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La Mongolie lance un pôle national Business4Land et se fixe un objectif de 10 % de prêts verts De nouveaux financements soutiennent les parcours pastoraux et la résilience à la sécheresse dans 23 pays sur cinq continents Oulan-Bator, Mongolie, 24 août 2026 — Les gouvernements, banques de développement, fonds et entreprises réunis à l’occasion de la dix-septième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD) ont annoncé 1,3 milliard de dollars de financements nouveaux et en préparation en faveur de la restauration des terres et de la résilience à la sécheresse, couvrant des engagements dans 23 pays sur cinq continents.Au cœur de ces financements figure un effort majeur en faveur des parcours pastoraux, un enjeu particulièrement important pour la Mongolie, pays hôte de la COP17. L’Initiative phare pour les parcours pastoraux (Rangelands Flagship Initiative), qui représente actuellement 1,2 milliard de dollars répartis entre 45 projets identifiés, a été lancée à Oulan-Bator dans le cadre de l’Année internationale des parcours et des pasteurs 2026, dont la désignation a été portée par la Mongolie. Il s’agit de la plus importante mobilisation jamais engagée par la Convention en faveur des parcours pastoraux.Parmi les financements annoncés à la COP17, 644,5 millions de dollars sont actuellement identifiés comme de nouveaux financements, dont 216,4 millions sont déjà confirmés et en voie de mise en œuvre.Le programme national de financement de la MongolieLa Mongolie est arrivée à la COP17 avec une série de mesures visant à mobiliser davantage de financements nationaux en faveur de la restauration des terres. Celles-ci comprennent des principes de financement durable applicables à l’ensemble du secteur, une taxonomie verte nationale ainsi qu’un objectif de 10 % de prêts verts d’ici à 2030.La Mongolie a également lancé un pôle national Business4Land (B4L), déclinant pour la première fois au niveau national la plateforme de la Convention consacrée au secteur privé. La Russie lui a emboîté le pas en créant son propre pôle, tandis que le Luxembourg a engagé la création d’une Fondation Business4Land et que l’Allemagne a financé le Groupe d’experts sur le financement de B4L.Parcours pastoraux : une initiative phare dotée d’un portefeuille de projetsLes parcours pastoraux couvrent plus de la moitié de la surface terrestre mondiale et assurent les moyens de subsistance d’environ deux milliards de personnes, dont quelque 500 millions de pasteurs. Pourtant, jusqu’à la moitié de ces écosystèmes sont dégradés ou menacés, ce qui rend les investissements dans leur restauration essentiels pour la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et la résilience à la sécheresse.Les arguments économiques en faveur de ces investissements sont considérables. Les parcours pastoraux génèrent chaque année des bénéfices estimés entre 21 000 et 47 000 milliards de dollars, notamment grâce à la production alimentaire, aux ressources en eau, au stockage du carbone et à la biodiversité. Chaque dollar investi dans leur restauration génère généralement 4 à 6 dollars de retombées. Lorsque l’on tient compte de bénéfices publics plus larges, tels que l’approvisionnement en eau, ce rendement peut atteindre 36 dollars pour chaque dollar investi.Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) soutient la coordination de l’Initiative phare pour les parcours pastoraux à travers un investissement de 3,3 millions de dollars dans le Projet Héritage de la COP17 de la CNULCD. Au cours des quatre dernières années, le FEM a également approuvé plus de 50 projets représentant plus de 300 millions de dollars, destinés à soutenir la gestion durable et la restauration des parcours pastoraux ainsi que les moyens de subsistance des pasteurs.La Banque asiatique de développement a engagé 113 millions de dollars en faveur du Fonds régional pour une agro-industrie verte et inclusive (Green Inclusive Regional Agribusiness Fund), tandis que le Fonds vert pour le climat a soutenu deux projets au Botswana et en Mongolie, ainsi que le projet TWENDE au Kenya, mis en œuvre avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).Le Fonds pour l’adaptation a engagé 9,1 millions de dollars en faveur de mesures d’adaptation pilotées localement avec les peuples autochtones et les communautés locales en Afrique. L’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) ont, quant à eux, soutenu Forests4Future à hauteur de 76 millions de dollars, ainsi que trois autres programmes en Afrique australe. Peace Parks Foundation et Conservation International ont apporté le programme Herding for Health, doté de 35 millions de dollars, tandis que l’Institut international de recherche sur l’élevage (ILRI) a présenté le STELARR Investment Hub, doté de 22 millions de dollars.Douze des projets sont mis en œuvre avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), six avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et trois avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), témoignant d’une convergence croissante du système des Nations Unies et des partenaires du développement autour d’un programme commun de mise en œuvre en faveur des parcours pastoraux.L’importance de cette initiative phare ne réside donc pas uniquement dans son volume financier. Elle tient également à l’émergence d’un portefeuille d’investissements consacré à des écosystèmes longtemps sous-évalués et sous-financés, malgré leur rôle essentiel pour les systèmes alimentaires, les moyens de subsistance et la résilience.« Les terres ne sont pas simplement un enjeu environnemental : elles constituent une véritable infrastructure économique. Elles sont à la base de notre alimentation, de nos ressources en eau, de nos emplois et de notre stabilité. Lorsqu’elles se dégradent, les conséquences se font sentir dans l’ensemble des économies et des communautés. Ce que nous observons à Oulan-Bator, c’est le passage d’un débat sur le déficit de financement à la mise en place de mécanismes permettant de transformer les investissements en actions concrètes : renforcement des portefeuilles de projets, instruments de réduction des risques et partenariats public-privé. En définitive, ces financements seront jugés à l’aune de leur capacité à atteindre les populations et les territoires qui en ont le plus besoin. »— Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la CNULCD« Les parcours pastoraux sont des écosystèmes essentiels, mais ils ont longtemps été sous-financés. Grâce au nouveau Projet Héritage de la COP17 de la CNULCD et aux autres projets qui rejoignent l’Initiative phare pour les parcours pastoraux, le FEM soutient la mise en œuvre à grande échelle de solutions éprouvées de gestion et de restauration des parcours, en associant ses investissements à des partenariats solides. »— Chizuru Aoki, Cheffe de la Division des conventions et fonds multilatéraux pour l’environnement du Fonds pour l’environnement mondialLes banques de développement renforcent leur engagement — et les terres s’affirment comme une catégorie d’investissement à part entièreLe Dialogue ministériel sur les mécanismes financiers innovants a réuni des représentants de haut niveau du Groupe de la Banque mondiale, de la Banque africaine de développement, de la Banque asiatique de développement, de la Banque européenne d’investissement, de la Banque islamique de développement, du FEM et du Fonds vert pour le climat, afin de faire progresser le financement de la restauration des terres et de la résilience à la sécheresse.Les pays Parties et les banques de développement ont souligné la nécessité de rendre les investissements dans les terres, la santé des sols et la résilience à la sécheresse plus visibles et plus facilement mesurables au sein des catégories existantes de financement de la nature, selon un principe simple : ce qui est mesuré est davantage susceptible d’attirer des investissements.Un large soutien s’est dégagé en faveur du développement des garanties, des mécanismes de capital de première perte et des assurances indicielles. Les besoins sont particulièrement importants en Afrique, où seuls 3 % des petits exploitants agricoles disposent d’une assurance agricole, contre 20 % dans le reste du monde en développement.Les participants ont également soutenu la création de mécanismes de préparation de projets afin de constituer un portefeuille de projets prêts à recevoir des investissements, notamment dans les pays les moins avancés et les contextes fragiles. Ils ont également appelé à simplifier l’accès aux fonds multilatéraux. Parmi les autres solutions examinées figuraient les échanges dette-nature, les obligations liées à la performance environnementale, les obligations liées à des objectifs de durabilité et les plateformes nationales.Ces discussions se sont accompagnées d’engagements financiers concrets. Lors de l’événement de haut niveau de l’Union africaine, la Banque africaine de développement a engagé 100 millions de dollars en faveur du programme du bassin du fleuve Zambèze, couvrant huit pays, ainsi que de l’Accélérateur de la Grande Muraille verte pour l’Afrique australe. Ces deux engagements sont confirmés et disposent déjà de procédures définies en vue de leur approbation par le Conseil d’administration.Autres engagements financiers Le Luxembourg a engagé 5 millions d’euros sous forme de capital catalytique de première perte en faveur du Mécanisme d’investissement pour la résilience à la sécheresse (Drought Resilience Investment Facility). L’Espagne a engagé 5 millions d’euros pour la deuxième phase de l’Alliance internationale pour la résilience à la sécheresse (IDRA), et l’Allemagne 11 millions d’euros supplémentaires en faveur de CompensActions.Le Service forestier coréen, le PNUD et le Mécanisme mondial ont par ailleurs lancé l’appel à propositions du Greening Drylands Partnership, qui permettra d’acheminer 2,4 millions de dollars de petites subventions directement aux acteurs locaux chargés de leur mise en œuvre.Entreprises : du concept à l’ancrage nationalLe financement du secteur privé ne représente actuellement qu’environ 6 % des investissements mondiaux dans la restauration des terres. Les pôles B4L lancés à Oulan-Bator visent à contribuer à combler ce déficit au niveau national, en complément des efforts mondiaux destinés à mobiliser les investissements privés.L’enjeu ne consiste pas simplement à demander aux entreprises d’investir davantage. Il s’agit de créer les conditions permettant aux investissements dans la restauration des terres de changer d’échelle, notamment grâce à des portefeuilles de projets plus solides, des données fiables, des signaux politiques plus clairs et des mécanismes permettant de mieux gérer les risques aux premières étapes des projets.Le lancement des pôles nationaux Business4Land constitue une étape importante pour rapprocher cette architecture des lieux où se prennent les décisions d’investissement. La Mongolie a créé le premier pôle national B4L, suivie par la Russie, tandis que le Luxembourg a engagé la création d’une Fondation Business4Land et que l’Allemagne a soutenu le Groupe d’experts sur le financement de B4L.Ensemble, ces initiatives visent à établir des liens plus directs entre les priorités nationales, les entreprises, les institutions financières et les possibilités d’investissement.« Six pour cent, ce n’est pas une simple marge d’erreur : ce chiffre témoigne de la manière dont les paysages régénératifs ont jusqu’ici été présentés aux investisseurs. Les entreprises ne manquent pas d’intérêt pour des chaînes d’approvisionnement résilientes, un accès sûr à l’eau et des sols productifs. Ce qui manque, ce sont des projets bancables, des données fiables et un partage équitable des risques initiaux. C’est pourquoi les entreprises appellent à des cadres politiques plus cohérents, à une collaboration public-privé renforcée et à des conditions d’investissement permettant aux paysages régénératifs de changer d’échelle. Le capital de première perte, les pôles nationaux Business4Land et une Fondation Business4Land commenceront à répondre à ces lacunes. Il ne s’agit pas de philanthropie : il s’agit de risques qui pèsent sur les bilans des entreprises et auxquels celles-ci ont tout intérêt à s’attaquer. »— Peter Bakker, Président-directeur général du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD)Les arguments économiques en faveur de l’investissementLes ministres ont convenu que l’ampleur des besoins de financement ne pouvait être couverte par les seules subventions, en particulier à un moment où l’aide publique au développement a reculé de 23,1 % en 2025et où environ la moitié des pays à faible revenu sont en situation de surendettement ou exposés à un risque élevé de surendettement.Le déficit reste considérable. Selon l’évaluation des besoins financiers de la CNULCD, 355 milliards de dollars par an seront nécessaires jusqu’en 2030 pour tenir les engagements mondiaux en matière de restauration des terres, contre 77 milliards de dollars d’investissements actuellement, soit un déficit annuel de 278 milliards de dollars. Le coût de l’inaction est estimé à 878 milliards de dollars par an, tandis que les investissements en faveur de terres en bonne santé pourraient générer jusqu’à 1 800 milliards de dollars de bénéfices par an.Pour combler ce déficit, les gouvernements devront également aller au-delà des mécanismes traditionnels de financement du développement, notamment en recourant à des allégements fiscaux en faveur de la restauration, des paiements pour services écosystémiques et à la réorientation des subventions préjudiciables à l’environnement, dont quelque 2 400 milliards de dollars proviennent de fonds publics.Par ailleurs, le mécanisme FIELD a annoncé son intention de catalyser 2 milliards de dollars supplémentaires de financements en faveur de la restauration des terres en Asie et dans le Pacifique. S’agissant d’un objectif de mobilisation financière et non de financements déjà engagés, ce montant n’est pas inclus dans les totaux indiqués ci-dessus.Notes aux rédactionsPour les demandes des médias et les demandes d’entretien : Bureau de presse de la CNULCD — press@unccd.intPour plus d’informations sur l’annonce du FEM : New GEF initiative will support UNCCD to strengthen drylands and drought resilienceRessources pour les médias Programme de la COP17 Site web de la COP17 de la CNULCD Site web du pays hôte UN WebTV – retransmission en direct des principales séances plénières avec interprétation en direct dans les six langues officielles de l’ONU Ressources visuelles et éléments d’identité graphique de la COP17 de la CNULCD Earth Negotiations Bulletin – couverture quotidienne, photographies et analyses Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag principal : #COP17Mongolia Autres hashtags : #UNCCDCOP17, #UNited4Land À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) porte une vision et une voix mondiales en faveur des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, pour le bien-être de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international réunissant 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion responsable des terres pour l’avenir, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l’accès à la nourriture, à l’eau, au logement et aux perspectives économiques.
Rangelands Rising, launched at UNCCD COP17, calls on investors and governments to recognize the world’s largest overlooked landscape and to back the 500 million pastoralists who sustain it Ulaanbaatar, 24 August 2026 — Rangelands cover more than half the planet's land surface, hold a third of its key biodiversity areas and generate benefits worth an estimated US$21–47 trillion a year (up to US$5,000 per hectare). Yet these landscapes remain almost invisible to the people who finance and govern the natural world. A new global report launched today at the 17th session of the Conference of the Parties (COP17) to the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) makes the economic case for investing in rangelands and recognizes the labor and stewardship of the 500 million pastoralists who manage them. Rangelands Rising: Investing in Sustainable Management and Restoration—published by the International Livestock Research Institute (ILRI), GIZ, the Economics of Land Degradation Initiative, UNCCD and the International Union for Conservation of Nature (IUCN)—overturns a century-old assumption. Mobile livestock herding has long been blamed for driving land degradation. Research increasingly demonstrates that many rangelands have evolved with grazing and that well-managed pastoral systems have created and maintained some of the world's most biodiverse landscapes. Yet that stewardship is under growing strain, as drought intensifies and grazing land is lost to crop expansion, urban encroachment and fragmentation. “For too long, the world has looked at rangelands and seen empty, degraded land, and looked at pastoralists and seen a problem to be fixed,” said Prof. Appolinaire Djikeng, Director General, ILRI. “The evidence tells a different story. These are among the most valuable landscapes on Earth, and the people who manage them are their frontline investors.” Far from being the wasteland they are often taken for, rangelands are a mainstay of the food supply, producing high-value animal protein — meat, milk and more — from land that could not support crops without heavy and costly inputs. In Sub-Saharan Africa, pastoralism contributes an estimated 5–10 per cent of national GDP and accounts for 15–40 per cent of the value added in agriculture. But their full worth — in water, carbon, biodiversity and protection against drought — stays invisible to markets. The cost of that neglect is steep. Land degradation drains trillions of dollars a year in lost services, while restoring rangelands typically returns US$4–6 for every dollar invested, and, where public benefits such as water supply are counted, as much as 36 to one. The report's most striking economic finding is a mismatch between who does the work and who captures the value. In Jordan, reviving a traditional practice of resting grazing land returned just US$0.80 for every dollar the herders themselves spent. But the return to Jordanian society as a whole was 18 to one, driven mainly by groundwater recharge. It is a vivid illustration of the report's central argument. Pastoralists are already the primary investors in rangelands, putting in labour, knowledge, livestock and generations of stewardship, yet they cannot capture the value they create for everyone else. Public investment is needed to reward that stewardship and unlock the private capital that follows. “We are not asking for rangelands to be treated as a special case. We are asking for them to be counted. A landscape worth up to US$47 trillion a year cannot remain a blank space on the investment map,” Jonathan Davies, co-author of the report and independent rangelands researcher. For governments, the report also reframes a familiar budget line. Drought response is overwhelmingly reactive, with aid typically arriving well into a crisis, after families have already started to lose their animals. The bill can be enormous: drought relief reached an estimated 7 per cent of national GDP in Niger during the 2021 crisis. Yet, one evaluation cited in the report found that every US$1 spent on timely support is worth an estimated US$3 in later humanitarian spending. The report's central call to funders and finance ministries is to shift from paying for disasters to investing in resilient rangeland management before they strike. The report also guides where money should go, noting that the strongest returns come not from the most degraded land, but from restoring lightly to moderately degraded rangelands. Restoring the latter can cost as little as US$20 per hectare, against more than US$70,000 for severely degraded land. It also cautions against “green” fixes — planting trees on natural grassland, or ploughing drylands for crops — that often damage ecosystems adapted to open grazing. For most drylands, the smartest investment works with the pastoral systems already there rather than replacing them. But money alone is not the answer. The report is clear that financial investment on its own often fails without the conditions that let it work: secure land rights, strong community institutions and inclusive governance. Where tenure is contested or pastoralists are shut out of decisions, restoration funding may go to waste. Where rights are secure and communities lead, it endures. Getting the governance right, the report argues, is as important as the finance itself. “Rangelands are not marginal landscapes. They cover more than half of the world’s land and are fundamental to food security, biodiversity, water security and resilience to drought,” said Dr. Barron Joseph Orr, UNCCD Chief Scientist. “This report shows that investing in rangelands is not simply about restoring degraded land. It is about recognizing the value of these ecosystems and supporting the pastoralists whose knowledge and management have sustained them for generations. As governments gather at UNCCD COP17, the evidence provides a strong case for putting rangelands more firmly into land restoration, drought resilience and investment decisions.” The climate opportunity hiding in plain sight The report makes the case that rangelands’ neglect is the starkest when it comes to climate policy. The word “rangelands” appears in the national climate plans of just 24 countries under the Paris Agreement; “forests” appear in the plans of 181 countries. That blind spot overlooks two climate services rangelands already provide at scale: they are a vast carbon store and they are one of the world's most effective natural defences against drought. Rangelands offer mitigation, adaptation and resilience to climate change from a single investment across more than half the planet's land. Writing rangelands into national climate plans, and directing climate finance towards them, represents one of the largest and most cost-effective opportunities for governments and investors seeking greater climate returns. The report’s launch comes during the International Year of Rangelands and Pastoralists and at UNCCD COP17 in Mongolia, one of the world's great pastoral nations, where the future of rangelands and the communities who depend on them is a major focus of the conference agenda. The findings bring new economic evidence to COP17 discussions on land restoration, drought resilience and sustainable rangeland management. Notes to editors Read the full report: https://www.ilri.org/rangelands-rising-investing-sustainable-management-and-restorationFunding: This work was funded by the German Federal Ministry for Economic Cooperation and Development (BMZ)Interviews with report authors and pastoralist representatives are available before and during the launchMedia contact: Anne-Marie Schryer-Roy, ILRI, a.schryer-roy@cgiar.org
Fifty lawmakers from Mongolia and around the world are holding a five-day High-level Forum in the margins of UNCCD COP17 in Mongolia in a bid to turn global commitments into national action.Ulaanbaatar, Mongolia, 24 August 2026 – Parliamentarians from around the world are at the UN Convention to Combat Desertification (UNCCD) global conference in Mongolia for a High-Level Parliamentary Forum focused on translating global commitments on desertification, land degradation and drought into concrete national action.The High - Level Parliamentary Forum, titled “From Commitment to Action: Parliamentary Leadership to Address Desertification, Land Degradation and Drought,” is bringing together senior political and UN leaders to examine how parliaments can use legislation, public budgets, government oversight and representation to accelerate implementation of the UN Convention to Combat Desertification. The Forum, taking place during the Convention’s 17th session of the Conference of the Parties (UNCCD-COP17) is co-organized by the G20 Global Land Initiative of the UNCCD, United Nations Staff Systems College (UNSSC) and the State Great Hural (Parliament) of Mongolia. “Parliaments have the power to turn ambition into action. As we welcome parliamentarians from around the world to Mongolia, this Forum is an opportunity to strengthen the political leadership, legislation and investment needed to protect our lands and the communities that depend on them,” said S. Byambatsogt, Chairman of the State Great Hural of Mongolia.The Forum is part of the Global Changemaker Academy for Parliamentarians (G-CAP), an annual five-day leadership programme organised since 2023 by UNCCD-G20 GLI, in collaboration with UNSSC. This year’s G-CAP brings together 26 parliamentarians from 25 countries for dialogue and learning on land conservation, sustainable land management and restoration.“Global commitments only become real when they are translated into national laws, budgets and accountability,” said Yasmine Fouad, UN Under-Secretary-General and Executive Secretary of UNCCD. “Parliamentarians are therefore essential to the architecture of implementation, shaping the enabling policies, allocating resources, overseeing delivery and ensuring that the voices of affected communities are reflected in national action.”The high-level discussion will also feature: Carlos Alvarado Quesada, 48th President of Costa Rica; Prof. Hani Sewilam, Minister of Water Resources and Irrigation of Egypt; and parliamentarians from Mongolia and Türkiye. Representatives from the State Great Hural of Mongolia include Ms. Mandkhai Mendbayar, Chair of the Standing Committee on Environment, Food and Agriculture, and Ms. Bolormaa Enkhbat, a G-CAP 2025 alumnus. Ms. Nilhan Ayan, the COP31 Presidency’s Environment and Climate Envoy, will represent Türkiye’s Parliament.Following the high-level conversation, parliamentarians will move into facilitated discussions to identify practical actions they can take within their national mandates, with a focus on legislation, budgeting, oversight and representation.The recommendations will be consolidated into the Key Messages and Parliamentary Priorities for Action from the COP17 High-Level Parliamentary Forum and will inform the development of a Parliamentarians’ Action Toolkit on Desertification, Land Degradation and Drought, providing practical guidance for lawmakers beyond COP17.The aim is to help turn political commitments into the national policies, budgets and oversight mechanisms needed for implementation at scale.With land degradation increasingly affecting food and water security, biodiversity, climate resilience, livelihoods and economic development, the Forum will highlight the critical role of parliamentarians in ensuring that commitments made at international negotiations result in action on the ground.As countries move from ambition to implementation, parliaments will be central to creating the enabling environment that allows finance, policy and partnerships to deliver measurable results.NOTES TO EDITORSFor more information, please contact Sandhya Balasubrahmanyam, Learning Portfolio Manager, UNSSC (s.bala@unssc.org)About G-CAP The Global Changemaker Academy for Parliamentarians (G-CAP) is an annual five-day leadership academy for selected parliamentarians from around the world, organised by the G20 Global Land Initiative, hosted at the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), in collaboration with the United Nations System Staff College (UNSSC). G-CAP equips parliamentarians with the knowledge, networks and practical tools to advance land restoration and sustainable land management through legislation, policy, budgeting and oversight, while fostering dialogue and peer learning among lawmakers across regions. Since its inception in 2023, G-CAP has grown into a global network of 100 parliamentarians from 55 countries.About G20 Global Land Initiative Established by G20 leaders in 2020 and hosted by the UNCCD, the G20 Global Land Initiative was launched with the ambition of achieving a 50% reduction in degraded land across the planet by 2040. The initiative works globally to foster collaboration, strengthen policy coordination, advance the restoration economy, empower grassroots innovators, and secure a sustainable, climate-resilient future for global soil and ecosystems.About UNCCDThe United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) is the global vision and voice for land. We unite governments, scientists, policymakers, private sector and communities around a shared vision and global action to restore and manage the world’s land for the sustainability of humanity and the planet. Much more than an international treaty signed by 197 Parties, UNCCD is a multilateral commitment to mitigating today’s impacts of land degradation and advancing tomorrow’s land stewardship to provide food, water, shelter and economic opportunity to all people in an equitable and inclusive manner.About UNSSC The United Nations System Staff College (UNSSC) is a trusted interagency learning partner of the UN system. Drawing on our established relationships and credibility across various UN mandates and contexts, we collaborate with UN entities to design and deliver learning solutions that address specific needs and support shared objectives. In 2016 the UNSSC opened its “Knowledge Centre for Sustainable Development” in Bonn. The Centre was created to equip the UN and its partners with the knowledge, skills, and behaviours to implement the 2030 Agenda for Sustainable Development. The UNSSC Bonn Office delivers not only sustainable development learning but also change management and organizational development, as well as academic partnerships.
Ulaanbaatar, Mongolia — Opening the COP17 Youth Forum on 18 August, UNCCD Executive Secretary Yasmine Fouad called for more opportunities for young people to contribute to land restoration and drought resilience, from education and green jobs to entrepreneurship and innovation. “The green transition ... should involve the youth,” she said. “And by doing so, we are restoring hope in the future generation that they can still enjoy the planet and its natural resources like we did.” Mongolia’s Minister of Culture, Sports, Tourism and Youth Aldarjavkhlan Jukov highlighted the role of young scientists, activists and herders in sharing knowledge and developing solutions for more sustainable and resilient rangelands. He called for youth-led initiatives to be connected with funding and for young people to have a more meaningful voice in the process. For Juliet Grace Luwedde of the UNCCD Youth Caucus, Mongolia is already showing what greater engagement can look like. “The Mongolian youth have actually championed youth engagement,” she said. “They've mobilized themselves, they've mobilized more young people to be able to come and engage with this process.” But Luwedde is looking beyond how many young people attend. She hopes the assessment of youth engagement requested by Parties at COP16 will help shape the Convention’s next steps on meaningful youth participation. The assessment shows how quickly the Convention’s youth constituency has grown. The UNCCD Youth Caucus expanded from approximately 200 members in 2019 to around 4,000 in 2026. But growth in participation has not yet translated consistently into influence. In a limited survey of 20 national focal points from 16 countries, 60 per cent of responding countries reported that young people had little or no influence on national UNCCD-related policy development and only 10 per cent reported youth involvement in decision-making. “We now have young people as negotiators in the negotiation room, so there is a lot of potential and opportunities for young people to continue engaging with this process,” Luwedde said. “But we have to be intentional about it.” The Land Youth Negotiator Programme is one way of turning that intention into practice. It prepares young people to join official national delegations and contribute directly to negotiations, building technical knowledge, negotiating skills and leadership experience. The programme has expanded from 100 negotiators from 35 countries in 2024–2025 to 155 from 44 countries in its 2026–2027 cohort. The programme is also drawing recognition from Parties. During COP17 discussions on capacity-building this week, Montenegro, the Dominican Republic, Moldova and the Cook Islands highlighted the Youth Negotiators Academy and the Land Youth Negotiator Programme. Its impact can also be seen in the paths young negotiators are taking through the Convention. Sedona Richardson of Grenada first attended a UNCCD COP as a civil society representative. After joining the Land Youth Negotiator Programme, she returned to COP16 in Riyadh as part of Grenada’s national delegation. “To be able to be in those negotiation rooms and to be able to advocate for my country, that is how it has impacted my life,” Richardson said. At COP17, programme participants described following negotiation tracks, helping draft text, preparing statements and supporting bilateral meetings — substantive work within national delegation teams. The discussion also looked at initiatives already creating practical opportunities for young people to take the lead. Sustainability, Technology and Environmental Preservation Program (STEPP) is designed to engage young nomadic herders around the world amid environmental, technological and socio-economic change. The NomaTech Challenge combined capacity-building, international teamwork, engineering, problem-solving and prototype development ahead of COP17. The Silk Road Caravan connected pastoral landscapes, communities and experiences across countries on its journey to Ulaanbaatar, highlighting challenges shared across rangeland communities and the value of exchanging knowledge across borders. When we spoke with people already engaged in the Convention about young people’s place in its work, Anahi Ocampo-Melgar, a member of the UNCCD Science-Policy Interface, brought the question back to what is at stake for the next generation. “To me, land is where the future of young people begins. I work in many parts of Chile that are experiencing rural abandonment and desertification. To me, therefore, land is a place where I hope there can be greater hope for future generations.” For Luwedde, the longer-term test is the Convention’s next strategic framework. As Parties look beyond the current 2018–2030 framework, she wants young people to have a clearer place in how the Convention works and how their contributions are recognized. The next opportunity to carry that discussion forward comes on 26 August, Land and People Day, with Youth, Land and Livelihoods: Building the next generation of land stewards. The session will bring forward priorities emerging from the COP17 Youth Forum and showcase youth-led solutions while connecting young people with governments, donors, civil society and international partners around participation, access to resources and opportunities to shape decisions. Photos © : UNCCD/Kiara Worth
Ulaanbaatar, Mongolia, 21 August 2026 — About 30 mayors, governors and other local and regional leaders gathered this week at the UNCCD COP17 Mayors' Forum adopted the Ulaanbaatar Declaration, committing to advance local action on sustainable land management and drought resilience, and calling for a stronger, more permanent role for cities and regions in the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) process.The Forum, held from 20 to 22 August 2026 in Ulaanbaatar, Mongolia, was hosted by the Governor's Office of the Capital City of Ulaanbaatar and co-organized by the UNCCD Secretariat, the United Nations Human Settlements Programme (UN-Habitat), the Local2030 Coalition and ICLEI – Local Governments for Sustainability (ICLEI), with United Cities and Local Governments (UCLG), through the Global Taskforce of Local and Regional Governments (GTF), as key partner. It brought together over 200 participants from more than 30 countries, including local and regional leaders, international organizations, city networks, financial institutions, academic and research bodies, and private sector representatives.At the Forum, the Ulaanbaatar Initiative was also put forward. Led by the Capital City of Ulaanbaatar, this voluntary effort will test a practical way for cities to measure and report on land degradation, with results shared with the Convention by COP18.What the Ulaanbaatar Declaration commits toThe Ulaanbaatar Declaration builds on the commitments made by local and regional governments at UNCCD COP16 in Riyadh, Saudi Arabia. Ulaanbaatar carries this process forward, moving from political recognition towards sustained engagement and implementation between COPs.The Declaration, titled Local Leadership for Land Resilience: Advancing Implementation across the Rio Conventions, sets out five calls to action addressed to local and regional governments, UNCCD Parties, the UNCCD Secretariat and their partners:Advance integrated local action on sustainable land management, drought resilience, biodiversity, climate resilience, water security and sustainable urban development, while strengthening urban-rural linkages. These interconnected challenges demand integrated, locally led solutions.Strengthen the role of local and regional governments within the UNCCD process itself, including through more structured and regular engagement between sessions of the Conference of the Parties, building on the Riyadh Process.Strengthen coherence across the three Rio Conventions and the water agenda, encouraging more coordinated implementation at the local level and thereby advancing the 2030 Agenda.Support implementation through partnerships and finance, including calls for more direct, simplified and predictable access to finance for local and regional governments.Promote knowledge, innovation and cooperation, including peer learning and the exchange of practical experience such as nature-based solutions.By transitioning from advocacy to implementation alliances, the Declaration directly turns global commitments into concrete, on-the-ground action to advance SDG 6 worldwide — marking a key milestone on the Local2030 Coalition’s "Road to Abu Dhabi: The Local Way"— a dedicated stakeholder engagement journey to shape global agendas ahead of the 2026 UN Water Conference and the 2027 SDG Summit.Signatories commit to advancing local action on sustainable land management, land restoration and drought resilience, deepening cooperation between cities and regions, and promoting inclusive approaches that engage communities, youth, women and Indigenous Peoples. The Declaration also reaffirms the Riyadh Process as the continuing platform for structured dialogue between the UNCCD, its Parties and organized local and regional governments.QuotesB.Purevdagva, Governor of the Capital City and Mayor of Ulaanbaatar: “Land resilience is not an abstract global agenda. It is about whether our cities can provide safe water, clean air, green spaces, secure livelihoods and a healthy future for our children and our communities. Through the Ulaanbaatar Declaration and the Ulaanbaatar Initiative, we are advancing a people-centered, gender-sensitive and child-friendly approach to sustainable urban development, aligned with the Sustainable Development Goals. Ulaanbaatar is proud to help connect local and regional governments across dryland and extreme-climate regions, so that cities can share knowledge, measure land degradation more practically, and turn global commitments into action in our communities. This initiative is our contribution to a stronger regional and global network of cities working together for land, water, climate resilience and future generations.”Yasmine Fouad, Executive Secretary of the UNCCD: “National commitments set the direction, but implementation ultimately happens in cities, regions and communities. Local and regional governments make many decisions that shape how land and water are managed, how communities prepare for drought, extreme heat and other climate-related risks. And how resilient infrastructure and services are delivered. The Ulaanbaatar Declaration is an important step in moving from recognition of their role to sustained engagement and practical action. Their experience, knowledge and proximity to communities are essential if we are to turn global commitments into measurable results on the ground.”Ursula Sautter, Deputy Mayor of Bonn, Germany: "This process started in Bonn in 1999, and it means a great deal to see it reach this point almost thirty years later, with mayors from every region adopting a shared declaration. Bonn will continue to stand behind this work, as a founding partner of this dialogue and as home to the UNCCD Secretariat.”Ji Rimutu, Deputy Mayor of Ordos, China: “Participating in this Mayors' Forum, I deeply feel that local governments are the key implementers in desertification control. Ordos's practice of "holding back the desert with green growth" demonstrates that firm governance commitment and continuous innovative measures can rejuvenate deserts. We look forward to deepening cooperation with all cities, sharing sand-control technologies, jointly shouldering ecological responsibilities, and striving hand in hand to enhance the green well-being of all humanity.”Ingrid Cavalcanti Feitosa, State Secretary for Environment, Sustainability and Climate Action of Sergipe, Brazil: "The impacts of desertification are felt most directly at the local level, which is why subnational governments play a strategic role in developing effective solutions. For Sergipe, supporting the Ulaanbaatar Declaration is an opportunity not only to push for actions on land and drought, but also to share our experience in strengthening protected areas, restoring degraded lands and advancing climate adaptation policies, particularly in the Caatinga — an exclusively Brazilian biome that faces significant challenges related to desertification, many of which are interconnected with those experienced by other territories. Knowledge exchange and international cooperation are essential to strengthening our capacity to respond to a challenge that transcends borders."Oumar Ba, Mayor of Ndiob, President of the Association of Mayors of Senegal, President of UCLG Africa: “Local and regional governments are essential partners in turning global commitments on land restoration and drought resilience into action in our territories. Through UCLG and the Global Taskforce of Local and Regional Governments, we are bringing our collective experience and priorities into the UNCCD process. Building on the progress achieved in Riyadh, the Ulaanbaatar Mayors’ Forum must further strengthen the recognition and meaningful participation of local and regional governments in global land governance.”Anacláudia Rossbach, UN-Habitat Executive Director: “Urbanization, land and water are deeply interconnected challenges that require locally led solutions. The New Urban Agenda recognizes the social and ecological functions of land, while the right to adequate housing is at the heart of sustainable development and linked to access to water, public space and basic services. Following the reviews of SDG 11 and the New Urban Agenda, the Ulaanbaatar Declaration reinforces our commitment to move from global ambition to implementation. As co-chair of the Local2030 Coalition, UN-Habitat is committed to unlocking more direct and predictable finance for local governments. From Ulaanbaatar to Abu Dhabi, we must turn global commitments into tangible improvements, ensuring that no one and no place is left behind.”Prince Faisal bin Abdulaziz bin Ayyaf, Mayor of Riyadh, Saudi Arabia: "Cities are at the heart of sustainable development. They are platforms for advancing innovative solutions and translating ambition into tangible impact. This underscores the importance of empowering local action and strengthening cooperation among cities to address shared challenges. We aspire for the 11th World Water Forum, hosted in Riyadh in 2027, to serve as a global platform for strengthening the role of cities in exchanging experiences that contribute to shaping a more sustainable water future."Building on nearly three decades of city engagementThe Mayors' Forum builds on a process of municipal cooperation on desertification that dates back to the World Forum of Mayors on Cities and Desertification, held in Bonn, Germany, in 1999, and that has since continued through forums in Rome, Italy; Ordos, China; and Riyadh, Saudi Arabia. The 2024 Riyadh Mayors' Forum affirmed the essential role of local and regional governments in addressing land degradation, desertification and drought, a role that this year's Forum sought to deepen further.This year represents a historic junction for global policy, converging the World Urban Forum (WUF13), the global review of SDG11, the midterm review of the New Urban Agenda, and the three Rio Conventions COPs—with the UN Water Conference in Abu Dhabi serving as the crucial capstone. Forum participants highlighted this as a rare opportunity to strengthen coherence across the global agendas on land, biodiversity, climate and water, and to ensure local and regional governments are recognized as central actors in delivering on all three. They also emphasized that localization is the ultimate engine for systems change, turning global policy into local impact, building on lessons from a series of major UN gatherings over the past two years: the Fourth International Conference on Financing for Development in Seville, Spain; the Second World Summit for Social Development in Doha, Qatar; and the UNFCCC Conferences of the Parties in Baku, Azerbaijan, and Belém, Brazil.Over three days, the Forum combined high-level policy dialogue with technical exchange and peer-to-peer learning. Sessions addressed urban ecosystem restoration and sand and dust storms, water scarcity and drought resilience, sustainable urban growth and land use, and financing mechanisms to move commitments into implementation.Following the Forum, the UNCCD Secretariat and partners will work together to track voluntary progress on the Declaration's commitments, with findings to be presented at the next Mayors' Forum and at UNCCD COP18.About UlanbaatarUlaanbaatar is the capital city and economic, political and cultural centre of Mongolia, home to nearly half of the country’s population and serving as the main hub for government, business, education, innovation and international cooperation. Located in a high-altitude valley connected to wider rangeland, forest and river ecosystems, the city faces many challenges common to dryland and extreme-climate cities, including air pollution, water security, land degradation, rapid urban growth and climate-related risks. Guided by its long-term development vision, Ulaanbaatar is working to become a more people-centred, gender-sensitive, child-friendly, green and resilient city, while using the Ulaanbaatar Declaration and the Ulaanbaatar Initiative to strengthen global and regional cooperation and contribute practical solutions for sustainable land management, urban resilience and the localization of the Sustainable Development Goals.About UNCCDThe United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD) is the global vision and voice for land. We unite governments, scientists, policymakers, private sector and communities around a shared vision and global action to restore and manage the world’s land for the sustainability of humanity and the planet. Much more than an international treaty signed by 197 Parties, UNCCD is a multilateral commitment to mitigating today’s impacts of land degradation and advancing tomorrow’s land stewardship in order to provide food, water, shelter and economic opportunity to all people in an equitable and inclusive manner.About ICLEIICLEI – Local Governments for Sustainability (known as ICLEI) is a global network working with more than 2500 local and regional governments committed to sustainable urban development. Active in 125+ countries, we influence sustainability policy and drive local action for zero-emission, nature-based, equitable, resilient and circular development. Our Members and team of experts work together through peer exchange, partnerships and capacity building to create systemic change for urban sustainability.About UCLGUnited Cities and Local Governments (UCLG) is the world’s largest organization of local and regional governments and their associations, representing and advocating for their interests on the global stage. Headquartered in Barcelona and present across all world regions, UCLG brings together cities, metropolitan and regional governments, and national and subnational associations to promote democratic local self-government, strengthen cooperation among territories, and amplify the collective voice of local and regional governments in international decision-making. Through advocacy, policy dialogue, knowledge-sharing and decentralized cooperation, UCLG works to ensure that local and regional governments are recognized as essential partners in addressing global challenges and advancing sustainable development that leaves no one and no place behind.About Local2030 CoalitionThe Local 2030 Coalition is the United Nations System platform to accelerate the localization of the 2030 Agenda, enhancing coherence, efficiency, and the impact of UN action. 14 UN entities drive the Coalition, co-chaired by UN-Habitat and UNECE, ensuring that the UN system is equipped to articulate global goals and national policies with local contexts, needs, and priorities, while securing a single and powerful UN approach to localization.About UN-HabitatUN-Habitat is the United Nations entity responsible for sustainable urbanization. It has programmes in over 90 countries supporting policymakers and communities to create socially and environmentally sustainable cities and towns. UN-Habitat promotes transformative change in cities through knowledge, policy advice, technical assistance, and collaborative action. To know more, visit unhabitat.org or follow us on social media @UNHABITAT.Media contact:Matteo Bizzotto, Senior Officer, Global Communications, ICLEI - Local Governments for Sustainability. matteo.bizzotto@iclei.org
Alors que la dégradation des terres, la sécheresse et la pénurie d’eau menacent de plus en plus la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance et la stabilité, la COP17 de la CNULCD placera la santé des terres au cœur du bien-être et de la prospérité. Des délégués représentant les 197 Parties à la CNULCD, ainsi que des organisations internationales, des institutions financières, des entreprises et des acteurs de la gestion des terres, sont attendus à Oulan-Bator du 17 au 28 août. La mobilisation des investissements publics et privés afin d’accélérer la restauration des terres et de renforcer la résilience face à la sécheresse constituera l’une des grandes priorités de la COP17. Les gouvernements feront également avancer les décisions relatives à la résilience face à la sécheresse, aux parcours, à l’agriculture durable et aux sols, ainsi qu’à la mobilisation du secteur privé. Oulan-Bator, Mongolie, 17 août 2026 – Des délégués de 196 pays et de l’Union européenne se sont réunis aujourd’hui à Oulan-Bator à l’occasion de l’ouverture de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD). Au cours des deux prochaines semaines, gouvernements, institutions financières, entreprises, scientifiques et représentants de la société civile s’emploieront à faire progresser des solutions concrètes, à nouer de nouveaux partenariats et à mobiliser des investissements en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Parallèlement, les Parties négocieront des décisions portant sur la sécheresse, les parcours, les terres agricoles et les sols, la mobilisation des ressources, l’engagement du secteur privé et les futures orientations stratégiques de la Convention. Les décisions, partenariats et initiatives lancés lors de la COP17 de la CNULCD devraient renforcer, au cours des prochaines années, la coopération internationale en matière de gestion durable des terres, de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse, alors que les pays sont confrontés à des pressions croissantes liées à la dégradation des terres, à la pénurie d’eau et au changement climatique. On estime que la dégradation des terres et la sécheresse coûtent près de 900 milliards de dollars par an à l’économie mondiale et touchent déjà jusqu’à 40 % des terres de la planète et 3,2 milliards de personnes. Les sécheresses ont augmenté de près d’un tiers depuis 2000 et entraînent désormais au moins 300 milliards de dollars de pertes chaque année. Première des trois COP des Conventions de Rio à se tenir en 2026, avant les conférences sur la biodiversité et le climat, la COP17 offre l’occasion de renforcer la coopération entre les Conventions de Rio et d’accélérer les actions concrètes face à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et au changement climatique, tout en renforçant la sécurité alimentaire et hydrique ainsi que la résilience dans le domaine de l’eau. S.E. N. Uchral, Premier ministre de Mongolie, a déclaré : « Le principal changement que nous souhaitons voir émerger de la COP17 est le passage des paroles aux actes, des objectifs à la mise en œuvre et des engagements à des résultats mesurables. Premièrement, considérons les terres, le climat et la biodiversité non pas comme des enjeux distincts, mais comme des défis interdépendants. Deuxièmement, augmentons les investissements dans la restauration des terres et portons la coopération entre les gouvernements, les institutions financières internationales et le secteur privé à un niveau supérieur. Troisièmement, faisons de la résilience à la sécheresse non pas seulement un enjeu de politique environnementale, mais un élément central des politiques de développement. Quatrièmement, plaçons les connaissances et la participation des utilisateurs des parcours, des éleveurs et des communautés locales au cœur des politiques mondiales de gestion des terres. Cinquièmement, transformons la science, la technologie et l’innovation en solutions concrètes et en investissements réels. Sixièmement, créons ensemble les conditions nécessaires pour traduire les engagements en résultats mesurables.» Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la CNULCD, a déclaré : « La dégradation des terres et la sécheresse ne sont plus des préoccupations environnementales lointaines. Elles affectent déjà les aliments que nous produisons, l’eau dont nous dépendons, la résilience de nos économies et la capacité des communautés à construire un avenir sûr. Des terres en bonne santé sont le fondement de systèmes alimentaires sains, d’économies résilientes et de sociétés stables. La COP17 doit donc être celle de la mise en œuvre. Le monde ne manque pas de solutions ; le défi consiste à les déployer à grande échelle. Oulan-Bator doit permettre de mobiliser le leadership politique, les investissements et les partenariats nécessaires pour passer des engagements à des résultats mesurables sur le terrain. Restaurer les terres n’est pas simplement une obligation environnementale : c’est un investissement dans les populations, la stabilité et la résilience. À l’heure où le multilatéralisme est mis à l’épreuve, la COP17 est également l’occasion de montrer que les pays peuvent travailler ensemble pour mettre en œuvre des solutions concrètes qui améliorent la vie des populations. Notre réussite ne se mesurera pas seulement aux décisions que nous adopterons, mais aux changements que ces décisions permettront d’engendrer pour les communautés, les économies et les paysages du monde entier, ainsi qu’à notre capacité à intégrer les enjeux liés aux terres dans de nouveaux secteurs du développement afin de prévenir leur dégradation future. » S.E. Mme Battsetseg Batmunkh, Ministre des Affaires étrangères de Mongolie et Présidente de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « Pour la Mongolie, la terre est indissociable de notre peuple, de nos moyens de subsistance et de notre avenir. Dans un pays où le pastoralisme demeure au cœur de notre société et où la dégradation des terres, la sécheresse et les dzuds exercent déjà une pression croissante sur les communautés, nous savons que la santé de nos terres a des conséquences directes sur la vie des populations. Accueillir la COP17 représente à la fois une responsabilité et une occasion de placer l’expérience des pays arides et des communautés pastorales au cœur des discussions mondiales. La Mongolie travaillera avec toutes les Parties afin de faire d’Oulan-Bator un lieu où les pays se rassemblent autour de solutions concrètes pour des terres en meilleure santé, des parcours plus résilients et un avenir plus sûr pour les populations qui en dépendent. » S.E. M. Sandag-Ochir Tsend, Ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie et Président du Comité national chargé de l’organisation de la COP17 de la CNULCD, a déclaré : « La Mongolie a achevé les préparatifs nécessaires pour accueillir la COP17 de la CNULCD et est prête à recevoir des délégués et des invités venus du monde entier. La désertification, la dégradation des terres et le changement climatique sont des défis mondiaux étroitement liés, dont les répercussions considérables touchent non seulement l’environnement, mais aussi la sécurité alimentaire, la stabilité économique et les moyens de subsistance. La COP17 constituera donc une plateforme essentielle pour renforcer la coopération internationale et faire progresser des solutions concrètes. En tant que pays hôte, la Mongolie favorisera un dialogue constructif fondé sur le consensus et s’emploiera à assurer la participation inclusive de toutes les Parties et de toutes les parties prenantes. Les résultats de la COP17 doivent aller au-delà des décisions négociées et se traduire par des actions concrètes, des investissements accrus et des partenariats renforcés afin d’enrayer et d’inverser la dégradation des terres, de préserver les parcours et les sols, de restaurer les terres dégradées et de lutter contre la désertification. Pour y parvenir, la participation active des gouvernements, du secteur privé, des organisations internationales et des institutions financières sera indispensable. Je suis convaincu que la COP17 marquera une étape importante vers une coopération internationale renforcée et une accélération de l’action mondiale contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse. » Pour la Mongolie, pays hôte, ces enjeux font partie de la réalité quotidienne. Près de 77 % des terres du pays sont dégradées, tandis que le pastoralisme fait vivre un Mongol sur trois. En 2023 et 2024, une grave sécheresse estivale suivie d’hivers marqués par des dzudsdévastateurs a entraîné la perte de plus de sept millions de têtes de bétail, illustrant la vulnérabilité croissante des communautés des zones arides et l’urgence de renforcer leur résilience. Renforcer la résilience face à la sécheresse S’appuyant sur les progrès accomplis lors de la COP16 à Riyad, les gouvernements poursuivront à la COP17 les discussions sur un cadre politique mondial relatif à la sécheresse, tout en renforçant les outils pratiques, les partenariats et les mécanismes de financement nécessaires pour aider les pays à traduire leurs plans de lutte contre la sécheresse en actions concrètes. Les Parties examineront des mesures visant à renforcer la préparation, les systèmes d’alerte précoce, l’évaluation des vulnérabilités et la coopération internationale. Plus de 70 pays ont désormais élaboré des plans nationaux de lutte contre la sécheresse, contre seulement trois en 2013, ce qui témoigne d’une prise de conscience croissante de la nécessité de gérer la sécheresse de manière proactive plutôt que d’attendre qu’elle se transforme en crise humanitaire et économique. Chaque dollar investi dans la résilience face à la sécheresse peut générer jusqu’à 10 dollars de retombées, tandis que certaines solutions fondées sur la nature peuvent produire des bénéfices jusqu’à 27 fois supérieurs à leur coût. La COP17 présentera également de nouveaux outils et partenariats destinés à aider les pays à renforcer leur préparation et leur résilience face à la sécheresse, notamment des annonces concernant le Partenariat mondial de Riyad pour la résilience face à la sécheresse, le mécanisme d’investissement pour la résilience face à la sécheresse et l’Observatoire international de la résilience face à la sécheresse, ainsi que d’autres programmes et projets connexes. Combler un déficit de financement de plusieurs milliards de dollars La mobilisation d’investissements publics et privés accrus en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse constituera l’une des grandes priorités de la COP17. On estime à 355 milliards de dollars par an les investissements nécessaires pour lutter contre la dégradation des terres et la sécheresse. Or, les investissements actuels ne s’élèvent qu’à environ 77 milliards de dollars, soit un déficit annuel de financement de 278 milliards de dollars. Bien qu’il dépende fortement de terres en bonne santé et d’un approvisionnement fiable en eau, le secteur privé ne fournit actuellement qu’environ 6 % des financements mondiaux consacrés à la restauration des terres et à la résilience face à la sécheresse. Les ressources publiques ne pourront probablement pas, à elles seules, combler ce déficit, d’où la nécessité de renforcer la collaboration entre les gouvernements, les banques de développement, les entreprises et les investisseurs. La COP17 examinera les moyens de mobiliser de nouvelles sources de financement, de renforcer les mesures incitatives en faveur de la gestion durable des terres, de réduire les risques liés aux investissements et de mieux aligner les investissements publics et privés sur les objectifs de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse, notamment en examinant de nouveaux outils permettant de tirer parti des engagements existants aux niveaux régional et national. La conférence mettra également en lumière les progrès accomplis dans le cadre d’initiatives telles que Business4Land, qui vise à renforcer l’engagement du secteur privé et les partenariats en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Le Business for Land Forum, qui se tiendra le 24 août, réunira gouvernements, entreprises et investisseurs afin d’accélérer l’action et les investissements du secteur privé en faveur de paysages régénératifs. Les organisations participant au Programme d’action pour des paysages régénératifs ont déjà engagé plus de 9 milliards de dollars sur plus de 210 millions d’hectares, tandis que de nouvelles recommandations visant à mobiliser davantage d’investissements seront présentées lors de la COP17. Les parcours au cœur des discussions Organisée pendant l’Année internationale des parcours et des pasteurs, la COP17 placera au cœur des discussions internationales l’un des écosystèmes les plus vastes mais aussi les plus négligés au monde. Les parcours couvrent 54 % de la surface terrestre et font vivre environ deux milliards de personnes, dont quelque 500 millions de pasteurs qui en assurent la gestion depuis des millénaires. Ils produisent un sixième de l’alimentation mondiale et fournissent environ 70 % de l’alimentation du bétail. Bien plus que de simples terres de pâturage, les parcours sont des écosystèmes stratégiques qui sous-tendent la sécurité alimentaire, la biodiversité, la résilience climatique et les moyens de subsistance dans les zones arides du monde entier. Pourtant, jusqu’à la moitié des parcours de la planète sont déjà dégradés ou menacés, et 78 % se trouvent dans des zones arides où l’intensification des sécheresses, le changement climatique et l’utilisation non durable des terres exercent une pression croissante sur les écosystèmes et les communautés. Les gouvernements devraient examiner un nouveau cadre politique sur les parcours et les pasteurs et lancer la Rangelands Flagship Initiative, un partenariat mondial destiné à accroître les investissements à long terme dans la gestion durable des parcours et à renforcer les moyens de subsistance des populations pastorales. L’ouverture de la COP17 marque également l’aboutissement de la Caravane de la Route de la soie de la CNULCD, un voyage à travers plusieurs pays d’Eurasie qui a réuni des gouvernements, des scientifiques, des pasteurs, des communautés locales et des jeunes afin de favoriser le partage des connaissances et de mettre en lumière des approches concrètes en matière de restauration des terres, de gestion durable des parcours et de résilience face à la sécheresse. Tout au long de la Route de la soie historique, la Caravane a visité des projets de restauration et des communautés pastorales, mettant en avant des solutions concrètes et l’expérience de celles et ceux qui restaurent les terres dégradées. Son arrivée en Mongolie à la veille de la COP17 établit un lien symbolique entre l’action locale et les négociations mondiales qui s’ouvrent à Oulan-Bator et marque l’une des initiatives phares de l’Année internationale des parcours et des pasteurs. De Riyad à Oulan-Bator La COP17 s’appuie sur les résultats de la COP16 à Riyad et sur les travaux menés depuis lors afin de renforcer la coopération internationale en matière de résilience face à la sécheresse, de gestion durable des terres, de financement et d’engagement du secteur privé. Osama Faqeeha, Vice-Ministre de l’Environnement au Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Agriculture du Royaume d’Arabie saoudite et Conseiller auprès de la Présidence de la COP16 de la CNULCD, a déclaré : « La COP16 de Riyad a marqué un tournant historique dans la prise de conscience mondiale et dans la dynamique d’action visant à lutter contre la dégradation des terres et la sécheresse. Le monde n’a pas quitté Riyad avec davantage de promesses, mais avec davantage de partenaires, davantage d’investissements et une dynamique d’action renforcée. L’Agenda d’action de Riyad, qui comptait 35 initiatives lors de son lancement à la COP16 à Riyad, en compte aujourd’hui plus de 100. Nous avons constaté un engagement renforcé en faveur d’une approche proactive de la sécheresse grâce au Partenariat mondial de Riyad pour la résilience face à la sécheresse, ainsi qu’une participation accrue du secteur privé par l’intermédiaire de l’initiative Business for Land. Grâce à ces partenariats, nous avons constitué une coalition mondiale qui mobilise les gouvernements, les institutions financières, la société civile et le secteur privé afin de passer de l’ambition à la mise en œuvre. Alors que nous transmettons la Présidence à la Mongolie, nous continuerons de travailler avec la Présidence de la COP17 et l’ensemble de nos partenaires afin de maintenir et d’amplifier la dynamique mondiale créée lors de la COP16 et de bâtir un avenir meilleur. » Au-delà des questions liées à la sécheresse et aux parcours, les gouvernements examineront également le futur cadre stratégique de la Convention, les orientations scientifiques relatives aux terres agricoles et aux sols, le renforcement de la participation des Peuples autochtones, des communautés locales, des jeunes et de la société civile, l’intensification de la coopération avec les conventions sur la biodiversité et le climat, ainsi que les moyens d’accélérer l’action dans le cadre de la Convention. Des négociations à l’action Parallèlement aux négociations officielles, l’Agenda d’action de la COP17 réunira gouvernements, partenaires internationaux, institutions financières, entreprises, scientifiques, organisations de la société civile, Peuples autochtones, pasteurs, communautés locales, femmes et jeunes afin de mettre en lumière des solutions concrètes, de lancer de nouvelles initiatives et de nouer des partenariats susceptibles d’accélérer l’action sur le terrain. Quatre journées thématiques organisées au cours de la deuxième semaine de la conférence établiront un lien entre les négociations, le dialogue de haut niveau et l’action concrète : Journée du financement (24 août) : mobiliser les investissements publics et privés en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Journée de l’eau (25 août) : renforcer la résilience face à la sécheresse et la coopération autour du lien entre terres et eau. Journée des terres et des populations (26 août) : mettre en lumière le rôle des pasteurs, des Peuples autochtones, des communautés locales, des femmes et des jeunes dans la restauration et la gestion durable des terres. Journée des systèmes alimentaires et de la santé des sols (27 août) : promouvoir des sols sains et des systèmes alimentaires durables afin de renforcer la sécurité alimentaire et la résilience des moyens de subsistance. Le segment de haut niveau de la conférence comprendra des dialogues ministériels et des événements spéciaux consacrés à la résilience face à la sécheresse, aux parcours durables, au financement de la restauration des terres, aux systèmes alimentaires et à la santé des sols, aux migrations et à la sécurité, aux tempêtes de sable et de poussière ainsi qu’à l’engagement du secteur privé. La COP17 accueillera également les premières réunions officielles du Caucus des Peuples autochtones de la CNULCD et du Caucus des communautés locales, ainsi que le Business4Land Forum, le Forum des jeunes et le Caucus sur le genre, créant ainsi de nouvelles possibilités de dialogue et de partenariat entre les gouvernements et les parties prenantes. Un Forum des parlementaires et un Forum des maires se tiendront également en marge de la COP17. Plusieurs publications scientifiques et politiques majeures seront également lancées pendant la conférence, notamment : 24 août : The Economics of Rangelands Restoration 25 août : The Drying Planet: Drought in Numbers 2026 26 août : Global Land Outlook for Small Island Developing States 26 août : Global Land Outlook Central Asia Thematic Report 27 août : Soil Health: The Business Case for Investing in Our Foundation La COP17 s’achèvera le 28 août. Les Parties devraient alors adopter des décisions qui guideront les travaux de la Convention au cours des prochaines années et façonneront la prochaine phase de l’action mondiale en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse. Notes aux rédactions Pour les demandes des médias et les demandes d’interview Bureau de presse de la CNULCD : press@unccd.int Conférence de presse d’ouverture Date : 17 août 2026 Heure : de 13 h 15 à 14 h 00 Lieu : salle de conférence de presse Intervenants : S.E. M. Sandag-Ochir Tsend, Ministre de l’Environnement et du Changement climatique de Mongolie et Président du Comité national d’organisation de la COP17 Dr Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification S.E. Mme Battsetseg Batmunkh, Ministre des Affaires étrangères de Mongolie et Présidente désignée de la COP17 de la CNULCD Dr Osama Faqeeha, Vice-Ministre de l’Environnement du Royaume d’Arabie saoudite et Conseiller auprès de la Présidence de la COP16 de la CNULCD Ressources pour les médias Programme de la COP17 Site web de la COP17 de la CNULCD Site web du pays hôte UN WebTV – retransmission en direct des principales séances plénières avec interprétation en direct dans les six langues officielles de l’ONU Ressources visuelles et éléments d’identité graphique de la COP17 de la CNULCD Earth Negotiations Bulletin – couverture quotidienne, photographies et analyses Suivez @UNCCD sur X, Instagram, LinkedIn et Facebook. Hashtag principal : #COP17Mongolia Autres hashtags : #UNCCDCOP17, #UNited4Land À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) porte une vision et une voix mondiales en faveur des terres. Elle rassemble gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer durablement les terres de la planète, pour le bien-être de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international réunissant 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral visant à atténuer les effets actuels de la dégradation des terres et à promouvoir une gestion responsable des terres pour l’avenir, afin de garantir à toutes et à tous, de manière équitable et inclusive, l’accès à la nourriture, à l’eau, au logement et aux perspectives économiques.