Annex I: Africa
Two-thirds of the African continent is desert or drylands. This land is vital for agriculture and food production, however nearly three-fourths of it is estimated to be degraded. The region is affected by frequent droughts, which have been particularly severe in recent years in the Horn of Africa and the Sahel.
Poverty and difficult socio-economic conditions are widespread, and as a result many people are dependent on natural resources for their livelihoods. For many African countries, fighting land degradation and desertification and mitigating the effects of drought are prerequisites for economic growth and social progress. Increasing sustainable land management (SLM) and building resilience to drought in Africa can have profound positive impacts that reach from the local to the global level.
The UNCCD Regional Implementation Annex for Africa outlines an approach for addressing desertification, land degradation and drought (DLDD) on the African continent. This Annex is the most detailed and comprehensive of all the regional annexes to the Convention.
Africa: Regional cooperation
All African countries are Parties to the UNCCD. Most African countries have developed and submitted National Action Programmes (NAPs). The preparation of NAPs is a dynamic, continuous process and the status of each country is subject to change over time.
To facilitate cooperation on issues related to land degradation, African countries have created five Sub-Regional Action Programmes (SRAPs) and a Regional Action Programme (RAP).
The current African RAP outlines were adopted at a ministerial level in 1999 and compose six thematic programme networks (TPNs) that concern:
- Integrated water management
- Agro-forestry
- Soil conservation
- Rangeland management
- Ecological monitoring and early warning systems
- New and renewable energy sources and technologies
- Sustainable agricultural farming systems
Since the adoption of the UNCCD’s Ten-Year Strategy, the sub-regional entities have begun aligning their action programmes to it, particularly the North, Central and Western African programmes. The other two sub-regions have benefited from training by the UNCCD on how to align their programmes to the Strategy. It is expected that the alignment of the SRAPs to the Strategy will improve their effectiveness in achieving land degradation neutrality (LDN) in the region.
After the Strategy was adopted, regional cooperation has received increasing attention within UNCCD decision-making. An important demonstration of this is decision 3/COP 9, which calls for strengthening the effectiveness and efficiency of regional coordination mechanisms, with the view to facilitate cooperation among affected parties within the regions, enhance synergies among relevant institutions and organizations, and respond to existing and emerging challenges, capacities and specific issues.
Achievements since decision 3/COP 9:
- A regional consultative committee was established in November 2012 in Algiers to guide and support regional coordination
- A regional work programme was drafted as a practical framework for joint activities and coordination within the region
- A regional coordination unit (RCU) for Africa, hosted by the African Development Bank in Tunis, has been strengthened
Contact Regional Liaison Office for Africa (Annex I)
Mr. Cheikh Toure
Regional Liaison Officer
Eaux et Forêts, Avenue Mohamed VI, Km 7,5
Soussi, Rabat 10170, Morocco
T: 212 537 666 301
E:ctoure [at] unccd.int ( ctoure[at]unccd[dot]int)
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Mr. Ibrahim Thiaw, Secrétaire général adjoint de l'ONU et Secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), a effectué une visite de trois jours en Mauritanie, du 15 au 17 avril. Cette visite stratégique a eu lieu alors que la Mauritanie assure la présidence de l'Union africaine et prépare le terrain pour la prochaine Conférence des Parties à la Convention (COP 16) à Riyad, en Arabie Saoudite, plus tard cette année. Durant son séjour, Mr. Thiaw a eu des entretiens de haut niveau avec les autorités mauritaniennes, axés sur le renforcement de la coopération entre la Mauritanie et la CNULCD. Ces discussions sont particulièrement importantes car elles surviennent à un moment où la Mauritanie non seulement est à la tête de l’Union africaine, mais est également confrontée à de graves défis environnementaux qui sont au premier plan de l’agenda international de développement durable. La Mauritanie fait face à une grave dégradation de l'environnement. La dégradation des terres y affecte 1,28 million d'habitants sur une population totale de 4,3 millions, sur 60 % de sa superficie totale. Le pays a été gravement touché par des sécheresses récurrentes depuis la fin des années 1960, faisant de la lutte contre la désertification une priorité nationale et une préoccupation majeure des gouvernements successifs. En 2021, la Mauritanie a connu la sécheresse la plus grave de son histoire, plongeant 20 % de la population dans une insécurité alimentaire aiguë. Cette dégradation a non seulement entraîné des impacts physiques et économiques, mais a également accru la vulnérabilité sociale, en particulier parmi les ménages à faible revenu et les femmes, qui dépendent fortement des ressources naturelles pour leurs moyens de subsistance. « La Mauritanie est un pays gravement touché par la désertification et il est crucial de repenser les politiques de développement du pays à la lumière du changement climatique. Cela comprend l'adoption de sources d'énergie nouvelles et renouvelables, la formulation de politiques agricoles et de pêche plus appropriées, la lutte contre la sécheresse et la mise en œuvre de programmes environnementaux adaptés à ces conditions arides. L’élaboration d’une stratégie sur mesure est essentielle, et la Mauritanie doit tracer sa propre voie pour aborder ces questions complexes », a déclaré Ibrahim Thiaw. La Mauritanie est l'un des 22 pays participant à l'initiative de la Grande Muraille verte. Ce projet ambitieux vise à restaurer 100 millions d'hectares de terres actuellement dégradées, à séquestrer 250 millions de tonnes de carbone et à créer 10 millions d'emplois verts d'ici 2030. À travers cette initiative, la Mauritanie recherche des bénéfices à la fois environnementaux et économiques, démontrant son engagement en faveur des efforts de durabilité sur le plan local et mondial. Après avoir ratifié la CNULCD en juin 2001, la Mauritanie a lancé le Plan d'action national de lutte contre la désertification (PAN-LCD), qui adopte une approche intégrée et participative. Ce plan a joué un rôle déterminant dans l'intégration de la réduction de la pauvreté dans les programmes de lutte contre la désertification, en collaboration avec les communautés de base, les autorités locales et les organisations non gouvernementales.
Le Burkina Faso et le Sénégal sont à l'avant-garde d'un changement significatif vers un avenir à la fois durable et inclusif, selon une nouvelle étude publiée par la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) et ONU Femmes. Riche en informations précieuses pour les décideurs politiques, les ONG et le secteur privé, les notes techniques se concentrent sur les opportunités et les défis uniques auxquels sont confrontées les femmes entrepreneurs et les demandeurs d'emploi dans l'évolution de l'économie verte dans ces deux nations africaines. Cette transformation s'appuie sur l'initiative de la Grande Muraille verte, un projet ambitieux qui s'étend sur tout le Sahel et qui vise à restaurer 100 millions d'hectares de terres, à séquestrer 250 millions de tonnes de carbone et à créer 10 millions d'emplois d'ici à 2030. Ce projet de grande envergure n'est pas seulement une mission environnementale, mais aussi une voie de revitalisation économique, notamment par la promotion de l'égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes. "La transition verte au Burkina Faso et au Sénégal est une lueur d'espoir pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes. Elle appelle à une approche intégrée associant les objectifs de l'économie verte à ceux de la parité hommes-femmes. L'initiative de la Grande Muraille verte illustre ces efforts en associant la restauration de l'environnement à l'autonomisation économique et sociale. En créant des emplois verts pour les femmes dans des secteurs clés et en préconisant des politiques tenant compte de la dimension de genre, ces pays ne se contentent pas de construire un avenir durable ; ils ouvrent la voie à un monde plus juste et plus équitable", a déclaré Ibrahim Thiaw, secrétaire exécutif de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD). En dépit de leur rôle important dans la population active des deux pays, les femmes du Burkina Faso et du Sénégal sont confrontées à de nombreux obstacles. Elles gagnent moins que les hommes, sont moins représentées aux postes de direction et se retrouvent principalement dans le secteur informel. La création d'entreprises formelles reste un défi en raison des ressources limitées telles que le capital et la technologie. Les femmes portent également le lourd fardeau du travail non rémunéré, en particulier dans les zones rurales, ce qui limite leurs possibilités de revenus et d'éducation. Une lueur d'espoir est toutefois perceptible. Les deux pays disposent d'un immense potentiel de création d'emplois verts dans des domaines tels que l'agriculture, la sylviculture, l'énergie et la gestion des déchets Il est estimé qu'environ un million d'emplois pourraient être créés dans ces secteurs, la majorité d'entre eux étant destinés aux femmes. Les opportunités sont nombreuses dans des domaines sous-exploités tels que les produits forestiers autres que le bois, la transformation des produits agricoles de base, l'énergie solaire et le compostage dans le cadre de la gestion des déchets. Ces secteurs offrent des opportunités valorisantes et durables, en particulier pour les femmes. Pour exploiter ce potentiel, des solutions intégrées sont indispensables. Il s'agit notamment d'améliorer l'accès des femmes à l'éducation et à la formation, en particulier dans les domaines des STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques), de développer des technologies adaptées au climat pour les coopératives de femmes, de faciliter l'accès à la finance verte et de réduire le fardeau du travail non rémunéré. En outre, la promotion des réseaux de femmes dans l'économie verte et la mise en place de chaînes de valeur novatrice axées sur les produits forestiers autres que le bois sont des étapes essentielles. Près de la moitié des petits exploitants agricoles du monde sont des femmes, mais elles possèdent moins de 20 % des terres de la planète. Au Sénégal, où les femmes rurales représentent environ 70 % de la main-d'œuvre et sont responsables de 80 % de la production alimentaire du pays, elles ne possèdent que 10 % des terres agricoles. De même, au Burkina Faso, où les femmes représentent 60 % de la main-d'œuvre et produisent environ 70 % des denrées alimentaires, mais leur propriété foncière est également limitée à 8 %. %. De plus, dans les deux pays, la plupart des femmes accèdent à la terre par l'intermédiaire de leurs maris et rencontrent des difficultés pour faire reconnaître et protéger efficacement leurs droits fonciers. Investir dans un accès égal des femmes à la terre et aux ressources qui y sont associées est un investissement direct dans leur avenir, ainsi que dans l'avenir de l'humanité et de la planète. Les femmes jouent un rôle essentiel dans la sécurité et la stabilité des communautés rurales et ont un grand potentiel pour contribuer aux activités de restauration des terres.
By Zohra (20) from Sudan via UNICEF Middle East and North Africa Regional Office I've got a story that needs to be heard. Imagine waking up to the realities of climate change daily. That's our life here. Imagine the heaviest rain you've ever seen. Now imagine it wreaking havoc on your home, your community. That was our June last year. 161,000 of us were affected; unfortunately, most were my fellow sisters and friends. And beyond the immediate threats like food insecurity, more lurked in the shadows, like increased malnutrition. Flooding isn't new to us, but this... it was something we hadn’t seen for decades. Over 15,000 homes were washed away. But it’s not just about bricks and mortar. For many girls, this disaster meant a pause in education, and sadly, a heightened risk of early marriages and facing violence at home. For our friends relying on farming, particularly in places like Al-Manqal, the floods hit them hard. Picture this: 2,900 acres of farmland underwater. That’s like someone swiping away your entire year's allowance! And, ugh, the power outages that followed? Let’s just say candlelit dinners lost their charm real fast. Regions like Kassala Sennar, North Darfur, South Kordofan, and the White Nile were the epicentres of this disaster. Already wrestling with past conflicts, climate change just turned up the heat on their challenges. And approximately 6,500 children don’t have a school to return to. We need to act, like, yesterday. Clean water supplies are a must to kick out water-borne diseases. And we need to get some educational supplies for the flood-hit zones. It's a race against time and every little help matters. It’s a tug-of-war between increasing conflicts, massive displacements, and an ever-growing fight for resources. Climate change is just fanning the flames. But together, we can make a difference. Let's stop this cycle before it spirals out of control.
By Tina (35) Egypt via UNICEF Middle East and North Africa Regional Office My name is Tina from Egypt, and if you're reading this, you're probably as eco-curious as I am! Let me take you on a journey from my humble abode in Upper Egypt, where the golden sands meet green fields, and stories of climate change get a little twist! Imagine a farming village with chirping birds and vast green stretches. That's my home. Everyone I know is deep into agriculture. We don’t just live here; we vibe with nature! But, and here's the big BUT – most people are in the dark about climate change. The delicate dance between us and Mother Earth? It's missing a few steps. A few of us eco-warriors decided to stir things up. Composting? Check. Recycling agricultural waste? Double-check. Organic fertilizers? Oh, you bet. We’re talking about sustainable living at its finest. The best part? 300 farmers (yes, you read that right) joined the green brigade. Our baby project even landed us in the top 10 of a national competition with 150 organizations! We wanted to do more than just catch people's attention. We wanted to change our mindsets. So, we brainstormed and launched "Us and Climate Change." The plan was to equip teachers to be climate mentors, giving them the low-down on the climate crisis so they can inspire the next gen. At our recent gallery event, we showcased not just the beauty of recycling, from chic recycled outfits to innovative school tools, but also the power of performance. The spotlight was undeniably on “Al-Barsha Panorama”, our very own theatre group. In Upper Egypt, street theatre isn't just entertainment; it's an educational tool and a heartbeat that resonates deeply with our community. Our ultimate dream? A world where we can freely drink clean water, savor healthy food and take in pure, unadulterated air. With every performance, with every piece of art we create, we're advocating for that pristine environment. And while the goal is clear – an untouched landscape with unblemished access to essentials – we're also proving that blending this mission with art, special forms that connect so deeply with our people, can be both impactful and soul-stirring. Our art is our voice against climate change, and it’s making waves in our community.
Last week a group of African innovation leaders from the Great Green Wall joined a workshop in the Negev region of Israel to exchange knowledge with local innovative startup companies. The workshop is part of the DeserTech initiative that explores new ways of addressing desert-related challenges through technology and innovation while upscaling Africa's innovation ecosystem. Participants have been selected through an open application process that invited Innovators, entrepreneurs, corporate entities, investors, policy makers and non-governmental organizations from the Great Green Wall countries to explore innovative technologies and new business models that generate collaborations to restore degraded land, while creating business opportunities and jobs. The DeserTech is an innovation community, developed as a joint initiative of the Merage Foundation Israel, the Israel Innovation Institute, The Ministry of Environmental Protection and Ben Gurion University of the Negev. Located in Be'er Sheva, it promotes development, adaptation and commercialization of technologies that enable sustainable living in arid climates, while transforming the region into a global entrepreneurial hub. Earlier in the programme, 30 DeserTech Innovation Leaders from Great Green Wall countries joined a series of online workshops to identify the challenges in need of innovative tech solutions. Specific challenges include rainwater harvesting and conservation, high precision underground water detection, off-grid solar energy production, water desalinization for agricultural use, development of drought-resilient seed varieties, vertical farming, optimizing soil health and planting processes, implementing solar-powered precision irrigation, innovative roof gardening solutions, solar-powered cold storage and weather-forecasting tools. All challenges have been posted on the DeserTech marketplace. The Great Green Wall workshop in Negev also cast project teams that will be working on concrete project proposals and business models over the coming weeks, to be presented to potential donors and supporters later this year. The Great Green Wall is a flagship African-led initiative to create a mosaic of healthy productive landscapes across Africa, protect the climate and improve livelihoods. It aims to restore100 million hectares of degraded land by 2030, capture 250 million tons of carbon and create ten million green jobs in the Sahel region that includes Burkina Faso, Chad, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal and Sudan.
Two years on since the One Planet Summit, 80 percent of the US$19 billion pledged towards the Great Green Wall Accelerator has been programmed across the 11 African nations that are part of the initiative. However, continued political leadership and country ownership, targeted action at all levels, and strengthened institutional arrangements are required to realize the vision of this Africa-led movement.