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UNCCD Executive Secretary Dr. Yasmine Fouad visited the students of TH Köln with a simple message: land belongs to all of us.
Une étape institutionnelle alors que la Dre Yasmine Fouad met en garde contre les risques systémiques liés à la dégradation des terres et à la sécheresseBonn, Allemagne, 2 avril 2026 — La Secrétaire exécutive de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), la Dre Yasmine Fouad, a prêté serment le 31 mars au Siège des Nations Unies à New York, finalisant officiellement sa prise de fonctions au sein du système des Nations Unies.Elle a prêté serment devant le Secrétaire général des Nations Unies, s’engageant à s’acquitter de ses fonctions « en ne tenant compte que des intérêts des Nations Unies ». Ce moment souligne son rôle au cœur du système des Nations Unies à une période de défis mondiaux croissants.La cérémonie marque une étape institutionnelle clé, confirmant son statut de fonctionnaire internationale des Nations Unies, avec un mandat à exercer avec indépendance, intégrité et dans l’intérêt exclusif de l’Organisation.À la suite de la cérémonie, la Secrétaire exécutive Fouad a rencontré le Secrétaire général afin de discuter de la manière de mieux intégrer la dégradation des terres, la sécheresse et la résilience dans l’agenda global des Nations Unies. Cela inclut des priorités telles que le Programme de développement durable à l’horizon 2030, l’action climatique, les systèmes alimentaires et la stabilité.Évoquant l’urgence de la situation, la Dre Fouad a déclaré : « Les terres ne sont pas seulement une question environnementale. Elles constituent le fondement de nos économies, de nos systèmes alimentaires et de notre stabilité. Pourtant, elles se dégradent à un rythme sans précédent. Si nous n’agissons pas maintenant, les risques continueront de se répercuter sur l’eau, l’alimentation et les moyens de subsistance. Cela nécessite une action soutenue en matière de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse en tant que piliers essentiels de la stabilité mondiale et du développement durable. »La dégradation des terres et la sécheresse sont de plus en plus reconnues comme des risques systémiques mondiaux, affectant près de la moitié de l’humanité et entraînant des pertes économiques majeures. À elle seule, la dégradation des terres coûte près de 900 milliards de dollars par an à l’économie mondiale, tandis que les sécheresses représentent au moins 300 milliards de dollars de pertes chaque année. Leurs impacts se répercutent sur les systèmes alimentaires, la disponibilité de l’eau, les chaînes d’approvisionnement et les moyens de subsistance.Combler l’écart entre les niveaux d’investissement actuels et l’ampleur du défi sera essentiel pour accélérer l’action en matière de restauration des terres et de résilience face à la sécheresse.La CNULCD intervient à l’intersection de ces priorités mondiales. En tant que plateforme des Nations Unies dédiée aux terres, la Convention joue un rôle essentiel pour relier les agendas de l’environnement, du développement, du climat et de la paix. Elle contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable, renforce la résilience climatique et soutient la stabilité dans les régions vulnérables. La dégradation des terres et la sécheresse agissent également comme des multiplicateurs de risques, contribuant aux tensions économiques, aux déplacements et à la fragilité.Dans ce contexte, lors de sa mission à New York, la Secrétaire exécutive a également rencontré la Vice-Secrétaire générale des Nations Unies, Amina Mohammed, et s’est entretenue avec des États membres, notamment des représentants des présidences de la Conférence des Parties (COP), l’Arabie saoudite (COP16) et la Mongolie (COP17). Elle a également tenu une série de réunions bilatérales afin de renforcer les partenariats et de mobiliser un soutien en faveur de la restauration des terres et de la résilience face à la sécheresse.Ces échanges ont porté sur l’accélération de la mise en œuvre sur le terrain, notamment à travers un financement accru, un engagement renforcé du secteur privé et une coopération plus étroite au sein du système des Nations Unies et avec les partenaires internationaux. Une attention particulière a été accordée à la traduction de l’élan politique en solutions et investissements à grande échelle. Ils ont également mis en lumière le rôle des terres dans la réponse à des défis interconnectés tels que le nexus terre-eau-alimentation, la gestion des risques de sécheresse et l’intensification des tempêtes de sable et de poussière.Alors que les préparatifs de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17), qui se tiendra à Oulan-Bator, en Mongolie, en août 2026, progressent, la CNULCD travaille avec ses partenaires pour traduire ces éléments en actions concrètes, en intensifiant la restauration, en renforçant la résilience face à la sécheresse et en mobilisant les investissements nécessaires.En plaçant les terres au cœur de l’agenda mondial, la CNULCD vise à soutenir les pays dans la construction d’économies plus résilientes, de sociétés plus stables et d’un avenir plus durable. La COP17 constituera un moment clé pour démontrer les résultats et accélérer l’action mondiale.-FIN- Contacts presseBureau de presse de la CNULCD : press@unccd.int À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales pour la terre. Elle réunit gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et gérer les terres de la planète pour la durabilité de l’humanité et de la Terre. Bien plus qu’un traité international signé par 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral pour atténuer les impacts actuels de la dégradation des terres et promouvoir une gestion responsable de la terre pour garantir nourriture, eau, logement et opportunités économiques à toutes et tous, de manière équitable et inclusive.
Standing on a rocky stretch just outside Riyadh, the land opens out in every direction, sand, stone and dry air, with little to interrupt it. It is a landscape shaped by scarcity, where water is limited and vegetation survives under pressure. That strain is increasing as temperatures rise and rainfall becomes more unpredictable.This pressure is not unique to Saudi Arabia. Globally, land degradation is accelerating. It affects up to 40 per cent of the land globally and puts nearly half of humanity at risk, even as countries have committed to restoring one billion hectares by 2030.In this context, Saudi Arabia, in just four years, has restored its first one million hectares of degraded land under the Saudi Green Initiative, its national programme launched as part of Vision 2030 to scale up land restoration, increase vegetation cover and strengthen ecosystem resilience.What makes this milestone relevant beyond the country are its scale, and where and how it was delivered.The challenges, where restoration is happening and how it is being doneThe restored land is not located in a single area. It spans multiple regions and ecosystems, including the King Salman bin Abdulaziz Royal Reserve, the Imam Abdulaziz bin Mohammed Royal Reserve, Sharaan Nature Reserve in AlUla and Qassim National Park, among others.These areas vary in their ecological conditions and land-use pressures. They include landscapes under stress and protected areas undergoing active rehabilitation. Working across such varied conditions requires a structured approach. In Saudi Arabia, restoration efforts are guided by ecological assessments that determine what each landscape can sustain. Native species are used to improve survival rates, while water use is carefully managed to reduce pressure on already limited resources.Restoration is supported by complementary measures, including expanding protected areas, improving early warning systems for sand and dust storms, and strengthening climate adaptation tools.Equally important is how results are verified. Satellite monitoring, geographic information systems and field inspections are combined to assess changes in vegetation cover, soil stability and land productivity.This makes it possible to track progress consistently and helps build confidence that restoration efforts are delivering tangible ecological outcomes.Going to scale and linking national action to global targetsThe scale of land degradation has led to global targets that are equally ambitious. Through the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD), countries are committed to restoring one billion hectares of degraded land by 2030. To advance these global commitments, the Group of 20 countries (G20) through the Global Land Initiative hosted by UNCCD, is committed to reducing degraded land by 50 per cent by 2040, underscoring the importance of scaling restoration across all ecosystems. Through this initiative, countries are promoting large-scale restoration, exchanging practical experiences across different contexts and engaging the private sector to mobilize the required investments.Saudi Arabia’s progress provides one example of how to restore land at scale across different landscapes, including in environments where water scarcity and climate conditions make recovery more complex. UNCCD Executive Secretary Dr Yasmine Fouad notes: “The priority now is scaling what works. What this experience shows is that restoration can be delivered across vastly different landscapes, including in water-scarce environments, when it is supported by the right policies, science and long-term commitment. This is essential if global targets are to be met.”This work also draws on approaches supported by UNCCD, including monitoring frameworks, tracking land degradation in real time and knowledge-sharing across countries.Restoring land brings a wide range of benefits. Improved land productivity, more stable soils and restored vegetation help communities withstand drought, protect livelihoods and reduce long-term risks linked to land degradation. In many of these areas, restoration is closely linked to livelihoods, particularly in rangelands where land conditions directly affect pastoral communities. By engaging the private sector, there is growing momentum to create new jobs built on a budding restoration industry. Carrying momentum forwardSaudi Arabia hosted the sixteenth session of the Conference of the Parties (COP16) to the UNCCD in Riyadh in December 2024, where countries called for scaling up action on land restoration, strengthening drought resilience and increasing investment. Often, the vital role COP hosting plays in mobilizing political will to restore land at country level is often underestimated. The COP16 shift and momentum from commitment to implementation is expected to continue at COP17, which will take place in Ulaanbaatar, Mongolia, from 17 to 28 August 2026.The challenge now is less about identifying solutions and more about applying them at scale across different regions and ecosystems.Restoring land in arid environments is complex. Limited water availability, long recovery periods and the need for sustained monitoring mean that results depend on long-term commitment.What this experience makes clear is that restoration is already moving from commitment to implementation, including in the most constrained environments, and bringing with it multiple benefits – from jobs and livelihoods to resilience, long-term stability and security.
The Kingdom of Saudi Arabia has reached a major milestone in restoring degraded land, announcing the rehabilitation of one million hectares under the Saudi Green Initiative.
In the name of God, the Most Gracious, the Most MercifulYour Excellency Eng. Abdulrahman Abdulmohsen Al-Fadley,Minister of Environment, Water and Agriculture of the Kingdom of Saudi Arabia,Distinguished guests, ladies and gentlemen,It is a pleasure to join you today, through this recorded message, on this important occasion that celebrates a remarkable national achievement of the Kingdom of Saudi Arabia.What we celebrate today—the rehabilitation of one million hectares of degraded land—is not merely a number. It is tangible proof that land restoration is possible, even in the most challenging environments. It is an achievement realized on the ground, supported by science, guided by an integrated approach, and driven by a clear determination to create change.At a time when the world is facing an unprecedented acceleration in land degradation and worsening drought impacts, this achievement sends a powerful message:that solutions exist, and that collective action can turn challenges into opportunities.The Kingdom of Saudi Arabia has demonstrated how countries—even in arid environments with limited water resources—can lead a global model in ecosystem restoration by adopting nature-based solutions, leveraging innovation, and strengthening the integration between policies and practices.This achievement also stands as part of a broader national vision under the Saudi Green Initiative, which aims not only to plant trees, but to restore ecosystem functions, enhance biodiversity, and ensure the sustainability of natural resources for future generations.What further distinguishes this effort is its reliance on rigorous scientific methodologies for measurement and verification, enhancing the credibility of results and offering a model that can be replicated globally.Ladies and gentlemen,Land restoration is not only an environmental issue—it is a development and humanitarian imperative.This achievement directly contributes to:Strengthening food security,Supporting local economies,Creating jobs,Enhancing resilience to climate change,And improving the quality of life for communities. At both regional and global levels, land restoration is a key tool for addressing broader challenges, including reducing drivers of displacement and migration linked to land degradation, enhancing stability in fragile regions, and supporting international efforts for climate adaptation and resilience.What we are witnessing today in the Kingdom also reflects the power of partnerships, where government, private sector, and society have come together to achieve this milestone. It confirms that multilateral action is not an option, but a necessity to deliver the transformation required.In this context, the United Nations Convention to Combat Desertification highly values the Kingdom’s leadership role—through the Middle East Green Initiative, the Global Land Initiative, and its Presidency of the Conference of the Parties—contributing to raising global ambition and strengthening collective action.Ladies and gentlemen,Land restoration is an investment in people, in stability, and in a more sustainable future.What has been achieved today is not the end of the journey, but an important step along a longer path that requires continued commitment, accelerated action, and expanded partnerships.In closing, I would like to express my sincere appreciation to the Kingdom of Saudi Arabia for this outstanding achievement and for its continued role in advancing the global environmental agenda.We look forward to continuing this constructive collaboration toward a more sustainable and prosperous future for all.Thank you, and peace be upon you.
La Mongolie et la CNULCD dévoilent leurs journées thématiques cinq mois avant la COP17 à Oulan-Bator Oulan-Bator/Bonn, le 17 mars 2026 — À cinq mois de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17), la Mongolie et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) ont dévoilé aujourd’hui le programme thématique et le plan d’action de la conférence, qui se tiendra à Oulan-Bator du 17 au 28 août 2026 sous le thème « Restaurer les terres, Restaurer l’espoir ». Les délégués des 197 Parties à la CNULCD se joindront à des scientifiques, des entreprises et des gestionnaires fonciers à Oulan-Bator à l'occasion de la COP17 afin de faire progresser les actions en faveur de terres saines, pierre angulaire de la résilience, de la stabilité et de la prospérité mondiales. L'augmentation des financements destinés à la restauration des terres et à la résilience face à la sécheresse, ainsi que l'avenir des pâturages et des éleveurs du monde entier, définiront l'ordre du jour de la COP17, cette conférence ayant pour objectif de traduire les engagements mondiaux en progrès mesurables sur le terrain. En tant que première des trois COP des Conventions de Rio – sur les terres, la biodiversité et le climat – à se tenir cette année, la COP17 de la CNULCD donnera le ton pour le reste de l'année 2026 et au-delà. La secrétaire exécutive de la CNULCD, Yasmine Fouad, a déclaré : « Au cours de la dernière décennie, les pays se sont engagés à restaurer un milliard d’hectares de terres dégradées d’ici à 2030, et plus de 70 d’entre eux disposent désormais de plans nationaux de lutte contre la sécheresse. La COP17 est l’occasion pour nous de transformer ces engagements en changements concrets sur le terrain. Cela implique de mobiliser des financements à grande échelle pour la restauration des terres et la résilience face à la sécheresse, d’investir dans la préparation plutôt que dans des interventions de crise coûteuses, et de reconnaître les pâturages comme des atouts essentiels pour les économies, les cultures et le climat. Les journées thématiques et le programme d’action de la COP17 reflètent une vérité simple : des terres saines sont le fondement de la sécurité alimentaire, de la disponibilité de l’eau, de la résilience économique et de la stabilité partout dans le monde — et c’est maintenant qu’il faut agir. » Le ministre mongol de l’Environnement et du changement climatique, Batbaatar Bat, a déclaré : « Pour le gouvernement mongol, le Plan d’action Riyad-Oulan-Bator constitue un cadre stratégique et participatif visant à mobiliser les citoyens, les entreprises, les villes et toutes les parties prenantes afin de restaurer les écosystèmes essentiels, notamment les pâturages et les terres agricoles. Il stimule les investissements dans les interactions terre-eau et renforce la résilience face à la sécheresse. Nous appelons les dirigeants de tous les secteurs à se joindre à nous lors de la COP17 afin d’accélérer la mise en œuvre de solutions pour des économies et des sociétés résilientes. » Afin de privilégier les discussions et de favoriser la mobilisation, la COP17 sera ponctuée de journées thématiques dédiées aux priorités clés de l'agenda mondial en matière de terres et de sécheresse. Ces journées feront le lien entre décisions politiques et solutions concrètes, permettant ainsi à chacun de s'associer à un programme d'action ambitieux visant à faire progresser la restauration des terres et la résilience face à la sécheresse. Les quatre journées thématiques prévues pour la COP17 sont les suivantes : Financement, le 24 août : La restauration des terres à grande échelle nécessite environ un milliard de dollars par jour, mais les financements actuels sont largement insuffisants. La Journée consacrée au financement réunira des ministres des Finances, des banques de développement et des représentants du secteur privé afin de contribuer à combler ce déficit et à débloquer des investissements à grande échelle. Eau, le 25 août : D’ici 2050, trois personnes sur quatre dans le monde devraient être confrontées à la sécheresse. La Journée de l’eau favorisera une gestion proactive des risques de sécheresse et renforcera la coopération en matière de gestion intégrée des ressources en eau. Terres et populations, le 26 août : Les pâturages assurent la subsistance de quelque 500 millions de personnes, mais restent parmi les écosystèmes les plus sous-évalués au monde. La Journée des terres et des populations placera la voix des gardiens des terres au cœur des discussions, en mettant en avant les points de vue des peuples autochtones, des communautés locales, des éleveurs, des jeunes, des femmes et des organisations de la société civile. Systèmes alimentaires et santé des sols, le 27 août : D’ici 2050, le monde devra produire au moins 50 % de nourriture en plus, alors même que les systèmes alimentaires restent le principal facteur de dégradation des terres à l’échelle mondiale. La Journée des systèmes alimentaires et de la santé des sols établira un lien entre la restauration des sols et la sécurité alimentaire, la productivité agricole et les moyens de subsistance des communautés agricoles. « Les journées thématiques de la COP17 ont pour objectif d’attirer l’attention mondiale sur les questions les plus importantes : sur les solutions et les partenariats nécessaires pour restaurer les terres, renforcer la résilience face à la sécheresse et soutenir les personnes qui prennent soin de nos écosystèmes. En réunissant les gouvernements, les scientifiques, les entreprises, les communautés locales et pastorales ainsi que les peuples autochtones autour de priorités communes, nous souhaitons transformer les engagements en actions concrètes et contribuer à garantir que des terres saines continuent de subvenir aux besoins des communautés, des économies et des écosystèmes pour les générations à venir », a ajouté la secrétaire exécutive Fouad. Pour toute demande de médias Service de presse de la CNULCD : press@unccd.int Notes à l'attention des rédacteurs Pour plus d'informations sur la COP17 de la CNULCD, consultez : https://www.unccd.int/cop17 Les candidatures pour la subvention de reportage sur les terres et la sécheresse de la COP17 de la CNULCD sont ouvertes jusqu'au 15 avril 2026 : https://www.unccd.int/news-stories/stories/open-call-unccd-cop17-media-reporting-fellowship À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) incarne la vision et la voix mondiales pour les terres. Nous rassemblons les gouvernements, les scientifiques, les décideurs politiques, le secteur privé et les communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et à gérer les terres de la planète pour la durabilité de l’humanité et de la planète. Bien plus qu’un traité international signé par 197 Parties, la CNULD est un engagement multilatéral visant à atténuer les impacts actuels de la dégradation des terres et à promouvoir la gestion responsable des terres de demain afin de fournir de la nourriture, de l’eau, un logement et des opportunités économiques à tous, de manière équitable et inclusive.