la CNULCD sont désormais ouvertes. Les journalistes sont invités à soumettre leur demande via le Système d'inscription en ligne des Nations Unies (Online Registration System – ORS), la plateforme officielle d'accréditation des médias. De plus amples informations sont disponibles sur la page médias de la COP17. Suivre la COP17 Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag officiel #COP17Mongolia Autres hashtags : #UNCCDCOP17 | #RestoringLandRestoringHope | #UNited4Land | #HerLand | #Sport4Land | #Youth4LandRessources Kit média Site web de la COP17 de la CNULCD Site web du pays hôte UN WebTV – Diffusion en direct des principales séances plénières avec interprétation simultanée dans les six langues officielles des Nations Unies Ressources visuelles et charte graphique de la COP17 de la CNULCD Earth Negotiations Bulletin (couverture quotidienne, photographies et analyses) À propos de la Caravane de la Route de la soie Pendant des siècles, les caravanes empruntant la Route de la soie ont transporté non seulement des marchandises, mais aussi des idées, des cultures et des connaissances entre les civilisations. La Caravane de la Route de la soie entend faire revivre cet esprit de connexion en partageant les histoires de femmes et d'hommes qui œuvrent à la restauration des terres, à la protection des écosystèmes et à la préservation des modes de vie pastoraux dans des régions où la culture, les terres et le climat sont intimement liés. La Caravane de la Route de la soie est une initiative phare de la CNULCD reliant la COP16, tenue à Riyad en 2024, à la COP17, organisée à Oulan-Bator en 2026, dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux 2026. Des déserts de la péninsule Arabique aux vastes steppes de l'Eurasie, ce voyage, à la fois symbolique et concret, met en lumière les écosystèmes de parcours naturels ainsi que les communautés pastorales qui façonnent ces territoires depuis des générations. L'initiative vise à sensibiliser au rôle essentiel des parcours naturels, qui couvrent plus de la moitié des terres émergées de la planète et assurent les moyens de subsistance de deux milliards de personnes. À travers des visites de terrain, des récits de terrain (storytelling) et un film documentaire, elle met en lumière à la fois les défis liés à la dégradation des terres et les solutions portées par les communautés locales. Pour en savoir plus sur la Caravane de la Route de la soie : silkroadcaravan.org À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la voix et la référence mondiale en matière de terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, au bénéfice de l'humanité et de l'environnement. Bien plus qu'un traité international ratifié par 197 Parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion durable des terres pour les générations futures, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l'accès à l'alimentation, à l'eau, au logement et aux opportunités économiques.
A new report shows progress in restoring land, creating jobs and building resilience across the Sahel—while highlighting the scale of the work still aheadIn Garaké, Niger, a pond once choked by invasive plants has become a source of food, income and hope. After restoration work cleared the water and opened the land for crops, Abdoulaye Aboubacar began growing rice, maize, sugar cane, potatoes and sweet potatoes. He now feeds his family, sells the surplus and invests the income in other small businesses.Stories like his bring to life a new report marking five years of the Great Green Wall Accelerator an effort launched to help turn one of Africa’s most ambitious environmental visions into tangible progress for communities on the ground.Led by African countries and supported by partners including the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), the Great Green Wall (GGW) initiative has evolved from a bold vision into a growing effort to deliver results on the ground and at scale.Senegal / Kaolack regionThe world's largest living structureOften described as the world’s largest living structure, it spans a vast mosaic of restored landscapes, farms, water systems and communities stretching across Africa’s drylands. Founded in 2007 by the African Union and UNCCD, the Great Green Wall extends across 156 million hectares — from the Senegal River Basin in the west to the Horn of Africa in the east. The 11 founding member countries are Burkina Faso, Chad, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal and Sudan.Five years into the Accelerator, the story is evolving—from ambition and scale to a stronger focus on tracking impact, improving transparency and building systems that can show what is working. It is no longer just about planting trees, but about whether large-scale restoration can deliver real change, fast enough, in one of the world’s most vulnerable regions.The initiative has long been thought of as a wall of trees. It’s more. A continental effort to restore degraded land, strengthen food systems and create new economic opportunities, while expanding access to clean energy and building resilience in one of the regions most exposed to climate change, land degradation and drought.Fetching water in NigerThe GGW Accelerator: Turning pledges into results on the groundLaunched in 2021 after the One Planet Summit, where major technical and financial partners pledged more than $19 billion, the Accelerator was created to improve coordination, track funding and help countries measure results. Five years later, the picture that emerges is still taking shape—but it is beginning to show how this effort is changing the way the Great Green Wall is planned, financed and monitored.Central to the Accelerator's success is its close partnership with the Panafrican Agency of the Great Green Wall (PAGGW), the intergovernmental body that coordinates regional implementation across borders. Together, the GGW Accelerator and the PAGGW work to convert financial commitments into tangible, measurable results across Africa's drylands, building the institutional architecture required for reporting and monitoring progress. The Observatory now tracks over 389 projects. But the data also tells a more complex story. Fewer than 90 currently report data aligned with the initiative’s harmonized indicators, highlighting both early progress and significant gaps in reporting that are still being addressed. Stonewall construction in Ethiopia's Tigray regionEven with these limitations, the available data points to early but meaningful gains: 1.66 million hectares under restoration, 24 million tons of CO₂ equivalent sequestered or mitigated, 4.6 million jobs created, 46 million beneficiaries reached and 2,315 MWh of clean energy produced.These results should be understood in the context of long-term land restoration processes, which can take years—sometimes decades—to fully materialize at scale, especially since reporting on the totality of GGW projects remains an iterative process that remains undergoing.For partners already investing in the Great Green Wall, the report offers a clearer —though still evolving— sense of how support is translating into results on the ground. For those considering future engagement, it points to something equally important: a growing architecture for transparency, accountability and investment readiness.Employment, women's leadership and the human face of restorationThe jobs figure is among the strongest early indicators of momentum. Against a 2030 target of 10 million jobs, the reported total suggests that restoration is not only an environmental undertaking but also an economic one. Across the Sahel, the Great Green Wall is increasingly being framed as a platform for rural enterprise, women’s leadership, youth employment and locally led adaptation.Reversing land degradation in Burkina FasoThe report’s human stories bring that shift into focus. In Mali, a women’s cooperative received tools, training and a tricycle that transformed the daily work of transporting organic fertilizer. The cooperative later expanded into processing local crops into enriched flour and was granted four hectares of land by the municipality. "We are leaders, innovators, and providers. Our daughters now see a future. Our municipality recognized our progress by granting us four hectares of land to scale up production. This is proof that women's leadership can inspire trust and collective action." — Florence Banou, 55, leader of the AMAKENE women's cooperative, Bandiagara, Mali — supported through WFP's Integrated Resilience ProgrammeIn Chad, women trained to install and repair solar panels turned clean energy access into a new source of income and independence."Since solar panels have come to Chad, families have benefitted a lot and women's lives have been transformed. Before, I depended on my husband. But today, we make a profit from each installation. Ever since I learned this job, I've wanted my sisters to follow my example." — Adouia Brema, Chad — trained to install and repair solar panels through a World Bank-supported initiativeSuch examples help reframe the Great Green Wall for its next phase—one that places greater emphasis on systems, data, and investment readiness alongside on-the-ground impact. They also point to three areas shaping what comes next: communication, innovative finance and transboundary land and water management. Together, they aim to build a stronger narrative, unlock financing tools such as green bonds, carbon credits and blended finance and align land restoration with shared water governance across borders. The next generation of land stewardsOne framework, one platform: Building a common evidence baseA central achievement is the move toward a common evidence base. This responds directly to longstanding challenges around fragmented data, coordination, and visibility of results. The Harmonized Results Management Framework, developed and validated with ten of the 11 countries in close collaboration with the PAGGW, gives partners a shared language for measuring progress. The GGW Observatory — launched in Ouagadougou in 2024 and now endorsed by 10 countries — builds on that foundation, offering a single platform for tracking projects, finance, results and geospatial data. Its indicators feed directly into real-time dashboards used by the GGW governments, donors and local communities.The Accelerator also supported the establishment of National Coalitions in nine of the 11 countries — bringing together Finance, Planning, Environment and Forestry ministries alongside civil society, academia, the private sector and media into whole-of-society platforms for GGW governance.Planting the seeds of the next harvest in SudanThe report also places the Sahelian effort within a wider continental frame, noting that the updated African Union Great Green Wall Strategy expands the initiative’s reach while keeping the Sahel as its foundation.The work ahead: From commitment to lasting impactThe work ahead remains substantial. Challenges persist, particularly in data completeness, coordination across actors, and the time required to translate financial commitments into on-the-ground results. Stronger national validation, more complete reporting and sustained political leadership will be needed to turn commitments into lasting impact. National coalitions, already supported in nine of the 11 countries, are expected to play a growing role in aligning ministries, donors, civil society and local actors.The PAGGW and the Accelerator will continue to use the COPs and Ministerial Councils to sustain political visibility and accountability, driving a unified 'One Africa GGW' momentum toward Mission 2030.This progress is supported by a broad coalition of partners working across the region. The next five years will be critical in turning these systems into real impact on the ground. The Great Green Wall is beginning to move from ambition to more visible and coordinated results—grounded not only in restoration, but in jobs, resilience and opportunity across Africa’s drylands.