Latest news & stories

Keyword

Filter by

Date

Category

Tags

Topics

Year

Su Yiming named UNCCD Sport4Land Champion for Resilience

The Olympic snowboarding champion will mobilize young people and sports audiences to support healthy land, resilient communities and ecosystems. Bonn, Germany, 12 July 2026  — The UNCCD has named Chinese Olympic snowboarding champion Su Yiming its newest Sport4Land Champion for Resilience. The appointment recognizes Su’s inspiring journey, his commitment to empowering young people through sport and his growing leadership in promoting resilience both on and the beyond slopes.  At just 22, Su has already established himself as one of the world’s leading snowboarders. He first captured global attention at the Beijing 2022 Olympic Winter Games, where he won gold in Big Air and silver in Slopestyle, becoming China’s youngest Winter Olympic champion and the country’s first Olympic gold medallist in snowboarding. At Milano Cortina 2026, he reinforced his place among the sport’s elite with another Olympic gold in Slopestyle and bronze in Big Air, demonstrating the resilience and adaptability required to remain at the highest level of the sport. The same determination also shapes Su’s work beyond elite competition. Inspired by his father’s years of volunteer coaching, Su established the Super Sports Foundation to expand access to sports education, support grassroots initiatives and help more young people pursue their ambitions. He also serves as a Special Olympics East Asia Regional Ambassador, reflecting his belief that sport should create opportunities that are inclusive and open to all. Snowboarding exists because of healthy mountain environments. Reliable snowfall, resilient landscapes and thriving ecosystems are not simply the backdrop to the sport, they make it possible. As climate change accelerates land degradation, biodiversity loss and water stress, athletes like Su can help inspire new generations to understand that protecting nature also means protecting the future of sport and the communities that depend on healthy land. For Su, resilience extends beyond athletic performance. It is also about creating opportunities for others and protecting the natural environments that have shaped his journey. Speaking about his appointment, he said: "Protecting the land is protecting the future of every turn we carve, every run we chase and every moment we find freedom on snow. Today, I call on every young person to be a champion for their own corner of the Earth—one small daily act at a time. Let’s turn our love for the outdoors into action that heals the ground beneath us.”Su joins a growing network of Sport4Land Champions using the universal language of sport to raise awareness of land restoration, drought resilience and sustainable land management. Launched during the Paris 2024 Olympic and Paralympic Games, the UNCCD initiative brings together athletes from around the world to inspire action for healthy land and encourage fans to become part of the solution. As Sport4Land Champion for Resilience, Su will work with UNCCD to help engage young people and sports communities in protecting and restoring land. Through advocacy, awareness-raising and public engagement, he will champion the idea that resilience is built not only through perseverance and determination, but also through safeguarding the natural environments that sustain life, livelihoods and sport itself. 

Su Yiming named UNCCD Sport4Land Champion for Resilience
La Mongolie accueille la Caravane de la Route de la soie à l'approche de la COP17 de la CNULCD

 Oulan-Bator (Mongolie), le 7 août 2026 – La Caravane de la Route de la soie, une campagne mondiale de sensibilisation mettant en lumière les parcours naturels et les communautés pastorales, entame aujourd'hui son périple à travers la Mongolie, à quelques jours de l'ouverture de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui se tiendra à Oulan-Bator à partir du 17 août. Depuis des millénaires, la steppe mongole est le théâtre des échanges de personnes, de marchandises et d'idées à travers l'Eurasie. La vallée de l'Orkhon, l'un des paysages historiques les plus emblématiques de Mongolie, a été le centre politique et culturel de plusieurs empires nomades successifs, tandis que des générations de pasteurs ont façonné un mode de vie qui continue de définir le pays aujourd'hui. En ce mois d'août, cette histoire se poursuit. À l'approche de la COP17 de la CNULCD, la Caravane de la Route de la soie de la CNULCD arrive en Mongolie après avoir parcouru plus de 6 000 kilomètres à travers l'Eurasie. Tout au long de son itinéraire, elle a réuni des pasteurs, des scientifiques, des décideurs, des jeunes et des communautés locales afin d'échanger leurs expériences et des solutions concrètes pour restaurer les parcours naturels et renforcer leur résilience face à l'aggravation des sécheresses. Lancée par la CNULCD à l'appui de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux 2026 (IYRP 2026), la Caravane de la Route de la soie s'inspire de l'esprit des anciennes routes qui reliaient autrefois l'Asie et l'Europe. Depuis son départ de Türkiye en mai, les participants ont traversé la Fédération de Russie, l'Ouzbékistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan et la Chine, découvrant des initiatives de restauration des terres et rencontrant les communautés locales tout au long du parcours. Ce voyage a montré comment des efforts soutenus et une coopération à tous les niveaux peuvent contribuer à restaurer les terres dégradées. La Secrétaire exécutive de la CNULCD, Mme Yasmine Fouad, a déclaré : « Tout au long du parcours de la Caravane de la Route de la soie, nous avons vu comment des pays et des communautés gèrent et restaurent des parcours étroitement liés à leur identité, à leur culture, à leur économie et à leur mode de vie. Chaque étape de ce voyage a confirmé une réalité simple : les populations sont au cœur de la restauration des terres. Ces expériences nous rappellent qu'il n'existe pas de voie unique vers la restauration. Alors que nous nous réunissons en Mongolie à l'occasion de la COP17, notre responsabilité est de transformer ces expériences locales en une action mondiale, en renforçant la coopération internationale et en investissant dans les femmes et les hommes qui prennent soin de ces paysages depuis des générations. » Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie, M. Ts. Sandag-Ochir, a déclaré : « La dégradation des terres, la désertification et le changement climatique ne connaissent pas de frontières. Ce sont des défis communs qui exigent des solutions communes. La Caravane de la Route de la soie arrive en Mongolie après avoir permis de mettre en relation les expériences, les solutions locales et les voix des populations des différents pays traversés au cours de son périple. Il est particulièrement symbolique que le voyage de la Caravane s’achève là où débute la COP17 de la CNULCD. Notre objectif est de faire vivre à Oulan-Bator les expériences et les enseignements recueillis tout au long du parcours, en les traduisant en engagements concrets, en une coopération renforcée et en solutions pratiques pouvant être mises en œuvre. » Le Ministre de l'Alimentation, de l'Agriculture et de l'Industrie légère de Mongolie, M. Tsagaankhuu Iderbat, a déclaré : « La Mongolie possède une longue tradition de pastoralisme et entretient un lien profond avec ses vastes parcours, qui façonnent depuis des générations notre culture nomade. Consciente de l'importance mondiale des parcours et des communautés pastorales, la Mongolie est fière d'avoir porté l'initiative qui a conduit l'Assemblée générale des Nations Unies à proclamer 2026 Année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux. L'arrivée de la Caravane de la Route de la soie en Mongolie, suivie de la COP17 de la CNULCD, offre une occasion unique de placer les parcours, la dégradation des terres et les changements climatiques au cœur de l'attention internationale. Elle nous rappelle également que les savoirs et l'expérience des éleveurs pastoraux, forgés au fil des générations dans une relation harmonieuse avec la nature, demeurent une composante essentielle des solutions dont nous avons besoin aujourd'hui. » Les parcours naturels couvrent 54 % des terres émergées de la planète, assurent les moyens de subsistance d'environ deux milliards de personnes, fournissent près de 70 % de l'alimentation mondiale du bétail et stockent d'importantes quantités de carbone. Pourtant, jusqu'à la moitié d'entre eux sont déjà dégradés, mettant en péril la biodiversité, la production alimentaire et les moyens de subsistance des populations rurales. Les enseignements tirés tout au long de la Caravane alimenteront désormais les travaux de la COP17, où les pays examineront les prochaines étapes pour restaurer et protéger les parcours naturels. En Mongolie, les parcours naturels constituent le fondement du pastoralisme. Ils couvrent près de 70 % du territoire national, assurent les moyens de subsistance d'environ un tiers de la population et forment l'un des plus vastes paysages pastoraux encore préservés au monde. Ces paysages sont toutefois soumis à des pressions croissantes. Près de 77 % des terres de la Mongolie sont touchées par la dégradation. Les sécheresses deviennent plus fréquentes, tandis que le nombre annuel de jours de tempêtes de sable et de poussière a plus que triplé depuis les années 1960. En 2023-2024, une combinaison dévastatrice de sécheresse estivale suivie d'un hiver rigoureux, connu sous le nom de dzud, a entraîné la perte de plus de sept millions de têtes de bétail. Cette catastrophe a mis en évidence la vulnérabilité des communautés pastorales face aux sécheresses et aux phénomènes climatiques extrêmes. M. Avirmed Gan-Ochir, spécialiste de l'amélioration génétique animale au Centre de recherche Greengold sur les parcours de Mongolie et participant à la Caravane de la Route de la soie, a déclaré : « Ayant grandi dans les parcours de Mongolie, j'ai trouvé particulièrement inspirant de parcourir l'Ouzbékistan et le Kazakhstan et de rencontrer des éleveurs pastoraux dont les modes de vie sont à la fois très différents et étonnamment proches du mien. Chaque communauté nous a apporté de nouveaux enseignements, qu'il s'agisse de la manière dont elle s'adapte aux changements climatiques ou de la façon dont elle préserve des traditions transmises de génération en génération. Je suis fier de voir la Caravane arriver aujourd'hui en Mongolie et je me réjouis d'accueillir chacun dans notre pays, de partager notre propre expérience et de poursuivre cet échange de connaissances à l'approche de la COP17. » Le Ministre de la Culture, des Sports, du Tourisme et de la Jeunesse de Mongolie, M. Aldarjavkhlan Jukov, a déclaré : « Pendant des siècles, la Route de la soie a relié des pays, des peuples et des civilisations. Alors que la Caravane de la Route de la soie arrive en Mongolie, elle offre l'occasion de faire découvrir notre culture nomade, nos traditions et notre héritage séculaire fondé sur une coexistence harmonieuse avec la nature. Accueillir la dernière étape de la Caravane avant de recevoir le monde à l'occasion de la COP17 de la CNULCD crée un lien fort entre le patrimoine culturel de la Mongolie et les grands défis mondiaux d'aujourd'hui, notamment la dégradation des terres, la désertification et la restauration des écosystèmes. C'est une occasion d'apprendre des savoirs hérités du passé tout en unissant nos efforts pour construire un avenir plus durable. » Les défis auxquels est confrontée la Mongolie sont partagés par de nombreux pays des zones arides. Du 17 au 28 août, la COP17 réunira à Oulan-Bator des gouvernements, des scientifiques, des peuples autochtones, des pasteurs, des organisations de la société civile, des entreprises et des organisations internationales afin d'examiner des solutions concrètes pour la restauration des terres, la lutte contre la sécheresse et la gestion durable des parcours naturels. Première des trois Conférences des Parties des Conventions de Rio organisées cette année, la COP17 devrait contribuer à façonner l'agenda international sur les questions foncières. Organisée dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux, la COP17 de la CNULCD mettra également en lumière le rôle essentiel des parcours naturels dans la sécurité alimentaire, la conservation de la biodiversité, la résilience climatique et les moyens de subsistance des populations rurales. Les participants à la Caravane de la Route de la soie passeront une semaine à parcourir la Mongolie, du désert de Gobi aux forêts et aux prairies du centre du pays. Ils rencontreront des familles d'éleveurs nomades, des chercheurs, des autorités locales et des coopératives pastorales, et visiteront des projets de restauration des terres. L'itinéraire comprend le parc national de Hustai, le paysage culturel de la vallée de l'Orkhon inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, le lac Ugii inscrit sur la Liste de Ramsar ainsi que le festival Mini Naadam. Les participants découvriront de première main comment les habitants des parcours naturels mongols font face à la dégradation des terres et à la sécheresse. Ils participeront également aux activités organisées dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux avant de rejoindre Oulan-Bator à temps pour la COP17. NOTE AUX RÉDACTIONS Possibilités de couverture médiatique Au cours de l'étape mongole de la Caravane de la Route de la soie, les médias accrédités auront la possibilité de : Visiter des sites de restauration des terres dans le désert de Gobi et le centre de la Mongolie.  Rencontrer des familles d'éleveurs nomades et des coopératives pastorales.  Découvrir des initiatives communautaires de restauration des parcours naturels et des pratiques de pâturage durable.  Visiter le parc national de Hustai, le paysage culturel de la vallée de l'Orkhon inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, ainsi que le lac Ugii inscrit sur la Liste de Ramsar.  Interviewer des participants internationaux de la Caravane, des experts mongols et des représentants de la CNULCD.  Couvrir la dernière étape de la Caravane de la Route de la soie avant l'ouverture de la COP17 de la CNULCD.  Accréditation des médias Les accréditations pour les représentants des médias souhaitant couvrir la COP17 de la CNULCD sont désormais ouvertes. Les journalistes sont invités à soumettre leur demande via le Système d'inscription en ligne des Nations Unies (Online Registration System – ORS), la plateforme officielle d'accréditation des médias. De plus amples informations sont disponibles sur la page médias de la COP17.  Suivre la COP17 Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag officiel #COP17Mongolia  Autres hashtags : #UNCCDCOP17 | #RestoringLandRestoringHope | #UNited4Land | #HerLand | #Sport4Land | #Youth4LandRessources Kit média  Site web de la COP17 de la CNULCD  Site web du pays hôte  UN WebTV – Diffusion en direct des principales séances plénières avec interprétation simultanée dans les six langues officielles des Nations Unies  Ressources visuelles et charte graphique de la COP17 de la CNULCD  Earth Negotiations Bulletin (couverture quotidienne, photographies et analyses)  À propos de la Caravane de la Route de la soie Pendant des siècles, les caravanes empruntant la Route de la soie ont transporté non seulement des marchandises, mais aussi des idées, des cultures et des connaissances entre les civilisations. La Caravane de la Route de la soie entend faire revivre cet esprit de connexion en partageant les histoires de femmes et d'hommes qui œuvrent à la restauration des terres, à la protection des écosystèmes et à la préservation des modes de vie pastoraux dans des régions où la culture, les terres et le climat sont intimement liés. La Caravane de la Route de la soie est une initiative phare de la CNULCD reliant la COP16, tenue à Riyad en 2024, à la COP17, organisée à Oulan-Bator en 2026, dans le cadre de l'Année internationale des parcours naturels et des éleveurs pastoraux 2026. Des déserts de la péninsule Arabique aux vastes steppes de l'Eurasie, ce voyage, à la fois symbolique et concret, met en lumière les écosystèmes de parcours naturels ainsi que les communautés pastorales qui façonnent ces territoires depuis des générations. L'initiative vise à sensibiliser au rôle essentiel des parcours naturels, qui couvrent plus de la moitié des terres émergées de la planète et assurent les moyens de subsistance de deux milliards de personnes. À travers des visites de terrain, des récits de terrain (storytelling) et un film documentaire, elle met en lumière à la fois les défis liés à la dégradation des terres et les solutions portées par les communautés locales. Pour en savoir plus sur la Caravane de la Route de la soie : silkroadcaravan.org À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la voix et la référence mondiale en matière de terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d'une vision commune et d'une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, au bénéfice de l'humanité et de l'environnement. Bien plus qu'un traité international ratifié par 197 Parties, la CNULCD est un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion durable des terres pour les générations futures, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l'accès à l'alimentation, à l'eau, au logement et aux opportunités économiques. 

La Mongolie accueille la Caravane de la Route de la soie à l'approche de la COP17 de la CNULCD
Five years on, Great Green Wall Accelerator shows promise despite challenges

A new report shows progress in restoring land, creating jobs and building resilience across the Sahel—while highlighting the scale of the work still aheadIn Garaké, Niger, a pond once choked by invasive plants has become a source of food, income and hope. After restoration work cleared the water and opened the land for crops, Abdoulaye Aboubacar began growing rice, maize, sugar cane, potatoes and sweet potatoes. He now feeds his family, sells the surplus and invests the income in other small businesses.Stories like his bring to life a new report marking five years of the Great Green Wall Accelerator an effort launched to help turn one of Africa’s most ambitious environmental visions into tangible progress for communities on the ground.Led by African countries and supported by partners including the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), the Great Green Wall (GGW) initiative has evolved from a bold vision into a growing effort to deliver results on the ground and at scale.Senegal / Kaolack regionThe world's largest living structureOften described as the world’s largest living structure, it spans a vast mosaic of restored landscapes, farms, water systems and communities stretching across Africa’s drylands. Founded in 2007 by the African Union and UNCCD, the Great Green Wall extends across 156 million hectares — from the Senegal River Basin in the west to the Horn of Africa in the east. The 11 founding member countries are Burkina Faso, Chad, Djibouti, Eritrea, Ethiopia, Mali, Mauritania, Niger, Nigeria, Senegal and Sudan.Five years into the Accelerator, the story is evolving—from ambition and scale to a stronger focus on tracking impact, improving transparency and building systems that can show what is working. It is no longer just about planting trees, but about whether large-scale restoration can deliver real change, fast enough, in one of the world’s most vulnerable regions.The initiative has long been thought of as a wall of trees. It’s more. A continental effort to restore degraded land, strengthen food systems and create new economic opportunities, while expanding access to clean energy and building resilience in one of the regions most exposed to climate change, land degradation and drought.Fetching water in NigerThe GGW Accelerator: Turning pledges into results on the groundLaunched in 2021 after the One Planet Summit, where major technical and financial partners pledged more than $19 billion, the Accelerator was created to improve coordination, track funding and help countries measure results. Five years later, the picture that emerges is still taking shape—but it is beginning to show how this effort is changing the way the Great Green Wall is planned, financed and monitored.Central to the Accelerator's success is its close partnership with the Panafrican Agency of the Great Green Wall (PAGGW), the intergovernmental body that coordinates regional implementation across borders. Together, the GGW Accelerator and the PAGGW work to convert financial commitments into tangible, measurable results across Africa's drylands, building the institutional architecture required for reporting and monitoring progress. The Observatory now tracks over 389 projects. But the data also tells a more complex story. Fewer than 90 currently report data aligned with the initiative’s harmonized indicators, highlighting both early progress and significant gaps in reporting that are still being addressed. Stonewall construction in Ethiopia's Tigray regionEven with these limitations, the available data points to early but meaningful gains: 1.66 million hectares under restoration, 24 million tons of CO₂ equivalent sequestered or mitigated, 4.6 million jobs created, 46 million beneficiaries reached and 2,315 MWh of clean energy produced.These results should be understood in the context of long-term land restoration processes, which can take years—sometimes decades—to fully materialize at scale, especially since reporting on the totality of GGW projects remains an iterative process that remains undergoing.For partners already investing in the Great Green Wall, the report offers a clearer —though still evolving— sense of how support is translating into results on the ground. For those considering future engagement, it points to something equally important: a growing architecture for transparency, accountability and investment readiness.Employment, women's leadership and the human face of restorationThe jobs figure is among the strongest early indicators of momentum. Against a 2030 target of 10 million jobs, the reported total suggests that restoration is not only an environmental undertaking but also an economic one. Across the Sahel, the Great Green Wall is increasingly being framed as a platform for rural enterprise, women’s leadership, youth employment and locally led adaptation.Reversing land degradation in Burkina FasoThe report’s human stories bring that shift into focus. In Mali, a women’s cooperative received tools, training and a tricycle that transformed the daily work of transporting organic fertilizer. The cooperative later expanded into processing local crops into enriched flour and was granted four hectares of land by the municipality. "We are leaders, innovators, and providers. Our daughters now see a future. Our municipality recognized our progress by granting us four hectares of land to scale up production. This is proof that women's leadership can inspire trust and collective action." — Florence Banou, 55, leader of the AMAKENE women's cooperative, Bandiagara, Mali — supported through WFP's Integrated Resilience ProgrammeIn Chad, women trained to install and repair solar panels turned clean energy access into a new source of income and independence."Since solar panels have come to Chad, families have benefitted a lot and women's lives have been transformed. Before, I depended on my husband. But today, we make a profit from each installation. Ever since I learned this job, I've wanted my sisters to follow my example." — Adouia Brema, Chad — trained to install and repair solar panels through a World Bank-supported initiativeSuch examples help reframe the Great Green Wall for its next phase—one that places greater emphasis on systems, data, and investment readiness alongside on-the-ground impact. They also point to three areas shaping what comes next: communication, innovative finance and transboundary land and water management. Together, they aim to build a stronger narrative, unlock financing tools such as green bonds, carbon credits and blended finance and align land restoration with shared water governance across borders. The next generation of land stewardsOne framework, one platform: Building a common evidence baseA central achievement is the move toward a common evidence base. This responds directly to longstanding challenges around fragmented data, coordination, and visibility of results. The Harmonized Results Management Framework, developed and validated with ten of the 11 countries in close collaboration with the PAGGW, gives partners a shared language for measuring progress. The GGW Observatory — launched in Ouagadougou in 2024 and now endorsed by 10 countries — builds on that foundation, offering a single platform for tracking projects, finance, results and geospatial data. Its indicators feed directly into real-time dashboards used by the GGW governments, donors and local communities.The Accelerator also supported the establishment of National Coalitions in nine of the 11 countries — bringing together Finance, Planning, Environment and Forestry ministries alongside civil society, academia, the private sector and media into whole-of-society platforms for GGW governance.Planting the seeds of the next harvest in SudanThe report also places the Sahelian effort within a wider continental frame, noting that the updated African Union Great Green Wall Strategy expands the initiative’s reach while keeping the Sahel as its foundation.The work ahead: From commitment to lasting impactThe work ahead remains substantial. Challenges persist, particularly in data completeness, coordination across actors, and the time required to translate financial commitments into on-the-ground results. Stronger national validation, more complete reporting and sustained political leadership will be needed to turn commitments into lasting impact. National coalitions, already supported in nine of the 11 countries, are expected to play a growing role in aligning ministries, donors, civil society and local actors.The PAGGW and the Accelerator will continue to use the COPs and Ministerial Councils to sustain political visibility and accountability, driving a unified 'One Africa GGW' momentum toward Mission 2030.This progress is supported by a broad coalition of partners working across the region. The next five years will be critical in turning these systems into real impact on the ground. The Great Green Wall is beginning to move from ambition to more visible and coordinated results—grounded not only in restoration, but in jobs, resilience and opportunity across Africa’s drylands.

Five years on, Great Green Wall Accelerator shows promise despite challenges
Silk Road Caravan reaches 6,000 km mark in China one month ahead of UNCCD COP17

The journey across Eurasian rangelands links land restoration with viable pastoral livelihoods on the road to Ulaanbaatar Bonn, Germany/Xilinhot, Inner Mongolia, China (17 July 2026 ) — The Silk Road Caravan today reached its 6,000-kilometer mark in northern China, exactly one month before the seventeenth session of the Conference of the Parties (COP17) to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) opens in Ulaanbaatar, Mongolia.  Since leaving Erzurum, Türkiye on 6 May on a symbolic journey connecting Riyadh COP16 to Ulaanbaatar COP17 in support of the International Year of Rangelands and Pastoralists 2026, the Caravan has travelled through Russia, Uzbekistan, Kazakhstan and Kyrgyzstan before arriving in China earlier this week.  Pastoralists and researchers from Africa, Asia, Europe and South America have joined UNCCD Goodwill Ambassadors and Sport4Land champions to explore how communities across countries are restoring degraded rangelands while sustaining the livelihoods that depend on them.  Rangelands cover more than half of the Earth’s land surface, support around two billion people and provide nearly 70 per cent of global livestock feed. Yet up to half are degraded or at risk. At UNCCD COP16 in Riyadh, countries adopted the Convention’s first decision devoted to rangelands, calling for stronger policies and investment, action against conversion, overexploitation and fragmentation, and a greater role for pastoralists in decisions on land management and tenure.  Along the way, the Caravan has served as a living showcase of restoration in practice, gathering ideas and experiences that will help inform discussions at COP17. From dune stabilization to sustainable grazing and value-added livestock products, each stop has offered a different perspective on the Eurasian rangelands—the world's largest continuous grazing region stretching 8,000 kilometers—that are under increasing pressures from the combined effects of drought and soil erosion. Carrying the knowledge, experiences and voices gathered along the route, the Silk Road Caravan journey will continue across Mongolia before culminating at UNCCD COP17 taking place from 17-28 August under the theme of “Restoring Land, Restoring Hope.”  Insights from the journey  In China’s Otindag Sandy Land, willow branches are woven into grids across shifting dunes, stabilizing the sand long enough for grasses to take root.  But restoration does not end with planting. Sites are monitored over time, and livestock numbers are matched to the land’s carrying capacity and local communities—including women— receive technical support and incentives to maintain restored areas. China is just one example of a broader pattern that emerged across the Silk Road Caravan's journey. Each country offered different solutions, but many pointed to the same underlying principles. In Türkiye, seasonal mobility distributes grazing pressure across the landscape and gives pastures time to recover. Around Erzurum, it also supports household economies, with milk processed locally into cheese and other products. The system depends on secure access to grazing land and the transmission of pastoral knowledge between generations. In Russia's Kalmykia region, one of the most affected by desertification, hardy dzhuzgun shrubs are transforming shifting sands into productive pasture, with survival rates of around 95 per cent. The shrubs stabilize the dunes and reduce wind erosion, allowing fodder grasses to be planted between the dzhuzgun rows. As vegetation recovers, degraded land gradually returns to productive pasture. Mobile research units monitor the results while training students in the field. Restoration here follows a sequence: stabilize the soil, rebuild vegetation, recover grazing value and monitor results.  Meanwhile, Uzbekistan offered a lesson in the economics of patience. In Nurabad District, drought-tolerant pistachio trees are being established on degraded, low-productivity pastures. Local residents are paid to plant and maintain them; once the trees mature, five-hectare plots are intended for lease to lower-income families. The trees take years to yield. The model addresses a gap many restoration programmes leave open: communities need income while land recovers, and a lasting stake once it becomes productive.  In Kazakhstan, soil science and new technologies are helping transform the way rangelands are managed. Decades of soil surveys, herbarium records and aerial imagery are being integrated with GPS, satellite data and digital agricultural maps. These systems can track pasture condition, water infrastructure and early signs of degradation, while supporting reporting under the UNCCD Land Degradation Neutrality framework. The resulting evidence helps detect degradation early, before land's health and productivity are compromised.  In Kyrgyzstan, the Caravan journey highlighted another dimension of restoration ---one rooted in people and culture. Young activists from the Innovation Center in Bishkek brought elders and youth together through an intergenerational exchange on pastoral knowledge. On Desertification and Drought Day, 17 June, a dialogue at the Ministry of Agriculture convened policymakers, UN and international partners, researchers and pastoralists to develop recommendations on rangeland restoration and sustainable pasture management. Near Lake Issyk Kul, an association of women artisans invited Caravan participants to weave a commemorative felt carpet, demonstrating how   traditional skills, value-added local products, and fair market access create resilient rural livelihoods.   Message to COP17 Together, these experiences showed that while restoration solutions differ from place to place, the conditions for success are remarkably consistent and extend far beyond the countries visited by the Silk Road Caravan.  What unites these examples ---and makes them scalable--- is a common set of principles: communities need the authority and incentives to sustainably manage their land; grazing pressure must remain within ecological limits; land restoration must generate economic value; women and youth must have a voice in decision-making and land health must be monitored over time.  In Ulaanbaatar, the Silk Road Caravan will deliver a clear message: the most successful restoration efforts are those that strengthen livelihoods, build resilience and create economic opportunity, showing that restoring rangelands is as much a development challenge as an environmental one. 

Silk Road Caravan reaches 6,000 km mark in China one month ahead of UNCCD COP17