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Women on the front line, communities in the lead: drought resilience takes root in Southern Africa

Across Southern Africa, drought is no longer an occasional shock — it is a recurring reality shaping landscapes, economies and daily life. As climate variability increases, pressure on land, water systems and rural livelihoods continues to grow. In Zimbabwe, Mozambique and Madagascar, the impacts are increasingly severe and they fall hardest on women and local communities who depend on land and natural resources to feed families and earn an income. In Madagascar, more than 9 million hectares (over 15 per cent of the country’s land area) are affected by drought, with some regions experiencing near-total crop failure during prolonged dry events. Mozambique faces frequent seasonal droughts that threaten food security for over 4 million people, particularly in its central and southern provinces. In Zimbabwe, recurring drought episodes have put nearly three million hectares of farmland at risk, with smallholder farmers and pastoralist communities most affected. Across these countries, drought disproportionately impacts women, who make up the majority of smallholder farmers, and other vulnerable groups dependent on agriculture and natural resources for their livelihoods. Yet the story is not only about risk. It is also about opportunity: how these countries are designing gender-smart, community-led solutions that turn drought resilience into livelihoods, restore degraded land and protect food and income while advancing sustainable land management and Land Degradation Neutrality (LDN). A key shift is placing women and local communities at the center — not only as beneficiaries, but as leaders of resilient livelihoods and value chains. This means recognizing women’s role in managing farms, water and household food security while tackling the barriers they face in accessing land, finance, skills, markets and decision-making. It also means strengthening community institutions so local knowledge and priorities shape what resilience looks like on the ground. Another big change is using drought risk data together with economic and livelihood analysis to identify where resilience investments can create real opportunities. In practice, this helps countries move from broad vulnerability profiles to concrete ideas that match local realities: which landscapes are most at risk, which groups are most exposed, what options can reduce pressure on land and water, and which interventions can generate reliable incomes even during dry periods. Countries are also working to develop scalable investment ideas — from climate-resilient agriculture to water management — that can attract blended finance and align with national priorities. Examples discussed through this work include community-based water management that secures access during dry spells, climate-resilient agriculture that stabilizes yields, and women-led enterprises that diversify income while reducing vulnerability and restoring degraded land. These solutions are designed to be practical, locally anchored and capable of expanding beyond pilot sites. “Women and local communities are already on the front line of drought. When they lead the solutions — supported by secure land tenure together with access to finance and investment-ready plans — resilience becomes real: it protects food and incomes today and restores land for generations to come,” emphasizes Louise Baker, Managing Director of the Global Mechanism of the UNCCD. This work is being advanced through the Gender-Transformative Drought Resilience in Transition States in Southern Africa (GRDSA) Project, supporting Madagascar, Mozambique and Zimbabwe to help countries prepare drought investment plans, strategies and pipelines. The GRDSA Project does not finance investments directly. Instead, it focuses on project preparation so countries can later mobilize additional public and private finance, building on existing national policies, drought monitoring systems and vulnerability assessments rather than duplicating them. National inception workshops held in 2025, alongside a regional exchange, helped set this work in motion. The project is financed by the African Development Bank (AfDB) and the Government of Canada and implemented by the Global Mechanism of the UNCCD. Photography (c) : Global Water Partnership Southern Africa, Krees Raharison

Women on the front line, communities in the lead: drought resilience takes root in Southern Africa
« Restaurer les terres, restaurer l’espoir » thème de la conférence mondiale de l’ONU sur les terres

La COP17 de la CNULCD se tiendra à Oulan-Bator (Mongolie) du 17 au 28 août 2026Oulan-Bator/Bonn, 5 février 2026 – La Mongolie et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) ont annoncé aujourd’hui le thème de la dix-septième session de la Conférence des Parties (COP17). Cette conférence mondiale majeure sur la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse se tiendra à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, alors que les préparatifs s’intensifient. Le thème - « Restaurer les terres, restaurer l’espoir » - a été annoncé lors de réunions de haut niveau entre la CNULCD et les dirigeants mongols visant à faire avancer les préparatifs de la COP17.« Les terres constituent notre infrastructure la plus essentielle : elles soutiennent la sécurité alimentaire, l’eau, les moyens de subsistance et la stabilité. Lorsque les terres se dégradent, l’insécurité progresse - à travers la perte de moyens de subsistance, les déplacements forcés et l’intensification de la concurrence pour des ressources rares. Avec la COP17 de la CNULCD, la Mongolie adresse au monde un message puissant : restaurer les terres, restaurer l’espoir n’est pas seulement un programme environnemental, mais une priorité de développement et de résilience. Alors que la sécheresse s’intensifie et que la dégradation des terres s’accélère, la conférence doit déboucher sur des solutions concrètes et finançables - de la restauration des terres et des sols dégradés au renforcement du lien entre terres et eau - afin que les communautés puissent prospérer », a déclaré Yasmine Fouad, Secrétaire exécutive de la CNULCD.« La Mongolie est pleinement consciente de la responsabilité qu’implique l’accueil de la COP17 de la CNULCD, et nous sommes déterminés à faire en sorte que la Conférence aboutisse à des résultats concrets, porteurs d’action et durables. En tant que pays dont le développement, les moyens de subsistance et le patrimoine culturel sont profondément liés à la terre, nous sommes convaincus que la restauration des terres constitue un pilier fondamental de la paix, du développement durable et d’une croissance socio-économique inclusive. L’accueil de la COP17 en 2026, durant l’Année internationale des parcours et des pasteurs, offre une occasion unique de faire passer les parcours et les moyens de subsistance des pasteurs de la sensibilisation à la mise en œuvre et à l’investissement, et de renforcer la coopération mondiale pour lutter contre la désertification, la dégradation des terres et la sécheresse », a souligné le Premier ministre de la Mongolie, M. Gombojavyn Zandanshatar.Première des trois Conférences des Parties des Conventions de Rio prévues en 2026 - sur les terres, la biodiversité et le climat - la COP17 de la CNULCD vise à catalyser une action collective pour protéger les moyens de subsistance fondés sur les terres et renforcer la résilience à travers une approche centrée sur les populations.La COP17 devrait réunir des délégués des 197 Parties à la CNULCD, ainsi que des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé et de la société civile, des scientifiques, des jeunes, des peuples autochtones, des pasteurs et des petits exploitants agricoles.Ensemble, ils chercheront à élaborer des solutions aux défis interconnectés de la désertification, de la dégradation des terres et de la sécheresse, tout en soulignant que la restauration des terres est essentielle pour réduire l’instabilité, prévenir les déplacements et renforcer la sécurité humaine et nationale dans les régions vulnérables.La dégradation des terres affecte déjà jusqu’à 40 % des terres mondiales, avec des conséquences majeures sur la production alimentaire, la disponibilité de l’eau, les moyens de subsistance et la stabilité économique. La COP17 représente un moment déterminant pour renforcer la mise en œuvre et mobiliser davantage d’investissements en faveur de la résilience à la sécheresse et de la gestion durable des terres.Avec un territoire de 1,56 million de kilomètres carrés, la Mongolie figure parmi les pays les plus touchés par la désertification et la dégradation des terres, près de 77 % de ses terres étant déjà dégradées. L’accueil de la COP17 de la CNULCD à Oulan-Bator placera au centre de l’attention internationale les priorités en matière de restauration des terres, notamment les approches qui protègent les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et les écosystèmes des régions arides.La COP17 se tient durant l’Année internationale des parcours et des pasteurs, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies et soutenue par la Mongolie. Cela constitue une occasion majeure d’accélérer l’action en faveur de la gestion durable, de la restauration et de la conservation des parcours, tout en mettant en lumière les besoins des communautés pastorales qui dépendent directement de ces écosystèmes pour leur subsistance.Les parcours couvrent plus de la moitié de la surface terrestre de la planète, soutiennent directement les moyens de subsistance d’environ 500 millions de personnes et fournissent un sixième des besoins nutritionnels mondiaux, tout en restant parmi les écosystèmes les plus négligés et de plus en plus dégradés.Au cours des deux semaines de la conférence, les participants prendront part à un segment de haut niveau comprenant des dialogues ministériels, ainsi qu’à des forums multipartites et des discussions thématiques sur l’interface science-politique, l’innovation et les solutions, les outils et technologies, ainsi que le financement. En parallèle des négociations formelles, la COP17 devrait catalyser une action collective sur les parcours, la résilience et l’eau, ainsi que sur les systèmes alimentaires et la santé des sols.En préparation de la COP17, la Mongolie a lancé des initiatives nationales reliant la restauration des terres aux moyens de subsistance et au développement rural, notamment la campagne nationale « Un milliard d’arbres », dirigée par le Président, lancée en 2021 et visant à planter un milliard d’arbres d’ici 2030. La Mongolie a également renforcé la mobilisation du public et la participation des jeunes à travers des dialogues nationaux et des activités de sensibilisation, dont le Forum national « Youth4Land ». Par l’intermédiaire du Conseil des entreprises de Mongolie, la Présidence de la COP17 mobilise le secteur privé national en soutien à l’initiative Business 4 Land de la CNULCD, qui vise à accélérer l’action du secteur privé en faveur de la gestion durable des terres.« Les initiatives de la Mongolie illustrent le type d’approches intégrées de restauration des terres et de renforcement de la résilience que la COP17 de la CNULCD cherche à promouvoir. Elle vise à générer une dynamique politique renforcée et des résultats concrets - en aidant les pays à mobiliser des ressources et à renforcer les partenariats afin d’accélérer la restauration des terres et de bâtir la résilience là où elle est la plus nécessaire », a conclu la Secrétaire exécutive Fouad.Contacts presseBureau de presse de la CNULCD : press@unccd.int À propos de la CNULCD La Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD) est la vision et la voix mondiales pour la terre. Elle réunit gouvernements, scientifiques, décideurs, secteur privé et communautés autour d’une vision commune et d’une action mondiale visant à restaurer et gérer les terres de la planète pour la durabilité de l’humanité et de la Terre. Bien plus qu’un traité international signé par 197 Parties, la CNULCD constitue un engagement multilatéral pour atténuer les impacts actuels de la dégradation des terres et promouvoir une gestion responsable de la terre pour garantir nourriture, eau, logement et opportunités économiques à toutes et tous, de manière équitable et inclusive. 

« Restaurer les terres, restaurer l’espoir » thème de la conférence mondiale de l’ONU sur les terres
A natural fit: Clean energy that works for the land

The shift to renewable energy is picking up momentum, and with it comes a practical question: how do we scale clean power without putting more pressure on land that supports food, nature and livelihoods?  A recent report from the International Institute for Sustainable Development (IISD) looks at how renewable energy and sustainable land management can work together when projects are planned with land and people in mind. During the webinar on the report findings, UNCCD Deputy Executive Secretary Andrea Meza noted, “There are ways in which we can deploy these technologies in different landscapes while ensuring food and water security and protecting biodiversity. It is possible to reduce negative impacts and have positive ones if we start putting in place integrated land use plans as part of the strategy for deploying these technologies.” To avoid catastrophic climate change impacts, the world must rapidly transition away from fossil fuels toward renewable energy sources. The share of renewable energy in the power mix is likely to continue growing rapidly, as countries strive to fulfil their emission reduction commitments and the cost of renewable energy technologies continues to shrink.  “The starting point was: how can we make sure that the expansion of renewable energy does not come at the expense of sustainable land management and our efforts to halt land degradation globally? What are the main strategies to make sure that new renewable energy installations do not lead to land degradation?” explained IISD Indicator Lead and report co-author Stefan Jungcurt. Today, renewables account for around 30 per cent of global electricity mix, with solar power growing most rapidly, doubling capacity every three years. That momentum has a land dimension. Renewable energy technologies interact with land systems in complex ways, influencing land health and productivity, the provision of ecosystem services and local socio-economic outcomes. Many renewables require more land than fossil fuels when you factor in energy farms, spacing and enabling infrastructure.  The report mentions that solar power needs about twice the land footprint of coal-fired electricity and wind energy can require up to 12 times more largely because of spacing between panels and turbines. However, the land between these components can often be put to good use and a larger footprint does not have to translate into degraded land or land use conflicts. Risks arise when renewable energy expansion is driven only by energy objectives, and land considerations arrive late.  “The report is a joint response to overlapping challenges of climate change, land degradation and desertification and energy poverty. Clean energy and sustainable land management do not need to compete for space or resources. A well-designed renewable energy system can work with land rather than against it,” said the Interim Head of the Pan-African Cooperation and Educational Technologies Division at the United Nations University Vice-Rectorate in Europe Emmanuel Cheo.  One of the most attractive options is dual land use: placing energy infrastructure alongside other productive uses on the same land. Dual-land-use systems can help align land-energy planning, finance and implementation and unlock synergies to advance climate action, biodiversity goals and land restoration together rather than on parallel tracks. The report points to the Land Degradation Neutrality response hierarchy as a practical way to structure action:  Countries can avoid land degradation by siting renewable energy systems on land or freshwater systems that have already been degraded or modified by human activities. Solar, wind and bioenergy farms on low-impact sites can be explicitly designed to reduce reliance on wood and charcoal for fuel, helping avoid further deforestation and land degradation. Countries can reduce land degradation by designing and implementing dual-use approaches such as agrivoltaics which pairs solar with crops or grazing, eco-voltaics which combines solar with restoration or conservation goals and wind farms on rangelands where most of the surrounding land can still be used. Integrating renewables with sustainable land and water management through regenerative agriculture, agroforestry and silvo-pastoralism can increase food production, enhance drought resilience, conserve biodiversity and reduce post-harvest losses. “There have been a lot of methodologies developed to avoid and minimize the negative impacts. Integrating these considerations into the early planning stage is very important. We also found that the operation of solar photovoltaic plants can improve soil conditions and the micro-environment but an integrated and aligned policy framework is critical,” said International Renewable Energy Agency's Programme Officer Jinlei Feng. Countries can reverse land degradation through carefully chosen locations for solar and wind, or through bioenergy approaches such as harvesting invasive species or cultivating feedstock on marginal or degraded land. For example, solar energy systems can support land restoration through shading or wind protection, providing clean energy while promoting soil health and vegetation growth under the solar panels. “Countries are trying to decarbonize their economies, meet rising energy demands and at the same time deliver on the commitments under all three Rio Conventions. The good news is that renewable energy and sustainable land management are not in competition by default. We can avoid, reduce and reverse land degradation as we deploy renewables,” said UNCCD Chief Scientist Dr. Barron J. Orr. A key takeaway from the report is that dual-land-use systems will only deliver results if the right conditions are in place: coordination across sectors, clear governance and regulatory frameworks, finance and incentives. Community engagement and capacity building help ensure that people who work the land can influence siting and project design, take part in implementation and share fairly in jobs, energy access and other benefits.  When done right, the renewable energy transition can support sustainable land management while strengthening food security and livelihoods. With UNCCD COP17 set to spotlight the world’s rangelands the message is timely: land that sustains rural and pastoralist communities can also accommodate well-designed renewable energy systems that support resilience without adding pressure. The report titled “A Natural Fit: Renewable energy and sustainable land management” was prepared by IISD in collaboration with UNCCD and UNU and with funding support from the European Union. You can watch the recording of the webinar on report findings below: 

A natural fit: Clean energy that works for the land